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Meg Corbyn tome 1 : Lettres Écarlates, Anne Bishop

octobre 5, 2014

meg-corbyn tome-1Résumé : Meg Corbyn est une cassandra sangue, une prophétesse du sang, capable de prédire l’avenir lorsqu’elle s’incise la peau. Une malédiction qui lui a valu d’être traitée comme de la viande par des hommes sans scrupules prêts à la taillader pour s’enrichir. Mais aussi un don qui lui a permis de s’échapper et va la pousser à chercher refuge chez les Autres. Là où les lois humaines ne s’appliquent pas. Même si elle sait, grâce à cette vision, que Simon Wolfgard causera également sa perte. Car si le chef des loups est d’abord intrigué par cette humaine intrépide, peu de choses la séparent d’une simple proie à ses yeux…

Avis : je ne sais pas du tout ce qui m’a attiré chez ce livre. Le loup sur la couverture peut-être (couverture que je trouve pas terrible surtout à cause de la grosse tête de fille moche en premier plan), le résumé qui me paraissait intriguant, différent. Sauf que c’était de la bit-lit et vu mes nombreuses déceptions avec ce genre de lecture, j’avais peur de réitérer l’expérience. Quand je l’ai vu à la médiathèque je me suis dit que c’était l’occasion d’essayer, au pire si ça ne me plaisait pas je pouvais le ramener facilement.
Sauf que ça m’a plu. Ça m’a même énormément plu.

Je ressors très enthousiaste de cette lecture. J’ai adoré les personnages, l’intrigue, l’histoire, le style. Tout. C’était hyper mignon et même carrément doudou par moment, ça me donnait des palpitations et plus d’une fois j’ai gagatisé. Meg est une héroïne super attachante. Elle n’est pas le stéréotype de l’héroïne qu’on croise désormais dans la bit-lit, la fille badass qui n’a peur de rien mais qui n’est pas contre une nuit chaude… Meg c’est plutôt la pauvre fille fragile qui connait rien à la vie. Et oui, ça la rend attachante. Elle est tellement naïve, on dirait un enfant qui découvre le monde. Elle est douce, elle est gentille, elle se retrouve dans l’Enclos, entourée de bête sauvage, et pourtant malgré ça, elle reste très simple, très naturelle, et leur parle à tous avec gentillesse et douceur. Elle cherche vraiment à se faire accepter de tous, que ce soit des humains ou des terra indigene. Meg a réussi à me faire rire, à me toucher, à me donner envie de lui faire des gros câlins. J’ai eu envie de l’encourager, de la protéger, j’ai eu peur pour elle, j’ai eu peur avec elle et j’avoue que je comprends pourquoi les Autres s’attachent à elle, elle est trooop mignonne.
Après j’ai adoré les Autres. Que ce soit Simon Wolfgard et son côté grincheux, Henry le Grizzli très protecteur et assez sympathique, Vlad le Sanguinati qui a des manières séductrices mais qui fait peut-être encore plus peur que les autres (ainsi qu’Erebus le doyen des Sanguinati fan des films), Tess et ses cheveux qui changent de couleur selon son humeur, Hiver qui va beaucoup s’attaché à Meg, et bien sûr Sam. Sam est tout ce qu’il y a de plus chou dans ce livre, il apporte avec lui une bonne dose de « mignonnité » et de tendresse. Sam c’est un louveteau et sa relation avec Meg m’a vraiment ému au plus haut point. J’ai vraiment eu peur qu’il arrive quelque chose à ces deux là.
Pour les humains, j’ai bien aimé les policiers et les amis de Meg.
Et puis après il y a bien sûr les personnages que j’ai détesté, et c’est Asia qui remporte la palme. Je l’ai totalement haï. Elle ne pense qu’à elle, son égoïsme atteint des sommets, elle se fiche de faire du mal et de blesser, elle ne pense pas du tout aux conséquences de ses actes, tout ce qui l’intéresse c’est de devenir actrice et s’il faut foutre le boxon pour ça alors c’est okay. J’ai détesté également le Contrôleur même si on ne sait pas qui il est.

L’histoire est super bien. D’un premier abord, il ne se passe peut-être pas grand chose, c’est surtout l’histoire de Meg qui va apprendre à vivre dans l’Enclos, auprès des Autres. Et pourtant je ne me suis pas du tout ennuyée, pas une seule seconde. J’ai trouvé chaque moment intéressant, j’ai adoré voir comment les relations se nouaient, comment l’intrigue, tout doucement, prenait en intensité pour devenir explosive et très stressante vers la fin.
J’ai aimé les amitiés qui se tissaient. Et j’ai pas mal apprécié la relation de Simon et de Meg, la façon dont le Loup est perturbée par cette humaine différente des autres et qui petit à petit réussit à le rendre plus doux – malgré lui. C’était très mignon et tout doux, j’espère que ça le restera et que ça ne tournera pas en « scène chaude super cochonne », parce que je serais fortement déçue.
Un petit point aussi que j’ai apprécié dans cette histoire c’est que malgré les moments mignons, on ressent une tension dans cet Enclos et j’avoue que les Autres peuvent être angoissant par moment. J’aimerais pas qu’ils soient mes ennemis.

La fin est géniale, à l’image du livre puisqu’elle permet de nouvelles découvertes mais également un autre questionnement, elle est douce et drôle, avec ce petit côté stressant qui nous fait nous dire « c’est pas fini ».
J’ai hâte de posséder le prochain tome. 

Mon ressenti : 

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Phrases post-itées :
« Dépourvue d’indicateurs relatifs au monde extérieur, Meg ignorait si une femme vêtue de la sorte en plein jour devait être considérée comme une vedette de cinéma ou une prostituée. »

« – Que l’on vous batte ou vous dorlote, que l’on vous nourrisse de la meilleure cuisine qui soit ou qu’on vous laisse mourir de faim, que vous viviez dans la crasse ou la propreté la plus étincelante, une cage reste une cage, assena Meg avec passion. On apprend ce que les Noms-qui-marchent veulent que nous sachions, car à quoi sert une prophétesse si elle n’est pas capable de décrire ses visions ? On passe nos journées assises dans des salles de classe, à regarder des images représentant des situations du monde réel, mais on nous interdit de faire connaissance, de nouer des liens d’amitié, de parler, à moins que ça fasse partie d’un exercice. On nous dit quand manger, quand dormir, quand utiliser le tapis de course pour faire un peu d’activité physique, et même quand aller chier ! On est vivantes, mais sans jamais avoir le droit de vivre. »

« Peut-être était-ce Namid, dans sa grande sagesse, qui poussait les humaines à se comporter de manière stupide. »

L’anecdote : j’ai dut acheter ce livre quand même au final. Je n’ai pas pu prolonger ma réservation à la bibliothèque et comme je ne l’avais pas fini… Hop j’ai couru en magasin me le procurer.

La couverture VO (que je préfère) : 
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