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Fans de la vie impossible, Kate Scelsa

mai 20, 2018

Fans_of_4.inddRésumé : Trois adolescents en perte de repères : Amour, Amitié, Tentations…. Un 1er roman young adult affranchi, brulant, profond.

Mira tente de faire croire qu’elle peut fonctionner comme un etre humain normalement constitué, dans ce nouveau lycée, et pas comme une fille incapable de quitter son lit pendant des jours.

Jeremy est le passionné d’art terriblement timide, qui s’isole depuis l’incident qui a ruiné sa dernière année scolaire.

Sebby, le meilleur ami gay de Mira, vit en famille d’accueil. Lumineux et charismatique, il s’est construit avec elle un univers de rituels magiques et d’escapades secrètes destiné a réparer les brisures de leurs vies.

Ensemble, ils tentent de sublimer une vie dont ils ne perçoivent que la dureté. Mais les tentations destructives sont la. S’aimer suffira-t-il a les sauver ? Un trio follement attachant et déterminé malgré tout a vivre pour le meilleur, pour l’impossible.

Merci à : Gallimard jeunesse pour l’envoie de ce livre (il y a genre dix millions d’années).

Avis : J’ai détesté ce bouquin. C’était bien parti pour que j’aime pourtant, une belle histoire d’amitié, des ados un peu maltraité par la vie et qui vont se sentir plus fort ensemble. Je trouvais l’ambiance très lourde, très dur, on sent que les plaies de ces trois-là sont à vif et ça touche forcément.
Je me suis beaucoup attachée à Jérémy, parce que je me suis retrouvée dans lui. J’ai bien aimé Mira également. J’ai eu tellement du mal avec Sebby par contre. Tout se passait à peu près bien entre ce livre et moi, et tout à coup tout à basculé et m’a foutu en rogne et suite à cela j’en suis venue à détester le livre, à rouler des yeux et à avoir hâte que ça se termine (le plus vite possible).

Beaucoup de thèmes font leur apparition dans ce livre, le principal étant l’auto-destruction adolescente je pense, mais il y en a d’autres, l’homosexualité, la drogue, l’homoparentalité, l’amitié, l’amour, la solitude. Le problème c’est que j’ai eu l’impression que tout était survolé, et que l’autrice n’apportait rien à ce qui arrive à ses personnages. Pas de solution, pas de questionnement, on le voit se faire bouffer par la vie et c’est tout. Je ne dis pas qu’ils auraient dû tous s’en sortir à la fin et former une belle famille, mais j’aurais aimé plus d’investissement. Et je sais pas, les choix qui sont fait m’on gavé. Finalement j’ai pas été touché par ce livre.

Le style n’était pas mauvais, j’ai bien aimé que les points de vues soient écrit différemment. Au « je » pour Jérémy, au « elle » pour Mira et au « tu » pour Sebby.

Et autre chose, j’ai pas compris la fin. Mais genre pas du tout. Si quelqu’un l’a lu et a tout pigé, n’hésitez pas à me l’expliquer, parce que je reste un peu sur ma fin là.

En bref, un livre qui débutait bien mais qui m’a perdu en chemin pour finir par royalement m’agacer. Si je l’ai finis c’est uniquement parce que j’espérais que la fin valait le coup. Et ben non.

Phrase post-itée : 
« Tu as l’impression d’être un fantôme et de te hanter toi-même. »

 

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Le Roi des fauves, Aurélie Wellenstein

mai 19, 2018

couv51916341Résumé : Pour survivre à la famine qui sévit, Ivar, Kaya et Oswald n’ont pas d’autre choix que de braconner. Mais le Jarl, le maître des terres, les surprend. Dans l’échauffourée qui s’ensuit, il tombe de la falaise et perd ses deux jambes. Ivre de vengeance, il lance ses Walkyries à leur poursuite. Arrêtés, jugés, les trois pauvres hères ne doivent leur survie qu’à la cruauté du Jarl : il les condamne à se transformer en monstres, à devenir trois de ses fidèles berzerkirs. Il leur reste sept jours d’humanité. Sept jours pour trouver le roi des fauves, le seul à pouvoir les arracher à leur funeste destin.

Avis : Iva, Kaya et Oswald sont des amis d’enfance venant d’un petit village. Un jour ils partent braconner et vont plonger la tête la première dans les ennuies. Ils vont être transformé en berzekirs suite à cela et vont essayer de trouver le roi des fauves pour annuler cette transformation.

C’est une histoire intéressante et plutôt prenante, un jeu de course, car ils n’ont que sept jours avant la transformation définitive. Il faut que les trois amis se dépêchent de trouver le roi des fauves, et leur chemin sera semé d’embûches. Malgré un début que j’ai trouvé un peu lent, j’ai été vite prise dans l’histoire, entrainé avec Ivar et ses ami.e.s dans l’aventure. J’avais peur pour eux et peur avec eux. On se trouve surtout dans la tête d’Ivar et on l’encourage à garder le contrôle jour après jour. Je me suis beaucoup attaché à Ivar d’ailleurs, et j’ai bien aimé Oswald. J’ai eu beaucoup plus de mal avec Kaya qui m’a pas mal énervé. Leur amitié à tous les trois m’a beaucoup touché, et j’ai eu très peur avec eux et pour eux qui subissent ces changements dans un endroit qui est tout, sauf accueillant.

J’ai bien aimé ce qu’il se passe, les retournements de situation, les choix d’Ivar. J’ai vraiment admiré sa force de caractère. Le style d’écriture est fluide, les chapitres s’enchaînent facilement. La fin m’a vraiment plu.

En bref, j’ai beaucoup aimé ce livre même si j’ai eu un peu de mal à rentrer dedans au début, une fois embarqué dans l’aventure, c’était difficile de le lâcher.

La dédicace :
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Matriochkas tome 1, Christelle Da Cruz

mai 18, 2018

matriochkas,-tome-1-970138Résumé : Depuis près de soixante ans, le pouvoir appartient aux femmes. Une mystérieuse épidémie a lourdement décimé la population masculine et l’isolement des survivants a conduit à une réorganisation totale de la société.

Au cœur de la capitale, Gabrielle, chauffeuse de taxi, mène une vie sans histoire entre son boulot et ses amies. Un soir, au détour d’une course réalisée pour une riche cliente, elle va se retrouver plongée dans une intrigue inquiétante.

Qui est cet homme, évadé d’un pôle d’enfermement, qui ne cesse de la traquer ? Comment a-t-il pu atteindre la capitale sans être interpellé ? Autant de questions dont les réponses pourraient bouleverser l’ordre établi.

Avis : C’est une société où les femmes ont prit le pouvoir et vivent entre elles sans les hommes, qui eux sont séparés de la population et enfermés pour éviter que le Virus se repende. À partir de douze ans, tous les garçons sont envoyés dans des pôles d’enfermement. Gabrielle est habituée à cette vie là, mais tout va changer quand elle va rencontrer un homme.

Nous sommes donc dans une société matriarcale pour un peu changer du patriarcat. C’est à cause d’un Virus que les femmes ont pu prendre le pouvoir. Voir cette société tenue par des femmes était intéressant, même si j’aurais aimé voir plus de détails sur ce que ça pouvait changer ou pas. On se doute qu’une société matriarcale n’est pas mieux qu’un patriarcat, surtout la façon dont les femmes ont pris le pouvoir.
Gabrielle a peur des hommes, quand elle fait la rencontre de l’un d’entre eux, elle est tétanisée, mais petit à petit son avis va changer, et son évolution était intéressante. Gabrielle a du caractère, elle ne se laisse pas faire malgré sa peur.
J’ai bien aimé les personnages qu’on nous présentent, et je me suis pas mal attachée à Rose, cette femme mystérieuse du début (même si j’ai assez vite deviné qui elle était réellement). C’est Rebecca que j’ai le moins apprécié, mais normal, elle n’est pas faites pour ça.

Il s’agit d’une dystopie assez légère. L’histoire d’amour ne m’a pas tellement plu, et j’ai sauté les scènes de sexe. J’ai trouvé que Gabrielle et Alex tombaient trop vite amoureux en fait, j’aurais voulu que ça prenne un peu plus de temps. Mais, l’histoire d’amour ne prends pas toute la place du livre, et le reste était intéressant. J’étais curieuse de voir ce qui allait se passer, les réactions de Gabrielle, et comment les choses allaient tourner. Je regrette juste d’avoir compris assez vite les rebondissements avant qu’ils n’arrivent.

Cette histoire ne renouvelle pas vraiment le genre, malgré le côté matriarcale, mais c’était sympa à lire et j’ai trouvé que les pages se tournaient plutôt vite. Je serai très contente de lire le tome 2.

En bref, j’ai bien aimé cette lecture.

Phrase post-itée :
« Le sexe seul ne déterminait pas la nature des gens »

La dédicace : 
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Scarlet et le loup blanc livre 1 : Le colporteur et le roi des bandits, Kirby Crow

mai 16, 2018

scarlet-et-le-loup-blanc,-tome-1---le-colporteur-et-le-roi-des-bandits-863836Résumé : Le Colporteur et le Roi des bandits (Scarlet et le loup blanc #1), Kirby Crow

Scarlet de Lysia est un jeune et honnête marchand ambulant, suivant les routes sauvages et dangereuses qui mènent à ses parents vieillissants.

Liall, surnommé le Loup d’Omara, est le chef aussi séduisant que craint d’une tribu de bandits qui bloquent le chemin de montagne que doit emprunter Scarlet.

Lorsque Liall demande par jeu un paiement en nature pour le droit de passage, Scarlet refuse et leurs deux volontés s’affrontent, avec des résultats catastrophiques. […]

Merci à : Maëve (encore) pour ce cadeau.

Avis : Ce premier tome nous emmène dans le monde de Scarlet et de Liall. Alors que Scarlet veut juste voyager et prendre la route, Liall va l’en empêcher en lui demandant de payer en nature s’il veut passer. C’est juste un jeu pour Liall mais Scarlet va très mal le prendre.

Scarlet est un personnage de caractère, il ne se laisse pas faire, il est plutôt ingénieux et il m’a bien plu. J’ai aussi aimé Liall, moins naïf, mais un bon chef. Et si la réputation de meurtrier le précède, il n’en est pourtant pas un. Ces deux personnages sont attachants et j’ai aimé la relation qui se mettait en place entre eux. L’envie de Liall, la fuite de Scarlet. C’était vraiment doux. Je me suis aussi attachée aux autres personnages.
L’histoire est prenante, les bases du monde sont posés, on en apprend plus sur les différents peuples (même si parfois j’m’embrouillais dans les noms), et quelques petites choses sont semées, des détails, qui réapparaîtront sans doute pour la suite.

C’était une super bonne lecture, j’étais à fond dans le bouquin, j’avais du mal à le lâcher et j’avais toujours hâte de m’y remettre. En plus je le trouve superbe en tant qu’objet, et il ne m’a pas du tout déçu. Les personnages ont une évolution douce, et même s’ils sont différents culturellement, et qu’ils se disputent pas mal au début, ils vont s’attacher. C’était plutôt mignon en fait. La fin semble le début de l’aventure, et je veuuuuuux la suite.

Je. Veux. La. Suite.

En bref, j’ai adoré.

Phrase post-itée :
« Tant que tu ne sais pas ce que tu cherches, ne sois pas si pressé de fuir pour le trouver. Parfois, la réponse est sous notre nez, mais nous nous pressons tant que nous ne la voyons pas. »

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Petits mensonges et conséquences, Anyta Sunday

mai 15, 2018

51eAR4v5MtL._SX195_Résumé : Sam, est franchement flippé. Il va avoir 30 ans dans trois semaines et quand il réfléchit à ce qu’il a fait de sa vie, le constat est sans appel : rien de très excitant. Mais eh, il lui reste trois semaines non ? Peut-être a-t-il encore le temps de cocher un maximum des objectifs de sa liste de chose à faire à 20 ans. Pour l’aider, il peut compter par son voisin et ami de longue date : Luke. Luke qui a fait son coming-out à tout le monde… sauf Sam. Et si on rajoute le (faux) coming-out de son fils adolescent, Jeremy, cela donne une situation pour le moins… compliquée.

Sam, Luke, et Jérémy. Trois garçons qui partagent un passé, et un futur en commun… enfin, s’ils arrivent à régler leurs problèmes d’abord, bien évidemment.

Merci à : Maëve pour m’avoir offert ce livre.

Avis : Ce fut une lecture plutôt mitigée. Sam va avoir trente ans, il décide de faire des choses de sa liste avant de les avoir. Luke est son voisin et meilleur ami et est bien décidé à l’aider pour cette liste, surtout la partie sexuelle. Parce que Luke est amoureux de Sam, qui ne le sait pas. De son côté Jérémy tente de faire croire à ses parents qu’il est gay pour qu’on le laisse tranquille, et plus libre de flirter avec sa petite amie.
Les moments entre Sam et Luke étaient terriblement mignons, au début tout du moins, et j’aimais bien leur relation, même si Luke n’arrive pas à avouer la vérité à Sam (et que chaque fois qu’il essaie un truc l’en empêche). L’histoire se passait pas trop mal, j’avais du mal avec Jérémy et j’ai eu du mal avec lui jusqu’à la fin, mais en soit c’était sympathique.

Mais dès qu’ils ont commencé à se rapprocher, Sam et Luke, ça a commencé à me gaver. Je sais pas pourquoi les auteurices se cassent le cul à écrire des scènes de sexe parce que pour moi c’est toujours la même chose, celles décrites dans ce bouquin valaient bien toutes les autres qui se ressemblent. Bien qu’il n’y ait pas (heureusement) l’utilisation du mot « queue » pour une fois. Mais ça reste du pareil au même, et ça me gâche ma lecture. Bref, les scènes de cul : bof.
Puis j’ai trouvé qu’à partir de là le récit s’essoufflait, les deux mecs s’inventent des faux problèmes, et m’ont fait lever les yeux au ciel.

Quelque chose m’a dérangé aussi, on dirait que le mot bisexuel est une insulte tant on n’en parle pas. Comme si on ne pouvait être que gay ou que hétéro, selon la personne avec qui on couche.

[spoiler] Ouf par chance, Sam n’est pas gay, il est juste amoureux d’un seul gars, juste Luke, mais reste bien hétéro n’est-ce pas ? [/spoiler]

Et un autre truc m’a fait tiquer, c’est que les personnages passent leur vie à se chopper une érection. « Ooooooh il m’a regardé », paf érection. Mouais.

Bon l’histoire est pas hyper passionnante non plus, j’ai pas été accroché à l’histoire de famille de Sam, j’ai pas été ému, j’ai été plutôt touché au début par les scènes mignonnes entre Sam et Luke, mais c’est gâché par le reste.
C’était pas une mauvaise lecture, le livre se lit vite, les pages se tournent toutes seules, les personnages (à part Jérémy) sont assez attachants, et j’ai sauté la dernière scène de sexe, mais je sais pas, j’ai pas accroché plus que ça.

En bref, une lecture sympa, mais sans plus.

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Baisers cachés, Jérôme Larcher

mai 14, 2018

baisers-caches-1055911-264-432Résumé : Ils ont 16 ans, tombent amoureux et échangent un premier baiser alors qu’ils se croient à l’abri des regards. Mais, dès le lendemain, une photo volée de leur baiser caché circule sur Internet…

Merci à : Aurore pour m’avoir offert ce livre, parce que je le voulais trop.

Avis : J’ai juste adoré le film, qui s’est catapulté dans la liste de mes films préférés. Du coup, il me fallait le livre (qui, si j’ai bien compris, a été écris après). Et ce livre je l’ai bouffé. Retrouver les personnages, retrouver cette histoire que je trouve tellement touchante, c’était un véritable plaisir. Je les voyais dans ma tête, j’entendais leur voix, je me souvenais de la scène du film, j’avais l’impression de revivre le film mais d’une façon différente, et super génial.
Finalement la plus grosse différence avec le film, c’est qu’on se retrouve dans la tête des personnages, et qu’on comprends certaines de leur réaction, ça apporte un petit plus. (D’ailleurs Bruno m’a plus fait flipper dans le livre que dans le film (même si déjà dans le film, il est pas net)). J’ai adoré l’histoire d’amour toute douce (et difficile) entre les deux garçons. Nathan est super attachant et ce qu’il vit c’est hyper dur. On a l’impression qu’il est seul face à une horde d’animaux sauvages.
J’ai beaucoup aimé Louis également, qui ne vit pas son homosexualité de la même façon, et qui n’a pas un père aussi cool que celui de Nathan.

Bref, ce livre je l’ai dévoré, je l’ai adoré. Le style est un peu simpliste, pas vraiment de recherche, tous les personnages se ressemblent quand ils racontent, mais ça n’a aucune importance, parce que c’était vraiment l’histoire qui me plaisait et j’ai envie de revoir le film maintenant. Je vous recommande d’ailleurs ce dernier à fond.

Bande annonce : 

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Trouble vérité, E. Lockhart

mai 13, 2018

lockhart_trouble-verite_J00807.inddRésumé : Deux héroïnes fascinantes et complexes.
Allez-vous les haïr? Ou les défendre?

Que fait Jule dans un hôtel de luxe au Mexique, avec une valise pleine de perruques, de maquillages et de déguisements? Et où a disparu la mystérieuse et charismatique Imogen à qui rien ni personne ne résiste?

Désir, jalousie, meurtre(s), romance et une amitié intense, de Las vegas à New York, en passant par Londres et San Francisco.

Retrouvez l’art vénéneux du suspens et l’écriture aiguisée qui ont fait la force de « Nous les menteurs ».

Avis : Ma relation avec ce livre est très particulière. En commençant ce livre, j’étais bien lunée et bien partie pour aimer. Mais le début m’a un peu déçue du coup j’étais moins bien partie et j’avais du mal à me plonger dans le livre. Pourtant au bout d’un moment, j’ai vu que les pages se tournaient facilement et que j’avais atteint la moitié, puis les trois quarts, en un rien de temps. Un début difficile à démarrer donc, mais une suite qui se laisse lire toute seule. Pour autant mon avis en était-il rehaussé ? Pas sûr.

Il m’a fallu du recul, pour apprendre à apprécier ce livre. Et finalement je me suis rendue compte qu’il était vachement bien. Alors l’histoire c’est quoi ? C’est plutôt compliqué de le dire sans spoiler.

Cette histoire c’est celle de Jule et Imogen. Pour Jule, Imogen est sa meilleure amie du monde, celle qu’elle admire le plus. Mais est-ce réellement si simple ?
Jule est un personnage très particulier, mythomane, on se perd entre sa réalité et ses mensonges, il faut suivre pour démêler le vrai du faux. L’histoire est écrite à l’envers, en compte à rebours, et les indices nous sont donnés au compte goûte. Bien que ce ne soit pas très difficile de deviner ce qui a pu arriver à Imogen.
Est-ce que j’ai trouvé Jule attachante ? Pas du tout. Et Imogen ? Encore moins.
Et pourtant malgré cette Jule menteuse que je n’ai pas trop aimé, et bien j’étais attaché aux événements et je voulais savoir ce qui avait bien pu arriver.

Je mentirais si j’ai pas trouvé quelques moments de longueur dans ce livre, surtout l’histoire avec Paolo, qui ne m’a guère intéressé. Mais quand même on est embarqué avec Jule et on veut savoir le passé, comment on en est arrivé là.

La fin m’a convaincu que j’aimais ce livre.
En bref, c’était une lecture étrange, mais un livre que j’ai appris à apprécié au fur et à mesure de la lecture. J’ai trouvé l’intrigue bien ficelé. Peut-être quelques trucs un peu tirés par les cheveux, mais c’était sympa tout de même. Un livre qu’il faut lire pour se faire sa propre idée.

Phrase post-itée : 
« Vos talents vivaient en vous. Ils ne vous abandonnaient jamais, quelle que soit votre apparence, qui vous aimait ou ne vous aimait pas. »