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The Perfect Date, Steve Bloom

août 25, 2019

006653926Résumé : Lorsque Brooks s’était porté volontaire pour escorter la cousine de Burdette à la fête des anciens, c’était avec les plus nobles intentions – venir en aide à un ami, sans compensation. Mais lorsqu’il reçoit un pourboire de 300 $, la rumeur se répand rapidement parmi les familles fortunées des alentours. Brooks y voit l’opportunité de gagner de l’argent. Il propose ses services impeccables d’escorte à des parents poules reconnaissants et très riches qui souhaitent que leurs filles vivent cette expérience « une fois dans leur vie » pour leur dernière année.
En plus, Brooks peut utiliser cet argent. Il a besoin d’un tuteur pour améliorer ses notes en vue du baccalauréat. Ainsi, il espère intégrer l’université de Columbia, sa seule chance de quitter sa ville ouvrière et de gravir l’échelle du succès comme il le désire si ardemment. Alors, même si le chemin qu’il emprunte le mène à rencontrer quelques petites déceptions et à enfreindre quelques principes moraux, où est le mal ?
Malheureusement, Brooks n’avait pas prévu la démente Célia Lieberman…
Ou la charmante Shelby Pace.

Avis : Brooks rêve d’aller à Columbia. Il veut faire de grandes études, mais surtout dégager de sa ville qu’il n’aime pas. Et pour cela il est prêt à tout, même servir de cavalier pour des filles riches.

Bon, le spitch est original et sympa, l’histoire pourrait être bien, sauf que non. On est dans la tête de Brooks, et Brooks, disons le franchement, est un connard arrogant et égoïste. Je pige même pas ce que lui trouve les filles tellement il ne pense qu’à lui-même, comme il est condescendant aussi, et sa honte d’être ce qu’il est est insupportable. C’est un monsieur « oin oin » qui pleure sur son sort, mais se fiche des autres. Prêt à écraser même son meilleur pote pour arriver à ses fins. À se demander comment son meilleur pote le supporte.
Ça ne parle que de drogue, d’alcool, de fêtes et de baises tout du long et le seul objectif de Brooks c’est de baiser Shelby et d’aller à Columbia. Il est méprisant avec les autres par moment, et plusieurs fois j’ai eu envie de la baffer.

Ça m’est déjà arrivé d’aimer le livre sans aimer le narrateur, mais là non. Parce que l’histoire tourne autour de Brooks pour une romance un peu bancal (parce qu’avouons le, ils ont tellement pas de relation qu’on se demande comment ils arrivent à tomber amoureux).

Du coup c’est une grosse déception pour moi, et chose rare, j’ai préféré le film.

Phrase post-itée : 
« Ce doit être crevant d’inventer constamment de nouvelles façons de snober son prochain. »

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Comme ton ombre, Elizabeth Haynes

août 23, 2019

comme-ton-ombre-1600x1200Résumé : 2003. Cathy, jeune femme extravertie, ne pense qu’à sortir et collectionner les amants. Lorsqu’elle rencontre le séduisant Lee, elle pense avoir trouvé l’homme parfait. Il est beau, intelligent, attentionné… Pourtant, Cathy ne parvient pas à être parfaitement sereine avec lui. Et lorsqu’elle parle de ses doutes à ses amies, toutes sous le charme, elle ne trouve aucun réconfort.
2007. Cathy a 28 ans mais en paraît 40. Paranoïaque, elle souffre de troubles obsessionnels compulsifs et refuse toute relation sociale, ne sortant plus que pour travailler. Toutefois, l’arrivée d’un nouveau voisin, avec qui elle lie connaissance, va l’amener à affronter ses angoisses ; c’est alors que l’ombre de Lee réapparaît dans sa vie…

Avis : Dans ce roman, on slalomme entre le avant, lorsque Cathy fait la rencontre de Lee, et le après, lorsqu’elle souffre de TOC et qu’elle est sans arrêt angoissée à cause de ce qu’elle a vécu. Les retours dans le passé servent à prendre la mesure de ce qui est arrivé à Cathy. Cela explique pourquoi elle est si angoissée, pourquoi elle a besoin de tout vérifier. La Cathy d’après va faire une rencontre qui va l’aider, mais l’ombre de Lee pèse toujours.

Ce livre m’a foutu des frissons, parce que si ça va très loin c’est imprégnée de réalisme. Lee est un homme charmant, mais quelques fois, il a des côtés qui font peur. Pourtant Cathy tombe dans ses filets, et les choses vont de mal en pire. Lee est un pervers narcissique, doublé d’un psychopathe, manipulateur, il sait faire en sorte de faire passer Cathy pour une menteuse, pour retourner la faute sur elle, et de pleurer pour se faire plaindre.

Cathy essaye de s’en sortir après cette histoire, et ses TOC et ses angoisses sont également très réalistes. Elle a toujours peur de Lee quand bien même il est en prison et à des kilomètres d’elle. Heureusement que son nouveau voisin va l’aider, et que petit à petit elle va sortir de ses angoisses. J’ai aimé voir le chemin qu’elle faisait pour s’en sortir.

Si le livre a un côté un peu flippant parce qu’on se fond dans les angoisses de Cathy, il met surtout en colère devant le peu d’aide qu’elle reçoit. La façon dont personne ne la croit. Comment elle doit se battre seule. Stuart va bien sûr changer ça, mais lui aussi peut se montrer sceptique. Pourtant on sent vraiment la présence de Lee autour de Cathy.

J’ai beaucoup aimé cette histoire, même si petit bémol : j’ai trouvé que ça parle un peu trop des coucheries, et je crois pas que c’était obligée d’insister à ce point là dessus.

En bref, c’était un bon livre, qui monte en tension tout doucement, et qui semble très réaliste.

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Les soeurs Carmines tome 2 : Belle de Gris, Ariel Holzl

août 13, 2019

c1-carmines-2Résumé : Trois semaines séparent Tristabelle Carmine du Grand Bal de la Reine. Trois semaines pour trouver la robe de ses rêves, un masque, une nouvelle paire d’escarpins… et aussi un moyen d’entrer au Palais. Car Tristabelle n’a pas été invitée. Mais ça, c’est un détail. Tout comme les voix dans sa tête ou cette minuscule série de meurtres qui semble lui coller aux talons.

En tout cas, elle ne compte pas rater la fête. Quitte à écumer les bas-fonds surnaturels de Grisaille, frayer avec des criminels, travailler dans une morgue ou rejoindre un culte. S’il le faut, elle ira même jusqu’à tuer demander de l’aide à sa petite sœur. Car Tristabelle Carmine est une jeune femme débrouillarde, saine et équilibrée. Ne laissez pas ses rivales ou ses admirateurs éconduits vous convaincre du contraire. Ils sont juste jaloux. Surtout les morts.

» Il faut souffrir pour être belle. Ou faire souffrir les autres, c’est encore mieux. «

Avis : Tristabelle est une peste, orgueilleuse, sûre d’elle, elle n’a pas froid aux yeux et sait manipuler les autres jusqu’à obtenir ce qu’elle désire. Elle ne laisse personne se mettre sur son chemin, s’amuse de voir des hommes se battre pour elle, elle est impitoyable et mortellement drôle.

Ce tome se centre donc sur Tristabelle qui veut aller au bal de la Reine pour devenir sa femme de Chambre, et elle est prête à tout pour ça. Tristabelle n’est pas attachante, mais en fait on l’aime quand même. Parce qu’elle nous fait rire, parce que ses réactions sont complètement décalées. Elle est si sûre d’elle, c’est vraiment trop marrant et forcément on passe un bon moment à ses côtés, malgré son extraordinaire égoïsme.

L’intrigue est pas mal, mais c’est surtout le ton de Tristabelle qui fait le livre. J’ai aussi aimé retrouver Merry et son histoire avec Blaise toute choupinoute. On voit assez peu Dolorine dans ce tome-ci mais comme le troisième tome lui est dédié, c’est pas si grave.

J’ai donc bien aimé cette lecture que j’ai trouvé plutôt amusante, malgré une fin peut-être un peu plus amer. J’ai été surprise par certains rebondissements, mais je me suis surtout beaucoup attachée au personnage de Tristabelle, qui cache bien plus de choses qu’elle veut bien l’admettre. Et rend le personnage bien plus profond qu’on peut le croire. En bref, c’était vraiment agréable à lire.

Phrases post-itées : 
« N’est-ce pas par soucis d’égalité que les armes ont été inventées ? Pour que tout un chacun puisse s’éventrer, et se poinçonner, et s’entre-découper, dans un glorieux rééquilibrage des forces ? »

« – Croyez-vous à un être supérieur ?
– Oui. Moi. »

Mon avis sur : 
Le tome 1

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Dernier été pour Lisa, Valentin Musso

août 12, 2019

51cKNglCSqL._SX342_Résumé : On les appelle  » les Inséparables  » : Lisa, Nick et Ethan, trois adolescents qui grandissent ensemble près du lac Michigan, dans une bourgade du Wisconsin. À la fin de l’été 2004, leur paisible existence vole en éclats : Lisa est retrouvée assassinée sur la plage. Après une enquête bâclée, Ethan, son petit ami, est arrêté et condamné à la prison à vie.

Douze ans plus tard, installé à New York, Nick est devenu un écrivain à succès. Mais les fantômes du passé ne sont pas près de le laisser en paix : contre toute attente, Ethan vient d’être remis en liberté. De retour dans sa ville natale, Nick va devoir affronter l’hostilité des habitants, toujours convaincus de la culpabilité de son ami. Pour innocenter définitivement son ami et parvenir à se reconstruire, il n’aura d’autre choix que de faire la lumière sur la mort de Lisa et de retrouver le véritable meurtrier.

Avis : Suite à la mort de son père, Nick rentre chez lui et va se retrouver plongé dans son passé, lorsque sa meilleure amie Lisa est morte et que son meilleur ami Ethan a été accusé. Décidé à le faire innocenter des années plus tard, Nick va mener l’enquête.

Les personnages de cette histoire sont assez loin d’être attachants, mais j’avais quand même de la peine pour Nick et Ethan et leur passé. Je trouvais dommage que Nick ne soit jamais allé voir son ami en prison, et je voulais qu’il le défende. Malgré la mauvaise popularité que ça risquait de lui donner dans sa ville natale, où tout le monde est persuadé qu’Ethan a fait le coup.

Slalomant entre passé et présent, on en apprend plus petit à petit sur l’histoire des « Inséparables » et des secrets sont déterrés, alors que Nick, aidé par un journaliste détective, mène son enquête. Il y a beaucoup de choses qui m’ont surprise dans ce roman et pas mal des révélations je ne les avais pas vu venir, mais j’avais deviné malgré moi la fin. Si d’habitude je suis assez fière d’avoir compris, là j’étais un peu déçue parce qu’au fond de moi je ne voulais pas que ça se termine comme ça.

Ce livre est assez triste, baignée de nostalgie et de la culpabilité et des remords de Nick. Du coup j’ai eu un pincement au cœur à l’écoute de ce livre.
Mais j’ai vraiment beaucoup aimé l’écouter, et je me suis retrouvée vraiment plongée dedans.

En bref, c’est pour moi un bon petit thriller comme je les aime.

Mon avancé sur mon Diamond Painting : 
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Les sœurs Carmines tome 1 : Le complot des corbeaux, Ariel Holzl

août 2, 2019

Les soeurs carminesRésumé : Merryvère Carmine est une monte-en-l’air, un oiseau de nuit qui court les toits et cambriole les manoirs pour gagner sa vie. Avec ses soeurs, Tristabelle et Dolorine, la jeune fille tente de survivre à Grisaille, une sinistre cité gothique où les moeurs sont plus que douteuses. On s’y trucide allègrement, surtout à l’heure du thé, et huit familles d’aristocrates aux dons surnaturels conspirent pour le trône.
Après un vol désastreux, voilà que Merry se retrouve mêlée à l’un de ces complots ! Désormais traquées, les Carmines vont devoir redoubler d’efforts pour échapper aux nécromants, vampires, savants fous et autres assassins qui hantent les rues…

Avis : N’ayant vu que des critiques très enthousiastes de ce livre, j’ai décidé de me laisser tenter à mon tour. Vivant à Grisaille, Merryvère et ses sœurs Tristabelle et Dolorine ont quelques problèmes d’argent. C’est pour cette raison que Merry est devenu cambrioleuse. Mais du genre plutôt malchanceuse, la jeune fille va se retrouver mêlé à un complot qui va mettre sa vie et celle de ses sœurs en danger.

J’ai beaucoup aimé cette lecture, découvrir Grisaille et les trois sœurs, vivre les aventures à leur côté. Merry est super attachante – et n’a vraiment pas de chance. Tristabelle est une peste, mais extrêmement drôle, et Dolorine est une enfant qui voit les fantômes et qui écrit son journal. Je pense que les personnages et la façon dont l’histoire est racontée, font tout le livre. C’est extrêmement cocasse, baignée de pas mal d’ironie. Les situations sont marrantes, les personnages sont un peu loufoques. Il y a évidemment des passages un peu plus durs, mais de façon générale, l’ambiance est plutôt drôle.

Du coup, ce livre se lit extrêmement facilement, un vrai page turner. J’ai beaucoup ris surtout sur certains passages, et j’ai passé un très bon moment en compagnie de ces trois sœurs. Je vais donc directement enchaîner avec le tome 2.

Phrases post-itées :
« — Elle n’est pas morte. Blessée ? Possible. Torturée ? Probable. Mais morte ? Non. Juste un peu moins vivante, à la limite. Et moins humaine. »

« Les nécrophilosophes avaient – hélas – raison : la mort ça vous changeait vraiment quelqu’un. »

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Les sept morts d’Evelyn Hardcastle, Stuart Turton

juillet 30, 2019

CVT_Les-Sept-Morts-dEvelyn-Hardcastle_5167Résumé : Ce soir à 11 heures, Evelyn Hardcastle va être assassinée.
Qui, dans cette luxueuse demeure anglaise, a intérêt à la tuer ?
Aiden Bishop a quelques heures pour trouver l’identité de l’assassin et empêcher le meurtre.
Tant qu’il n’est pas parvenu à ses fins, il est condamné à revivre sans cesse la même journée.
Celle de la mort d’Evelyn Hardcastle.

Avis : J’ai bouffé ce bouquin. On se retrouve dans la tête de Sebastien Bell qui se réveille en pleine forêt sans aucun souvenir, sauf un prénom. Anna. Persuadé que c’est cette femme qui crie « au secours » et qui meurt, il s’enfuit pour se retrouver dans la demeure des Hardcastle. Et alors il va subir des événements étranges dans la journée. Se faire des amis, se faire des ennemis, et plus important, il va devoir trouver qui assassine Evelyn Hardcastle.

Franchement, après la première page tournée, difficile de lâcher le bouquin. On va de révélations en rebondissements, et comme le même jour est sans cesse répéter, on comprend certaines choses sur ce qu’il se passait et on se dit « ah ouiiii ». En tout cas, moi, j’ai passé le bouquin à faire ça, c’était super top. J’étais tellement embrouillée dans les hypothèses et tout, que j’ai absolument rien vu venir de ce qui se passait et de ce qui allait arriver, donc j’étais surprise à chaque fois mais je faisais le lien avec ce qui avait été dit et la vérité était sous mon nez à chaque fois.

Les personnages ne sont pas hyper attachants, néanmoins j’ai beaucoup aimé le héro, sans doute parce que c’est dans sa tête que tout se passe. J’ai admiré l’auteur de réussir à lui donner une vraie personnalité qui évolue au fur et à mesure. Cette histoire est assez sombre, entre complots et petites machinations, ainsi que le côté surnaturel pas très rassurant, on plonge dans un livre plutôt noir. Certains persos sont carrément dingues, d’autres sont super sympa, mais on ne peut se fier à personne et personnellement je restais sur mes gardes avec tout le monde. Difficile de savoir à qui faire confiance.

J’ai adoré le mystère, la façon dont le puzzle apparaissait doucement à nos yeux pour au final avoir une vue d’ensemble sur l’histoire. On comprends les choses au compte goûte, pour une révélation que je n’avais absolument pas imaginé. C’est une lecture qui demande un minimum de concentration, car il y a beaucoup d’endroits, d’heures, de personnages, d’événements différents, pourtant en lisant, je ne me suis pas perdue. L’auteur nous guide et fait des redites sur certaines choses afin qu’on puisse le suivre.

En bref, c’était génial ! Une enquête mêlé à du surnaturel, et j’ai adoré cette idée dans la façon dont c’était fait. C’était super original.

Phrases post-itées : 
« À cette distance, la vie de Sebastien Bell semble facile à perdre et difficile à regretter. »

« Si ce n’est pas l’enfer, le diable prend à coup sûr des notes. »

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Il est grand temps de rallumer les étoiles, Virginie Grimaldi

juillet 26, 2019

9782213709703-001-TRésumé : Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée.
À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d’y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour.
Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire.
Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.

Avis : Anna, Chloé et Lily se retrouvent à faire un road trip ensemble, sur un coup de tête de leur mère qui tout à coup décide d’aller avec ses filles en Scandinavie avec ses filles. Anna est pleins de dettes, mais elle sait qu’elle doit faire quelque chose pour « rallumer les étoiles ». Chloé a des problèmes avec les garçons et l’école, elle veut abandonner ses études et ses rêves pour venir en aide à sa mère. Lily elle, a un secret et un journal qu’elle appelle Marcel. Toutes les trois vont avoir des grosses disputes, des difficultés à rester ensemble, des accusations. Au début, Lily et Chloé vont même tenter de saboter ce voyage. Mais en cours de route, elles vont faire des rencontres, que ce soit avec des paysages magnifiques, ou des gens. Leurs liens vont se resserrer et les discussions et les rencontres vont toutes les faire grandir, évoluer.

Je me suis attachée aux trois personnages principaux, même si Lily a peut-être ma préférence pour sa façon d’écrire, de mélanger les proverbes. Elle est pleine d’humour et de gentillesse. Elle est très attachante à sa façon. Chloé est complètement en train de sombrer et ce voyage va lui permettre de reprendre confiance en elle. Anna est du genre agoraphobe et doit se concentrer très fort pour éviter les crises de panique qui la prenne à la gorge, et je l’ai parfaitement comprise.
Les personnages autour d’elles sont aussi super intéressants, avec des personnalités touchantes et parfois un peu loufoque peut-être. J’ai bien aimé leurs histoires et leurs caractères. Particulièrement Noé, atteint d’autisme. Sa relation avec Lily était super belle.

Au cours de ce voyage, on imagine les décors auxquelles les personnages sont confrontés et on voyage avec eux, à travers eux, mais aussi à travers leurs histoires. S’il y a des moments difficiles, il y a également des moments pleins d’humours et d’émotions. C’était une très belle histoire, bien écrite. Elle était comme un doudou qui fait du bien au cœur. J’ai vraiment passé un bon moment avec ce livre, et ça m’a fait du bien.

Phrase post-itée : 
« C’est bête d’être les autres alors qu’on est soi. »