h1

Un peu de pub

avril 19, 2019

Bonjour, bonjour. Je me permets de faire un post un peu différent aujourd’hui. J’ai commencé à publier un de mes romans sur Wattpad, et j’y suis très attachée, alors je me dis que je vais mettre le lien de l’histoire là, et si vous en avez l’envie, n’hésitez pas à aller y jeter un coup d’œil.

Résumé : Chocolate est poursuivi par un fantôme, un fantôme qui dort dans son ordinateur et qu’il n’est pas sûr de vouloir réveiller. Parce que depuis le Grand Jour Maudit, Chocolate part à la dérive…

Lien : Clique ici

Publicités
h1

L’Héritage de Richelieu (d’après Les Lames du Cardinal de Pierre Pevel), Philippe Auribeau

avril 18, 2019

9791028103323_orgRésumé : 1643. Richelieu est mort, Louis XIII aussi. Mazarin préside désormais aux affaires de la France. Dans l’ombre, les redoutables dragons poussent leurs pions.

Mais Richelieu a légué à son successeur son plus formidable atout : les Lames du Cardinal, une troupe de bretteurs et d’aventuriers qui a déjà mis les dragons en échec par le passé. Reformées autour du comte de Clément-Lefert, les Lames se lancent sur la piste d’un trafic sans précédent de substances draconiques, susceptible de mettre à mal le trône de France…

Merci à : Babelio pour l’envoie de ce livre.

Avis : J’avais absolument adoré les Lames du Cardinal, j’étais donc curieuse de cette suite, écrite par un autre auteur que Pierre Pevel. C’est un peu comme lire une sorte de fanfiction officielle.

Les personnages sont nouveaux, ce sont des nouvelles Lames donc. On a d’abord celui qu’on surnomme l’Architecte qui, je pense, est mon préféré, pour ses plans de fous et sa grande intelligence. On a leur capitaine, le comte Clément-Lefert, qui au début refuse de reformer les Lames. On fait la rencontre d’un frère et sa sœur, Simon et Eléonore sont très proches, pourtant leurs idées et leurs envies ne sont pas les mêmes. J’ai préféré Eléonore à son frère. Il y a également un Drac, qui est du côté des Lames, chose assez originale quand on connaît le caractère de ces créatures. Et enfin on a Gribouge, la Lame que j’ai le moins apprécié, parce qu’il semble prendre beaucoup de plaisir à tuer et torturer.

Ce sont des personnages tous très biens construits, et on retrouve aussi ceux de l’univers de Pierre Pevel et c’était un plaisir de voir ce qu’ils deviennent.

En revanche, même si j’ai aimé cette lecture, je n’ai pas dans de bonnes dispositions pour le lire. Du coup ça a quand même été assez difficile de m’y mettre, et j’ai eu beaucoup de mal à accrocher. C’était plus dû à mon humeur que le livre en lui-même, car il était bien.

Ceci dit, j’ai trouvé que parfois ça partait un peu dans tous les sens, sans trouver comment faire le lien avec ce qu’il se passe ou à quoi ça allait servir pour l’intrigue. Il y a beaucoup d’actions, et pourtant la scène de fin m’a paru interminable.

La relation entre les personnages est belle, mais peut-être un peu trop légère, sauf entre le Drac et Gribouge.

Mais sinon l’intrigue était intéressante, on a un retour en force des dragons, c’était bien écrit et ça se lisait bien.

En bref, même si ça n’égale pas les Lames du Cardinal, c’était une bonne lecture.

h1

Six of Crows tome 1, Leigh Bardugo

avril 12, 2019

six-of-crows-tome-1Résumé : Les bas-fonds de Ketterdam s’organise en gangs rivaux. L’homme le plus ambitieux et le plus jeune de la pègre est Kaz Brekker. Aussi brillant que mystérieux, aussi charismatique que dangereux, et surtout, connu pour être un voleur hors pair. Prêt à tout pour de l’argent, il accepte la mission du riche marchand Van Eck : délivrer un savant du palais de Glace, réputé imprenable. Ce prisonnier est l’inventeur du jurda parem, une drogue multipliant sans limite les pouvoirs surnaturels de la caste des magiciens : les Grishas. Une drogue, qui, tombée dans les mauvaises mains, risque d’engendrer un chaos irréversible.

Avis : Kaz et les collaborateurs qu’il aura choisi sur le tas parmi les meilleurs, se retrouvent dans une mission suicide, uniquement pour l’argent. Plus que l’histoire, qui est vraiment bien bâtis, ce que j’ai adoré dans ce livre, ce sont les personnages. Kaz à la fois mystérieux et blessé, cruel et malin, hyper attachant malgré tout. Jesper le joueur invétéré, qui a besoin d’argent pour rembourser ses dettes, et qui a la langue mordante, j’ai adoré son humour. Inej, Le Spectre, qui suit Kaz comme son ombre, que personne ne voit, que personne n’entend, si forte et en même temps qui cache beaucoup de blessure. Nina, la Grincha, qui a trahi l’homme qu’elle aimait et qui cherche à se rattraper. Et donc Mathias, l’homme trahi justement, c’est lui que j’ai le moins aimé de la fine équipe, j’avais souvent envie de le secouer, mais il est celui qui évolue le plus, et on finit doucement par s’y attacher comme aux autres. Et enfin, le petit dernier, le plus jeune, et un de mes chouchou je crois : Wylan. Doué avec les explosifs et aussi otage contre son père, et le plus naïf et innocent.

Ces personnages ensemble ont une relation explosive, la façon dont ils se parlent, dont ils vivent ensemble, dont chacun a sa propre personnalité, c’était juste trop bon. Les pages se tournaient à une vitesse folle, sans qu’on ne s’en rende compte. On est avec eux jusqu’au bout, on veut qu’ils s’en sortent dans cette mission, on est triste avec eux, on rit avec eux, et on a peur pour eux ! L’histoire entre Inej et Kaz m’a foutu des papillons dans le ventre, la relation de Wylan et Jesper était super marrante et mignonne à la fois, le côté déchirant de Nina et Mathias était pas mal aussi.

J’ai aimé l’écriture, le suspens et en apprendre plus sur les personnages et leur passé au cours du récit. J’ai aimé cette forteresse réputée imprenable, et leur plan de fou. Il y a des passages qui m’ont serré le cœur, d’autres où j’étais excité comme une puce. J’étais vraiment à fond dedans.

En bref, c’était absolument génial, et je ne tarderai pas à lire le tome 2.

Phrases post-itées :
« La honte, ça a plus de valeur que les billets de banque. »

« Mieux vaut d’affreuses vérités que de gentils mensonges. »

« Nous sommes tous le monstre de quelqu’un d’autre, Nina. »

h1

Le Roi Magicien, Lev Grossman

mars 25, 2019

41ig6n8wLiL._SX195_Peut-être que lire cet avis peut vous spoiler le tome 1.

Résumé : Le temps a passé depuis les aventures contées dans Les Magiciens. Quentin, Julia, Eliot et Janet sont désormais les souverains de Fillory, le royaume magique de leurs lectures enfantines. Mais le merveilleux tourne parfois au noir. Et de graves incidents troublent la quiétude du château royal. Un oracle de mort et de destruction tombe sur le pays enchanté.
Énigmes et menaces entraînent Quentin et Julia dans un nouveau périple. La quête qui les attend passe par l’Amérique dont ils sont issus, elle traverse l’école de Brakebills, s’attarde à Venise pour y rencontrer un dragon, plonge entre les mondes et jusque dans l’au-delà. Les sept clés d’or sauveront-elles Fillory ? Et le plus grand mystère ne viendrait-il pas de Julia elle-même, dont la découverte de la magie a suivi un cheminement obscur ?

Avis : C’est un abandon pour ce deuxième tome. Je n’ai pas réussi à dépasser les deux pages et je sentais que j’allais avoir une panne de lecture si j’insistais, donc j’ai décidé, avec regret, d’arrêter. Pourquoi ? Je n’aime aucun personnage dans ce roman, et je trouve que c’est long, que rien ne se passe, qu’on fait des tours et des détours pour en arriver au vif du sujet. Je fais une chronique parce que j’avais besoin d’en parler. Je trouve que c’est bien écrit, j’aime même beaucoup ce qui découle de l’histoire, je trouve que Q est un héro hors du commun, mais simplement je n’accroche pas, je trouve ça longuet voilà. Dommage, parce qu’il y avait beaucoup de potentiel. Mais je vais rester sur la série, car contrairement à ce tome 2, je l’aime beaucoup.

Phrases post-itées (parce que j’ai quand même post-ité des phrases) :
« La seule pénurie dont souffrait l »économie de Fillory, c’était une pénurie de pénuries. »

« Plus on monte haut, plus on se rend compte qu’on est tout petit. »

« Mais quand on ne vous demande presque rien, vous finissez par vous persuader que vous n’avez rien à donner. »

Mon avis sur :
Le tome 1

h1

Journal d’une princesse tome 4 : Paillettes et Courbettes, Meg Cabot

mars 19, 2019

untitledRésumé : En visite officielle à Genovia, Mia apprend son futur métier de princesse héritière : discours, inaugurations, dîners mondains.
..
A sa façon, bien sûr ! Mais plus important que tout, elle sait enfin que Michael, son grand amour secret, l’aime aussi.

Pourtant il y a un problème : comment faire, à 14 ans et 8 mois, pour être sûre qu’un garçon restera amoureux de vous toute la vie ?

Avis : Mia est à Genovia et c’est l’ennuie total pour elle. Non seulement elle est surchargée de trucs à faire, mais en plus elle est loin de Michael, qu’elle considère comme étant l’homme de sa vie. Sauf que voilà, elle va commencer à se poser des questions sur ce que ressent Michael pour elle, et si elle avait mal compris?

Ce tome 4 m’a un peu saoulé, déjà parce qu’il ne se passe pas grand chose et que j’ai trouvé ça hyper répétitif, plus que les autres. Mia a très peu confiance en elle, et c’est dommage parce qu’elle est hyper intelligente, elle a de l’humour, elle est mignonne, et si Michael le voit, c’est bien qu’il lui trouve quelque chose. Je peux me reconnaître en Mia par son manque de confiance, mais même comme ça, j’avais parfois envie de la secouer pour qu’elle se bouge. Lilly est une personne hyper toxique, dès qu’elle parle à Mia elle trouve toujours le moyen de la rabaisser, alors je suis pas étonnée de voir que Mia a un complexe d’infériorité. Et Michael est juste parfait, c’est une vraie crème. Alors que je continue de détester la grand-mère de Mia.

En gros, j’aime bien cette saga finalement, c’est doudou niais mais mignon, un peu chiant par moment, mais facile et agréable à lire. C’était ce dont j’avais besoin à ce moment là, donc ma lecture a été douce.

Ps : les personnages de ce livre n’ont rien pigé à Jane Eyre.

Mon avis sur :
Le tome 1
Le tome 2
Le tome 3

h1

Les Magiciens, Lev Grossman

mars 17, 2019

LHYZU44Résumé : Quentin Coldwater est comme tous les adolescents : mélancolique, incompris, prisonnier d’un monde désespérément barbant. Et voilà que sa vie est transformée du jour au lendemain quand il est recruté par Brakebills, une école conçue pour former les magiciens tels que lui. De quoi lui faire oublier Brooklyn et même les Chroniques de Fillory, les romans de fantasy où il se réfugiait pour tromper son ennui.

Avis : Cela fait pas mal de temps que je veux lire cette trilogie, et commencer la série m’a motivé pour me lancer dans cette lecture. Autant le dire tout de suite, ce n’est pas une lecture joyeuses. Quentin est clairement dépressif, il ne supporte pas le monde réel, se réfugie dans les bouquins de Fillory, et puis un jour il découvre qu’il peut devenir magicien et vivre dans une université qui apprend la magie. Il pense sincèrement que ça va améliorer sa vie et son quotidien, sauf que ce n’est pas le cas. La magie ne le rend pas plus heureux que le monde réel.

J’ai bien aimé ce livre, c’est assez approfondis et je dois dire que ça montre un côté de la magie que je ne trouve pas du tout appréciable. Les personnages sont tous plus ou moins détestables, mais j’ai adoré la relation qui se nouait entre les Physiques, surtout la relation entre Quentin et Eliot, que j’ai trouvé plutôt particulière.
L’histoire est sombre, rien à voir avec un gentil livre où la magie règle les choses, bien au contraire, elle a tendance à les compliquer. La magie est dangereuse, elle est aussi très difficile, il y a énormément de variantes pour apprendre à être magicien, et il faut connaître tout un tas de langues et d’autres trucs par cœur. Je dois dire que ça a l’air parfaitement chiant à mourir.
L’histoire se passe sur plusieurs années et se découpe en plusieurs parties. En général on a le droit à une mini histoire par chapitre. C’est un livre que j’ai trouvé très dense et assez dépressif, faut pas lire ça quand on va mal, c’est super sombre et ça donne très peu d’espoir.

Et bien que j’ai apprécié ma lecture, je préfère largement la série, ce qui est plutôt rare.

Phrases post-itées : 
« Tout cela ne faisait que confirmer son sentiment, à savoir que sa vie, sa vraie vie, celle qu’il aurait dû vivre, s’était égarée suite à quelque erreur de la bureaucratie cosmique. Il ne pouvait s’agir de celle qu’il vivait. Sa vraie vie avait été attribué à quelqu’un d’autre, quelque part, et il avait eu droit à cette vie de merde. »

« Il n’était pas douillettement niché dans une petite histoire où les torts étaient systématiquement redressés : il était dans le monde réel, où le malheur survenait sans raison aucune, où l’on payait pour des fautes qu’on n’avait jamais commises. »

« À force de vivre dans un monde monochrome, il était en proie à des hallucinations de couleurs. »

« On ne peut pas échapper à qui on est. »

« Il avait les réponses à ses questions, sauf qu’elles ne faisaient pas ce qu’on demande aux réponses : rendre les choses plus simples et plus faciles. »

h1

Journal d’une princesse tome 3 : Un amoureux pour Mia, Meg Cabot

mars 4, 2019

ob_d0ed7e3031b6af24497fec49f29eba6e_41bjobqgtjl-jpgRésumé : Ce n’est déjà pas facile d’être à la fois lycéenne à New York et princesse héritière de la principauté de Genovia. Voilà qu’en plus, Mia est amoureuse du frère de sa meilleure amie, Michael, qui ne semble pas du tout s’intéresser à elle… Que faire ? Se désespérer, faire semblant de s’intéresser à Kenny pour rendre Michael jaloux ? Renoncer ? Non, une Princesse ne renonce jamais !

Avis : Je ne savais pas quoi lire, et j’avais bien envie de continuer cette petite série. Cette fois-ci on va vraiment se centrer sur la vie amoureuse de Mia. Elle est dingue de Michael, le frère de Lilly, mais va se mettre dans la tête que Michael a une petite amie. Quand de son côté, elle se retrouve avec un petit copain dont elle n’est pas amoureuse, mais sans savoir comment casser avec lui sans le blesser.

C’est sur le même modèle que les deux premiers tomes, il ne se passe pas grand chose mais ça se lit bien et vite. Mia est finalement assez marrante (même si elle peut vraiment être hyper molle). Le pire c’est que je la trouve assez intelligente pour une gamine de quatorze ans, elle parle de pleins de trucs comme le capitalisme, mais elle gâche tout la seconde d’après en disant un truc débile sur ses seins. Je sais que c’est une ado, mais pfff, des fois ça se répète un peu trop. J’ai pas aimé sa façon d’être avec Kenny, j’ai pas trouvé ça sympa pour lui, sortir avec lui juste parce qu’elle veut pas lui faire de peine, c’est un peu craignos quoi. Sa grand-mère est vraiment exécrable comme dans les autres tomes, je pige pas son amitié avec Lilly alors qu’elles sont incapables de s’entendre, mais j’aime bien Tina, et j’ai aussi beaucoup aimé le styliste Sebastiano. Et bien sûr, j’adore Michael, il est trop chou, c’est une crème ce gamin.

Bon ça reste mignon, je l’avoue, et c’est pas prise de tête, c’est l’avantage.

Mon avis sur :
Le tome 1
Le tome 2