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Autoboyographie, Christina Lauren

août 29, 2018

9782755632958Résumé : Lorsque la famille de Tanner Scott quitte la Californie pour le plus traditionnel État de l’Utah, le jeune homme se rend à l’évidence : il va falloir rentrer dans le placard à nouveau. Après tout, il ne lui reste plus qu’un semestre à tirer avant la liberté (comprendre : fuir ce patelin dès que possible).

C’est alors que sa meilleure amie Autumn lui lance un défi : le prestigieux Séminaire de Provo High. Un programme où les étudiants ont quatre mois pour rédiger un roman. Challenge accepté ! Et Tanner ne regrette pas son choix. Il ne lui a fallu que quelques secondes pour repérer Sebastian Brother, le petit prodige – et accessoirement mormon – qui a remporté le Séminaire haut la main l’année passée.

Et quelques semaines pour tomber éperdument amoureux de lui…

Avis : J’ai bien apprécié ma lecture, mais je n’ai pas été totalement emporté par elle. Quelques petits trucs m’ont gêné. Par exemple, le coup de foudre de Tanner. Genre Sebastian est hyper beau (et tout le long du bouquin on tâchera de nous rappeler combien son physique est top) et bam coup de foudre. J’avoue que dès le début comme ça, ça m’a super gonflé. J’ai trouvé du coup que ça reposait sur rien et j’ai eu du mal avec le début de l’histoire d’amour. La suite m’a un peu réconcilié, il faut dire que Tanner et Sebastian sont vraiment mignons et que les sentiments sont très bien retranscrit, on ressent ce que ressent Tanner et son flot d’émotion.
Au niveau des personnages, j’ai bien aimé Tanner et Sebastian, même si je leur ai trouvé quelque chose d’un peu mou. Je me suis attachée à Autumn aussi, et à son amitié avec Tanner. Les parents de Tanner sont vraiment chouette, les parents de Sebastian le sont un peu moins.
J’ai eu vraiment vraiment beaucoup de mal avec les mormons, mes poils se dressaient quand on les voyait beaucoup et quand ils priaient. Sebastian est assez cool pour un mormon même s’il a des réflexions vraiment débiles par moment, même si comme il a été élevé comme ça, ça peut se comprendre.
Quelques trucs m’ont fait grincer des dents dans l’histoire dont un qui m’a fait explosé et j’ai failli relâcher le livre, et quelques trucs m’ont paru vraiment chouette.
L’histoire est un peu molle par moment, ça tourne aussi en rond, et ironiquement j’ai par contre trouvé qu’entre Sebastian et Tanner ça allait trop vite (je préfère quand les relations prennent leur temps).

En bref, une histoire plutôt sympathique, dont les sentiments sont très bien décrits, mais qui ne m’a pas non plus fait tourner la tête comme c’est le cas pour d’autre.

Phrase post-itée : 
« la seule façon d’écrire un livre, c’est de l’écrire. »

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Petits secrets, grands mensonges, Liane Moriarty

juillet 30, 2018

CVT_Petits-secrets-grands-mensonges_6455Résumé : À la fête de l’école, quelqu’un a trouvé la mort. Qui est responsable du drame ? Trois femmes à la croisée des chemins, des ex-maris et leurs nouvelles épouses, des familles recomposées (ou décomposées), qui cachent tous de redoutables petits mensonges, se retrouvent au cœur de l’affaire.
Après  Le Secret du mari, best-seller international, Liane Moriarty nous plonge une nouvelle fois dans l’univers clos de ces quartiers résidentiels qui dissimulent derrière leurs jolies façades des secrets inavouables.

Avis : Voici l’histoire de trois femmes, Céleste, Madeline, et Jane. Toutes les trois ont leur vie, avec leurs soucis et leurs petits secrets qu’elles gardent pour elles-mêmes. Les trois femmes se lient d’amitié. Le récit se passe avant une soirée où il s’est passé un drame. L’autrice déroule la vie de ces trois femmes, jusqu’à ce drame.

J’ai eu du mal à me mettre dans l’histoire, mais une fois que j’ai enfin accroché, j’ai eu, au contraire, du mal à le lâcher. On est en pleins dans la vie de ces trois femmes, de leurs doutes, leurs colères, leurs problèmes, leurs décisions et leurs pensés. Elles ont toutes les trois un vécu, des soucis plus ou moins graves. Et les suivre s’est avéré passionnant – pas sur le coup mais au fur et à mesure qu’on creusait dans leur vie et ce qu’il se passait dans leurs têtes. On finit par s’attacher à elles et par vouloir les défendre becs et ongles.

J’ai bien aimé comme tout finissait par se recouper. Je me suis laissée surprendre par certaines révélations. Je n’avais rien deviné, rien vu venir. J’ai été porté par l’histoire jusqu’au bout. Je sais que je reste un peu floue, mais je veux en dire le moins possible pour que vous puissiez les découvrir toutes les trois comme je l’ai fait. Même si elles ne sont pas les seules qu’on apprend à connaître. L’histoire englobe aussi leurs enfants, leur époux, et d’autres femmes et hommes de la ville, principalement des parents d’élèves. Mais on ne se noie pas sous la masse de personnages, même si au début j’ai eu du mal à savoir qui était qui, ça vient doucement, et on ne se perds pas.

En bref, une histoire pas mal du tout et j’ai bien aimé.

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Le secret de Pembrooke Park, Julie Klassen

juillet 25, 2018

le-secret-de-pembrooke-park-663750Résumé : Jeune femme sensée, Abigail Foster s’inquiète pour l’avenir de sa famille depuis qu’elle est ruinée jusqu’à ce qu’un étrange notaire leur propose d’emménager dans un grand manoir, Pembrooke Park, abandonné depuis dix-huit ans. Son père et elle s’y rendent et sont accueillis par le charmant vicaire, William Chapman, qui leur apprend que, selon des rumeurs, une pièce secrète renfermerait un trésor… Aux prises entre de vieux amis et de nouveaux ennemis, Abigail ignore la nature des dangers auxquels elle devra faire face avant de lever le voile sur ces mystères et de trouver l’amour qu’elle recherche depuis toujours…

Avis : J’aurais dû me méfier en lisant le résumé de ce livre. J’espérais des mystères et un peu de dangers, mais en fait c’est longuet et nyanyan. On passe beaucoup de temps à faire la causette, à faire des manières et à tisser la romance, et beaucoup moins de temps à chercher un quelconque trésor. L’intrigue aurait pu être sympathique, si je n’avais pas tout deviné avant la fin et s’il y avait eu plus d’action. D’autant plus que certaines choses ne sont pas totalement expliquées, et pour d’autres, on les voit venir à quatre kilomètres, à se demander comment l’héroïne fait pour ne pas comprendre. Ah oui, chaque fois qu’elle voit un truc étrange, elle se dit que c’est son imagination, ou alors ne se pose pas plus de questions que ça. Par exemple, elle voit un homme roder autour de chez elle mais ça ne l’inquiète pas. Bref, ça m’a semblé un peu étrange comme réaction.

Je ne me suis pas attachée aux personnages, l’histoire d’amour qui se met en place m’a laissé froide – surtout qu’elle ne se base que sur le physiques. Il est beau, elle est belle, wouhou c’est l’amour fou. J’aurais bien apprécié qu’on joue un peu plus sur l’intelligence d’Abigail.

Ce n’est pas vraiment une déception, parce qu’au final, je n’attendais pas grand chose de ce livre, sauf de m’apporter une intrigue avec des gros mystères, et pourquoi pas quelques frissons. Je n’ai pas du tout eu ça.

En bref, une lecture plutôt bof, heureusement malgré la taille du livre, il se lit vite.

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En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut

juillet 21, 2018

517mmUUpfNL._SX302_BO1,204,203,200_Résumé : Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mlle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.

Avis : J’ai vraiment adoré cette histoire. C’est un court livre qui nous parle de la vie d’une famille un peu étrange. Une famille où le père donne un prénom différent à sa femme, sans cesse, où la femme vit dans son délire quasi permanent, où le fils est élevé dans cette famille qui brise tous les codes de la société et lui donne une vie folle et incroyable. Le style est vraiment intéressant, du point de vue de l’enfant la plupart du temps, il prend tout au premier degré et il y a des passages qui m’ont fait éclater de rire. J’ai aimé vivre l’histoire de ce point de vue là, mais également avoir les mots du papa sur son amour pour sa femme, et sur comment ils se sont rencontrés et aimés.

C’était une très belle histoire, qui se dévore et dont on se délecte en même temps. Une histoire d’amour pleine de tendresses et emprunte de folies. Malgré l’humour qui se dégage de l’œuvre, on sent un petit arrière goût amer qui grandit au fur et mesure de la lecture, et l’histoire devient grinçante, mais toujours aussi belle. Je me suis tellement attachée à cette famille qui sort totalement des cadres de la société. J’ai pleuré comme une madeleine à la fin.

En bref, c’était vraiment une superbe histoire, on est baignée dans la folie des personnages et leur amour. C’est très touchant, drôle, et aussi triste. Très bonne lecture.

Phrases post-itées :
« – Je travaille tard pour pouvoir m’arrêter tôt, lui répondait-il, ce que j’avais du mal à comprendre. »

« Elle avait réussi à donner un sens à ma vie en la transformant en un bordel perpétuel. »

« En avançant, nous allions retrouver notre vie d’avant, tout en la laissant derrière nous, c’était pas facile à imaginer. »

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Fendragon, Barbara Hambly

juillet 21, 2018

51YePO+ZG1L._SX300_BO1,204,203,200_Résumé :  » Je suis Morkeleb le Noir. Je ne suis et ne serai l’esclave de personne, encore moins d’une femme humaine.  »
Lorsque Jenny Waynest, compagne du Fendragon des légendes, accepte d’accompagner l’amour de sa vie vers les terres du Sud où l’appelle son Roi, elle ne sait pas ce qui l’attend: les intrigues vénéneuses de la magicienne Zyerne, le souffle brûlant du plus sombre des dragons, mais aussi le feu dévorant d’une passion séculaire – la douleur, le renoncement et la mort.

Avis : Jenny est une sorcière et elle légèrement obsédée par la magie. Elle voudrait être plus puissante, mais elle est tombée amoureuse de John le Fendragon, et n’use pas assez de sa magie pour évoluer. Tout va changer quand on va demander à John de venir tuer un dragon dans le sud. Mais parfois, le dragon n’est pas le véritable problème, et Jenny et John vont faire face à une puissante sorcière : Zyerne.

J’ai bien aimé cette lecture, l’aventure que les personnages vont vivre en allant combattre ce dragon. Au début le Fendragon n’est pas chaud pour mettre sa vie en jeu pour aller tuer un dragon, mais il finit par accepter d’accompagner Gareth dans le sud. Jenny le laisse partir à condition qu’elle vienne avec lui. Leur couple était assez beau et fort. Je me suis beaucoup attaché à John, j’aimais vraiment son caractère. J’ai eu plus de mal avec Jenny, qui m’agaçait de chercher ainsi le pouvoir quitte à renoncer à tout à côté. Si Gareth est chiant au début, il s’améliore au cours de l’histoire et on finit par s’attacher à lui aussi. J’ai déteste Zyerne, c’est une vraie peste, assoiffée de pouvoir. J’ai bien aimé le dragon (mais en même temps c’est un dragon !)

Il y a beaucoup d’action et de retournement de situation dans le livre, mais ça reste plutôt classique. J’ai bien aimé l’histoire d’amour, même si Jenny est un brin obsédée par la magie, John et leurs enfants comptent beaucoup pour elle. J’ai apprécié comment l’aventure se déroulait et j’ai eu peur pour les personnages. La fin m’a pas mal plu, même si j’ai eu peur des choix de Jenny.

Je retiendrai de ce livre qu’il était bien et qu’il m’a plu, mais c’est vrai que ça ne sort pas des sentiers battus de la fantasy. Et Jenny est vraiment énervante, on a le droit à pas mal de répétitions venant de sa part. Une bonne lecture tout de même.

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Le Chat dans le cercueil, Koike Mariko

juillet 10, 2018

41QPCFZ52XL._SX210_Résumé : Si Momoko n’ouvre son cœur qu’à sa chatte Lala, son père n’a d’yeux que pour la belle et pulpeuse Chinatsu, au grand dam de la jeune fille au pair : trois habitants d’une même maison dans le Japon d’après-guerre vivent dans un calme apparent, ignorants d’une vérité cachée qui les pousse inexorablement vers la tragédie.
Quand la neige recouvrira de silence le jardin et le champs de blé alentour, les non-dits réveilleront ce petit démon intérieur qui appelle au meurtre. Et Lala, sphinx au blanc pelage, pourrait bien alors s’avérer la victime et la clé de ce surprenant suspense psychologique.

Avis : Je m’attendais à être plongé dans une histoire à suspens, haletante, remplie de secrets, mais en fait l’intrigue est très longue à se mettre en place et c’est sur les disons soixante dernières pages que ça bouge enfin. Et que ça bouge dans un sens que j’avais à peu près prévu, donc je n’ai été guère surprise. Il n’y a que la révélation finale qui m’a prise au dépourvu, sans m’apporter grand chose non plus. Je n’ai pas sombré dans l’horreur avec cette révélation, j’ai juste trouvé ça un peu triste.

Le livre est assez court, donc il se lit vite. Le style est plutôt simple. Les personnages peu attachants, même si j’éprouvais une sorte de fascination pour Momoko et Lala et pour leur relation. La chatte est vraiment très proche de la petite fille, et je crois que c’est un perso à part entière, qui fait partie de la famille. Beaucoup plus que Chinatsu qui arrive comme un cheveux sur la soupe et paraît déranger et prendre trop de place. Impossible pour moi d’éprouver la moindre empathie pour elle, d’autant plus qu’on voit l’histoire du point de vue de quelqu’un qui ne l’apprécie pas. Pour autant, Hariu n’est pas non plus attachante et son « amour » pour le père de Momoko est un peu saoulant (même si je vois bien où ça mène).

Bref je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus psychologique et remplis de suspens, mais bof. C’est pas mauvais, mais j’ai pas spécialement aimé.

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Leah à contretemps, Becky Albertalli

juillet 8, 2018

9782016273449Résumé : Moi, c’est Leah. Leah Burke. (Semi-)pro de la batterie. Gribouilleuse clandestine. Meilleure amie du choubidou du lycée, mon best bro, le démolisseur d’Oreos, j’ai nommé : Simon Spier. C’est notre année de terminale, la dernière ligne droite avant la fac. Alors, forcément, tout part en vrille.

Le couple insubmersible formé par Abby et Nick est en train de prendre l’eau. Je me suis fâchée avec des filles que je connais depuis la maternelle. Et plus le temps passe, plus j’ai l’(affreuse) impression que notre pote Garrett veut sortir avec moi. Il est mignon. Adorable. Prévenant. Le genre de mecs que n’importe qui aimerait avoir comme cavalier au bal du lycée.

Mais pas moi. Ah oui, je ne vous l’ai pas dit ? Paraît que j’adore me compliquer la vie…

Avis : j’avais tellement adoré « Moi Simon 16 ans homosapiens », que j’étais persuadée d’aimer tout autant cette suite qui se centre sur la meilleure amie de Simon, Leah. Et bien spoiler : ce ne fut pas le cas. Je ressors même plutôt déçue de cette lecture.

Pourtant : j’ai adoré comment c’était écris, rien à dire sur l’écriture de l’autrice, très agréable, le petit ton sarcastique était hyper plaisant et pour pleins de choses, je me suis sentie proche de Leah (surtout cette tendance à se sentir un peu à contretemps par rapport aux autres, et le fait qu’elle ne boive pas d’alcool en soirée). Le bouquin parle de pleins de trucs que j’adore, les fanfictions (le site fanfiction.net est même cité), des fics drarry (omg), il y a des persos gay, bi, et même non-binaire. Et oh bon sang, les passages avec Simon était absolument adorables. Alors quoi ? Tout était là pour que j’aime ce livre bon sang. Mais non ça ne l’a pas fait.

Je me suis surtout ennuyée en lisant, je trouvais que l’histoire avançait pas, pire que ça, je trouvais qu’il n’y avait pas d’histoire. C’est très difficile d’expliquer mon ressenti, mais j’avais l’impression d’être face à un ensemble de problèmes qui n’avaient pas lieu d’être, que Leah s’inventait toute seule, un peu. Y a même eu des moments où j’ai carrément eu l’impression que l’autrice faisait juste en sorte de ralentir les choses. Je n’ai pas accroché à la relation qui se mettait en place, je ne l’ai pas trouvé crédible et elle ne m’a pas touché. Alors quand t’es pas touché par le couple d’une histoire qui va se centrer beaucoup sur cette romance, t’es mal barrée. J’étais mal barrée. J’ai pas réussi à apprécier Leah même si je me sentais proche du personnage, j’avais plusieurs fois envie de lui mettre des claques.

Je ne sais pas quoi dire, je regrette vraiment de pas avoir accroché à ma lecture, de l’avoir trouvé longue, d’avoir senti les pages qui se tournaient. La déception est double parce que j’étais tellement sûre de l’aimer ce bouquin, d’être attendrie, de rigoler, d’être à fond dedans. Et ça n’ a pas du tout été le cas. Je ne sais même pas expliquer exactement pourquoi. Ce n’est qu’un ressenti. Ce n’est pas un mauvais livre, mais voilà, je suis passée à côté, complètement.

Phrases post-itées : 
« Ça doit être ce qu’il y a de meilleur dans la romance – ce sentiment d’avoir un chez-soi dans la tête d’un autre. »

« Les gens saouls, c’est comme les zombies. Une fois infectés, ils insistent pour vous entraîner dans leur déchéance. »