Archive for mai 2018

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Nouveau Design

mai 31, 2018

J’ai oublié de le dire, mais je remercie ma soeur pour ce génialissime design sur carry on et particulièrement le snowbaz !

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La main de la nuit, Susan Hill

mai 31, 2018

51DKK13XnfL._SX210_Résumé : Adam Snow, un libraire de livres anciens se perd dans la campagne anglaise et se retrouve dans le jardin d’une propriété qui semble abandonnée. Là, il ressent cette présence, menaçante…

Avis : J’ai ressenti quelques frissons avec ce livre, mais dans l’ensemble ça ne faisait pas très peur. C’est l’histoire d’Adam qui, se perdant, va faire la découverte d’une maison Blanche. Et ce jour là, alors qu’une petite main se glisse dans la sienne, sa vie va changer.
J’ai bien aimé cette histoire, j’étais plutôt intrigué par cette petite main qui agrippe celle d’Adam, le poussant parfois à se rapprocher de la mort. Adam est quelqu’un d’assez optimiste, il fait sa vie en vendant des livres anciens, je l’ai trouvé plutôt attachant. J’avais peur pour lui et la menace qui semblait peser sur lui. L’histoire en elle même est pleine de suspens, on veut en apprendre plus sur la maison Blanche, sur cette main d’enfant et sur celui à qui elle appartient, on essaie de comprendre le pourquoi de cette menace.

Si c’était une bonne lecture, que j’ai apprécié, je reste tout de même un peu sur ma fin. J’aurais aimé plus de développement sur cette histoire, et sur tout ce qui a pu se passer dans la maison Blanche. J’ai l’impression que le mystère n’est pas tout à fait levé quand on tourne la dernière page. Bien sûr, c’est chouette de toujours avoir des doutes, mais j’aurais quand même voulu en apprendre plus.

En bref, une bonne lecture peu effrayante mais avec une intrigue très sympa, qui me laisse tout de même un goût d’inachevé.

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Le Briseur d’âmes, Sebastien Fitzek

mai 30, 2018

9782253173717-TRésumé : Un psychopathe sévit dans les environs de Berlin. Lorsque la police retrouve ses victimes, elles sont vivantes et ne présentent pas la moindre trace de maltraitance physique. Mais elles sont psychiquement anéanties, comme privées de conscience… D’où le surnom que la presse lui a donné : le Briseur d’âmes. Caspar, un amnésique interné dans une clinique spécialisée, n’aurait jamais imaginé croiser son chemin. Et pourtant, en cette veille de Noël, alors qu’au-dehors une tempête de neige fait rage, lui, le personnel médical et quelques patients se retrouvent enfermés dans l’établissement, coupés du monde… en compagnie du Briseur d’âmes. Et cette fois, il tue !

Avis : Dès les premières pages je me suis retrouvée plongé dans ce livre. Nous sommes dans un amphi avec quelques étudiants et un prof, qui vont lire l’histoire de Caspar et ce qu’il s’est passé la veille de Noël dans une clinique où il s’est retrouvé enfermé avec le Briseur d’âmes. Ces quelques étudiants sont là pour une expérience, mais on ne nous dis pas laquelle et on se retrouve plongé dans l’histoire de Caspar.
Une histoire qui m’a fait froid dans le dos. Imaginer ces gens à la merci d’un psychopathe, sans qu’ils ne puissent fuir, se retrouvant souvent dans le noir, c’était assez flippant, je n’en menais pas large en lisant. J’ai tout de suite été attaché à Caspar, mais également à Sophia, qui est l’une des victimes. J’ai eu beaucoup de mal avec Tom. Les autres personnages ne m’ont pas spécialement touché, mais j’avais peur pour eux et avec eux. Pas facile de se retrouver coincé dans un endroit sans savoir comment se protéger d’un psychopathe hyper dangereux. D’autant plus qu’ils doivent protéger Sophia.

C’était une lecture très prenante donc, on fait pas mal d’hypothèse sur ce qu’il se passe, on a peur quand les persos prennent une décision qui nous paraît dangereuse, et j’ai vraiment empathisé avec eux. C’était vachement bien, mais vachement dérangeant. La fin m’a surprise, parce que je l’ai pas vu venir du tout, malgré mes nombreuses hypothèses et j’adore être surprise.

En bref, c’était vraiment super, flippant et surprenant. Une très bonne lecture.

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Agence 13 tome 1 : Dortoir Interdit, Serge Brussolo

mai 28, 2018

DortoirInterditRésumé : Quand on est recruté par une agence immobilière spécialisée dans la remise en état d’anciennes scènes de crime, mieux vaut s’attendre au pire… C’est ainsi que Mickie Katz, jeune décoratrice de la très mystérieuse Agence 13, doit accepter de travailler pour un milliardaire obsédé par la Troisième Guerre mondiale. Afin de mettre sa famille à l’abri d’un futur holocauste nucléaire, ce magnat du pétrole vient d’acquérir un bunker creusé dans le désert du Nevada par l’US Air Force au temps de la guerre froide. Le rôle de Mickie est simple : décorer le labyrinthe de béton pour en faire un paradis cinq étoiles qui rendra la claustration agréable aux survivants du conflit. Mais dès le début des travaux, les événements vont prendre un tour inquiétant dans cette forteresse mystérieusement baptisée depuis 40 ans Dortoir interdit…

Avis : Quelle déception. En lisant ce livre, je m’attendais à une histoire qui allait tourner autour du Dortoir interdit, ce bunker si mystérieux. Que quelque chose allait sortir des murs, ou que sais-je. Mais pas du tout. En fait le bunker n’est pas si important, il est plus en fond de l’histoire que réellement présent.
On est plus dans une histoire de secte, où Tobbey est obsédé par la guerre et a crée tout un champ de bataille avec des vrais soldats entraînés qui se battent contre des robots. Il est persuadé d’être hanté par un fantôme. Et voit les femmes comme « des récompenses ». C’est un type dangereux et complètement fou.
Mickie se retrouve embarquée là dedans parce qu’elle va devoir décorer le Dortoir interdit. Au début, tout se passait bien avec cette histoire. Bien qu’on ne voit que très peu le bunker, l’ambiance était assez malsaine et frissonnante. Mais vers le milieu du livre, suite à un certains événements, le livre a prit une direction qui m’a beaucoup moins plu. C’était une direction plus policière. Le bunker est presque oublié. Les révélations sont bonnes, mais ne m’ont pas plu. J’avais envie de dire « quoi? C’est que ça? » 
Donc : déception.

Je ne me suis attachée à aucun personnage, mais ce n’est pas très important pour l’histoire. Ceci dit, les pages se tournent vite, le livre est prenant même si l’histoire m’a déçu c’était facile de continuer à lire et j’avais quand même envie de savoir où l’auteur allait nous mener. J’ai bien aimé la toute fin.
Même s’il s’agit apparemment d’un tome 1, toutes les réponses sont données et on ne reste pas sur sa fin.

En bref, même s’il ne s’agit pas d’un mauvais livre, qu’il se lit bien, j’ai été très déçue par cette lecture car je m’attendais à autre chose.

Phrase post-itée : 
« On devient rapidement fou à vivre avec les fous. »

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Fais-le pour maman, François-Xavier Dillard

mai 26, 2018

9782266257343Résumé : Au début des années 70, Sébastien, 7 ans, vit seul avec sa sœur adolescente, Valérie, et leur mère. Cette dernière arrive tant bien que mal à joindre les deux bouts, occupant un job ingrat qui lui prend tout son temps et toute son énergie. Une dispute de trop avec sa fille, et c’est le drame familial. Valérie survivra à ses blessures mais la police ne croit pas à la version de la mère : elle accuse son petit garçon d’avoir blessé sa sœur. Elle sera condamnée à cinq de prison.
Des années plus tard, alors que sa sœur vit dans un institut spécialisé et que sa mère n’est jamais reparue, Sébastien est devenu un père et un médecin exemplaires… Mais de mystérieux décès d’enfants parmi ses patients annoncent le retour funeste des voix du passé…

Avis : Mon avis est un peu mitigé pour ce livre. Disons que je me suis ennuyée les trois quart du livre et que j’ai aimé juste la fin.
C’est l’histoire de Sébastien qui a eu une bonne grosse enfance de merde, et qui a réussi à s’en sortir pour devenir médecin. Il est veuf, a deux petites filles, et fait de son mieux. De l’autre côté on a Claire, qui a tiré sur son ex-mari pour se protéger de ses coups et qui a été muté dans une petite ville pour y être commissaire. Ces deux-là vont se rencontrer et tout aurait pu bien se passer, si le passé de Sébastien n’avait pas refait surface.

En fait à part le plot twist de fin qui a réveillé mon intérêt, tout le reste je l’ai vu venir et ça ne m’a pas passionné. Je m’ennuyais en lisant, même si je dois avouer que comme les chapitres sont courts, on lit le livre assez rapidement. Je ne me suis pas vraiment attachée à Claire, j’ai eu plus d’empathie pour Sébastien et son passé. Ceci dit je ne me suis pas assez attachée au personnage pour que ce livre me transcende. J’ai trouvé ça mou au démarrage et même après, j’avais hâte de le terminer pour passer à autre chose. Je ne l’ai pas terminé pour être sûre que je ne ratais rien et j’ai bien fais parce que la fin vaut le coup.

Après c’était pas une lecture nulle, j’ai quand même bien aimé, même si je trouvais que les événements étaient trop faciles à prévoir. J’en attendais peut-être trop de ce livre, tant il m’a semblé qu’il a eu du succès. Ou peut-être que c’était pas le moment pour moi de lire. En tout cas ça n’a pas été une super lecture, comme je l’attendais.

En bref, un bon livre avec un bon plot twist, mais rien de transcendant non plus, une lecture moyenne.

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La maison des morts, Sarah Pinborough

mai 25, 2018

5138MOvO9xL._SX333_BO1,204,203,200_Résumé : C’est une maison sur une île déserte où des jeunes attendent de savoir s’ils vont mourir. Arrachés à leur famille à la suite d’un diagnostic, ils vivent dans la crainte du moindre symptôme, car alors on les emmènera en pleine nuit au sanatorium d’où personne ne revient.
Au dortoir 4, Toby et ses copains trompent l’angoisse comme ils peuvent, repliés sur leurs souvenirs d’avant la condamnation à mort. Jusqu’au jour où l’arrivée d’une nouvelle patiente va tout changer et redonner brusquement à Toby une raison de profiter de chaque jour et même d’espérer.
Car l’on va tous mourir un jour ; ce qui compte, c’est comment on choisit de vivre.

Avis : La Maison des Morts, c’est là où sont envoyés les adolescents qui sont Déficient, c’est à dire qu’ils ont une maladie qui va les tuer très vite. Une fois les symptômes apparues, on les envoie au sanatorium, d’où ils ne ressortent jamais. Toby attend son tour sans espoir aucun, jusqu’à ce que Clara arrive et bouleverse tout.
En lisant ce livre, je m’attendais à quelque chose de mystérieux, je m’attendais à une véritable intrigue autour de la maison et du sanatorium, des secrets qu’on essaierait de découvrir, quelque chose de sombre, de noir. Mais en fait pas du tout, c’est plutôt une histoire d’amour et d’amitié, d’espoir malgré la venue de la mort, une histoire de vie. Donc pas de grand frisson et pas de gros mystères. D’ailleurs on devine assez vite le peu de secrets que l’on rencontre dans le livre.

Du coup même si ma lecture était bonne, j’étais un peu déçue par celle-ci. Forcément, puisque je n’ai pas ressentis le frisson auquel je m’attendais. J’ai trouvé aussi que cette histoire de maladie n’était pas assez développé, j’aurais aimé un peu plus d’explication là dessus, mais on sent bien que ce n’était pas le but de l’autrice. Elle se centre surtout sur l’histoire entre Toby et Clara, et comment Toby va évoluer petit à petit auprès de cette fille.
L’histoire d’amour était mignonne, même si j’ai rien ressentis en lisant. J’ai bien aimé voir Toby évoluer, changer doucement, j’ai aimé sa relation avec les autres. J’ai totalement adoré Will et Louis, je les ai trouvé hyper mignons et hyper attachants. J’aimais bien l’ambiance dans la maison, les clans qui se forment, qui se déforment, comment chacun vit en se sachant condamné. J’aimais bien quand l’autrice revenait dans le passé pour nous montrer des scènes d’avant la maison, comment vivait Toby et ce qu’il s’était passé. Je trouve qu’il y aurait pu en avoir encore plus, histoire d’expliquer d’où vient la Déficience par exemple.

À part ça, certains passages m’ont vraiment touché, la fin m’a achevé. C’est pas un livre qui rend joyeux.

Gros bémol : j’ai trouvé que certains propos était dérangeant, du style les filles faut les protéger… ça m’a fait tiqué.

En bref, j’ai beaucoup aimé ce livre, même si ce n’était pas ce à quoi je m’attendais, l’histoire est bien et belle, les amitiés et amour qui se lient sont touchants.

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Les emmurés, Serge Brussolo

mai 24, 2018

les emmurésRésumé : A l’origine, la mission de Jeanne était simple : s’installer quelque temps dans un immeuble où furent commis, des années plus tôt, plusieurs crimes inexpliqués, afin d’y écrire un reportage si possible sensationnel… Mais aussitôt franchi le seuil de l’étrange maison Malestrazza, la jeune femme va deviner que les maléfices ne sont pas uniquement dus aux fantasmes du voisinage. Est-il vrai que l’assassin habiterait toujours là, caché dans un appartement invisible ? Y a-t-il comme on le prétend des cadavres emmurés aux différents étages ? Et que lui veut au juste ce gamin trop imaginatif, le fils de la concierge, qui, spontanément, s’offre à lui faire découvrir les arcanes de la bâtisse ?

Avis : Ce livre m’a collé quelques frissons, mais ne m’a pas vraiment fait peur. C’est l’histoire de Jeanne qui va devoir faire un livre sur l’immeuble Malestrazza, où quelques années plus tôt on a trouvé à l’intérieur des murs, des cadavres emmurés.
L’immeuble a quelque chose d’effrayant, et les histoires de Pierrot, le fils de la concierge, ne rassure pas. Alors, est-ce que Malestrazza est encore en vie ? Et hante ces lieux ?

La première partie du livre, m’a collé des moments de stress. Mais suite à un retournement de situation, je me suis sentie plus à l’aise, malgré ce qu’il se passe. Je ne peux rien dire au risque de spoiler, mais cette deuxième partie m’a un peu moins plu que la première avec la découverte de l’immeuble et de ses secrets.

Je ne me suis attachée à aucun personnage. L’héroïne ne m’a pas plu, Matthias et Pierrot non plus. Mais ça ne m’a pas dérangé du tout dans ma lecture, je ne pense pas qu’ils soient fait pour être attachant.

Les pages se tournent toutes seules et on a envie d’en savoir plus sur cet immeuble, sur Malestrazza, sur ses raisons. On a envie de comprendre.
J’avais compris quelques petits trucs qui ne m’ont pas surprise et qui sont plutôt évident, mais le retournement de situation, j’avoue que je ne m’y attendais pas.

La fin m’a un peu laissé sur le cul, même si je voyais venir le truc.

Au final, j’ai bien aimé ma lecture, j’aurais juste voulu avoir encore plus peur.

Phrase post-itée : 
« C’est ton reflet dans le miroir, lui souffla sa voix intérieure. Il n’a pas fermé les yeux en même temps que toi. Il continue à te regarder ! »

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La lune est à nous, Cindy Van Wilder

mai 22, 2018

la-lune-est-a-nous-950680Résumé :  Montrons-leur. Montrons-leur même si ce sera toujours plus difficile pour nous. Nous, les grandes tailles, les hors-normes, les tronches qui se dissimulent au dernier rang de la photo de classe. Nous, les abonnés des coulisses, les absents des happy ends. Montrons-leur qu’ensemble nous serons capables de tout. Même de décrocher la lune !

Merci à : Maëve de m’avoir offert ce livre.

Avis : Ce livre est une vraie tuerie. J’ai juste adoré.
C’est l’histoire d’Olivia qui est grosse et noire, et qui ne court pas après l’amour (oh oui ça c’était génial). Olivia tient un Instagram où elle poste des photos pour décomplexer les gens et elle-même. Elle va être invité à participer à une chaîne youtube. Mais suite à un retournement de situation, Olivia va subir le harcèlement des gens, et surtout le cyberharcèlement. Tout y passe, insulte raciste, sexiste, grossophobe. C’est tellement dégueulasse que ça m’a écœuré (et pourtant ça existe vraiment).
De l’autre côté on a Max, surnommé Bouboule par sa mère. Il est grand gros et pas très beau, et il est gay. Il a assez peu confiance en lui, mais sa rencontre avec Olivia va l’aider. Tous les deux se comprennent, parce que tous les deux subissent une sorte d’exclusion.
Mais ils ne sont pas seuls et les ami.e.s d’Olivia, ceux qui font partis du Dépôt, vont aussi devenir ceux de Max.

Je me suis attachée à presque tous les personnages. J’ai adoré l’évolution des deux personnages principaux, et comment ils font face aux insultes subis qui les mettent à terre. Comment ils se rebellent pour finir par s’accepter tel qu’ils sont. J’ai aussi adoré la relation de Max et de son petit frère, parce que c’était trop mignon.
J’ai trouvé que c’était une super belle histoire d’amitié, d’amour familiale, de partages.

Le livre parle de pleins de sujets et c’est très bien maîtrisé. On parle d’homophobie, de racisme, de harcèlement, de sexisme, de grossophobie, du coming out, de familles, d’adolescences…
On sent un réel engagement entre les lignes, qui dénoncent ce qui ne va pas dans notre société (comme les standards de beauté qui font croire qu’il y a qu’une seule façon d’être belle). Et pour une fois qu’on a un personnage féminin dont le seul but n’est pas de courir après un garçon, ça fait vraiment un bien fou. Parce qu’Olivia s’en fout de l’amour, mais complètement. Elle a bien d’autres préoccupations.

Ce livre énerve, on est en colère contre ce que va subir Olivia, on a envie de crier par moment. Mais il est aussi très fort, très fun. On a envie de soutenir Olivia et Max dans chaque moment dur. On ressent bien leur mal être, comment ils se sentent à cause du regard négatif des autres. Y a certains passages qui m’ont vraiment fait jubiler, et d’autres où j’avais envie de les prendre dans mes bras.

J’ai aussi adoré toute la culture qu’on y retrouve. Des musiques, des livres, des citations…

En bref, c’était un super bouquin, lisez-le.

Phrases post-itées :
« Voilà mon seul crime – être grosse et ne pas l’avoir caché aux yeux des autres. »

« Je me tais jusqu’à ce que regrette tous ces non-dits. 
Toutes ces minutes passées l’un à côté de l’autre, mais pas l’un avec l’autre. »

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La plus belle de toutes, Rachel Corenblit

mai 21, 2018

9782812615870Résumé : Six filles de seize ans, sélectionnées pour leur beauté, constituent le casting d’une émission de télé-réalité, « La Plus Belle de Toutes ». Six jours de cohabitation forcée et filmée, avec, au final, l’élection de La Plus Belle ! Mais alors que la production de l’émission a mis en place des scénarios explosifs pour faire de l’audience, les six filles finissent par s’unir pour déjouer leur goût du scandale et du ridicule.

Merci à : Babelio pour l’envoie de ce livre.

Avis : Elles sont six, elles ont toute une raison (bonne ou moins bonne) d’être là et elles vont être filmé toute la journée pour finalement être élue La Plus Belle de Toutes. Pas la plus intelligente, la plus audacieuse, la plus sympa, non, juste la plus belle.

Ce livre nous montre l’envers du décors des télés réalités. La pression qui est mise sur les candidates, la manipulation qu’elles subissent au quotidien, le rôle qu’elles doivent jouer afin que l’émission ait une bonne audience. Les six filles sont « conseillés » par Chocolatine, qui cherche sans cesse à les embrouiller et se fait passer pour « leur meilleur amie ».
Pour que l’émission fonctionne il faut que les filles se disputent, il faut du sensationnel, du sang.
Sauf que voilà, pas de bol, les filles vont plutôt bien s’entendre…

On se retrouve à chaque chapitre dans la tête d’une des filles, elles nous expliquent pourquoi elles sont là, ce qu’elles ressentent de cette télé réalité. Elles sont assez intelligentes toute et elles se rendent bien compte que tout n’est que manipulation pour faire de l’audience. On a le droit aussi d’être dans la tête des responsables de cette télé réalité, et leurs véritables désirs.

J’ai beaucoup aimé les six filles, et j’ai détesté les organisateurs. Que ce soit Chocolatine, Edmond, ou les autres, ils sont infâmes. Ils jouent avec ces gamines, et ils en ont rien à faire de les humilier devant un public, devant leur famille.

Je déteste les télé réalités, et voir comment ça se passe dans ce livre, ça me dégoûte encore plus parce que c’est complètement ça. Les scènes sont coupés, remaniés comme ils le veulent, preuve qu’on peut faire dire tout et n’importe quoi avec les médias.

Cette histoire m’a beaucoup plu, parce que j’étais fière de ces filles qui ne se laissent pas faire, même si c’est à petit échelle. La fin va peut-être un peu trop loin, je m’attendais à autre chose, ceci dit elle est fun et elle soulage un peu.

En bref, une très bonne lecture, qui dénonce le marché de la télé réalité.

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Fans de la vie impossible, Kate Scelsa

mai 20, 2018

Fans_of_4.inddRésumé : Trois adolescents en perte de repères : Amour, Amitié, Tentations…. Un 1er roman young adult affranchi, brulant, profond.

Mira tente de faire croire qu’elle peut fonctionner comme un etre humain normalement constitué, dans ce nouveau lycée, et pas comme une fille incapable de quitter son lit pendant des jours.

Jeremy est le passionné d’art terriblement timide, qui s’isole depuis l’incident qui a ruiné sa dernière année scolaire.

Sebby, le meilleur ami gay de Mira, vit en famille d’accueil. Lumineux et charismatique, il s’est construit avec elle un univers de rituels magiques et d’escapades secrètes destiné a réparer les brisures de leurs vies.

Ensemble, ils tentent de sublimer une vie dont ils ne perçoivent que la dureté. Mais les tentations destructives sont la. S’aimer suffira-t-il a les sauver ? Un trio follement attachant et déterminé malgré tout a vivre pour le meilleur, pour l’impossible.

Merci à : Gallimard jeunesse pour l’envoie de ce livre (il y a genre dix millions d’années).

Avis : J’ai détesté ce bouquin. C’était bien parti pour que j’aime pourtant, une belle histoire d’amitié, des ados un peu maltraité par la vie et qui vont se sentir plus fort ensemble. Je trouvais l’ambiance très lourde, très dur, on sent que les plaies de ces trois-là sont à vif et ça touche forcément.
Je me suis beaucoup attachée à Jérémy, parce que je me suis retrouvée dans lui. J’ai bien aimé Mira également. J’ai eu tellement du mal avec Sebby par contre. Tout se passait à peu près bien entre ce livre et moi, et tout à coup tout à basculé et m’a foutu en rogne et suite à cela j’en suis venue à détester le livre, à rouler des yeux et à avoir hâte que ça se termine (le plus vite possible).

Beaucoup de thèmes font leur apparition dans ce livre, le principal étant l’auto-destruction adolescente je pense, mais il y en a d’autres, l’homosexualité, la drogue, l’homoparentalité, l’amitié, l’amour, la solitude. Le problème c’est que j’ai eu l’impression que tout était survolé, et que l’autrice n’apportait rien à ce qui arrive à ses personnages. Pas de solution, pas de questionnement, on les voit se faire bouffer par la vie et c’est tout. Je ne dis pas qu’ils auraient dû tous s’en sortir à la fin et former une belle famille, mais j’aurais aimé plus d’investissement. Et je sais pas, les choix qui sont fait m’on gavé. Finalement j’ai pas été touché par ce livre.

Le style n’était pas mauvais, j’ai bien aimé que les points de vues soient écrit différemment. Au « je » pour Jérémy, au « elle » pour Mira et au « tu » pour Sebby.

Et autre chose, j’ai pas compris la fin. Mais genre pas du tout. Si quelqu’un l’a lu et a tout pigé, n’hésitez pas à me l’expliquer, parce que je reste un peu sur ma fin là.

En bref, un livre qui débutait bien mais qui m’a perdu en chemin pour finir par royalement m’agacer. Si je l’ai finis c’est uniquement parce que j’espérais que la fin valait le coup. Et ben non.

Phrase post-itée : 
« Tu as l’impression d’être un fantôme et de te hanter toi-même. »