Archive for juillet 2019

h1

Les sept morts d’Evelyn Hardcastle, Stuart Turton

juillet 30, 2019

CVT_Les-Sept-Morts-dEvelyn-Hardcastle_5167Résumé : Ce soir à 11 heures, Evelyn Hardcastle va être assassinée.
Qui, dans cette luxueuse demeure anglaise, a intérêt à la tuer ?
Aiden Bishop a quelques heures pour trouver l’identité de l’assassin et empêcher le meurtre.
Tant qu’il n’est pas parvenu à ses fins, il est condamné à revivre sans cesse la même journée.
Celle de la mort d’Evelyn Hardcastle.

Avis : J’ai bouffé ce bouquin. On se retrouve dans la tête de Sebastien Bell qui se réveille en pleine forêt sans aucun souvenir, sauf un prénom. Anna. Persuadé que c’est cette femme qui crie « au secours » et qui meurt, il s’enfuit pour se retrouver dans la demeure des Hardcastle. Et alors il va subir des événements étranges dans la journée. Se faire des amis, se faire des ennemis, et plus important, il va devoir trouver qui assassine Evelyn Hardcastle.

Franchement, après la première page tournée, difficile de lâcher le bouquin. On va de révélations en rebondissements, et comme le même jour est sans cesse répéter, on comprend certaines choses sur ce qu’il se passait et on se dit « ah ouiiii ». En tout cas, moi, j’ai passé le bouquin à faire ça, c’était super top. J’étais tellement embrouillée dans les hypothèses et tout, que j’ai absolument rien vu venir de ce qui se passait et de ce qui allait arriver, donc j’étais surprise à chaque fois mais je faisais le lien avec ce qui avait été dit et la vérité était sous mon nez à chaque fois.

Les personnages ne sont pas hyper attachants, néanmoins j’ai beaucoup aimé le héro, sans doute parce que c’est dans sa tête que tout se passe. J’ai admiré l’auteur de réussir à lui donner une vraie personnalité qui évolue au fur et à mesure. Cette histoire est assez sombre, entre complots et petites machinations, ainsi que le côté surnaturel pas très rassurant, on plonge dans un livre plutôt noir. Certains persos sont carrément dingues, d’autres sont super sympa, mais on ne peut se fier à personne et personnellement je restais sur mes gardes avec tout le monde. Difficile de savoir à qui faire confiance.

J’ai adoré le mystère, la façon dont le puzzle apparaissait doucement à nos yeux pour au final avoir une vue d’ensemble sur l’histoire. On comprends les choses au compte goûte, pour une révélation que je n’avais absolument pas imaginé. C’est une lecture qui demande un minimum de concentration, car il y a beaucoup d’endroits, d’heures, de personnages, d’événements différents, pourtant en lisant, je ne me suis pas perdue. L’auteur nous guide et fait des redites sur certaines choses afin qu’on puisse le suivre.

En bref, c’était génial ! Une enquête mêlé à du surnaturel, et j’ai adoré cette idée dans la façon dont c’était fait. C’était super original.

Phrases post-itées : 
« À cette distance, la vie de Sebastien Bell semble facile à perdre et difficile à regretter. »

« Si ce n’est pas l’enfer, le diable prend à coup sûr des notes. »

Publicités
h1

Il est grand temps de rallumer les étoiles, Virginie Grimaldi

juillet 26, 2019

9782213709703-001-TRésumé : Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée.
À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d’y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour.
Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire.
Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.

Avis : Anna, Chloé et Lily se retrouvent à faire un road trip ensemble, sur un coup de tête de leur mère qui tout à coup décide d’aller avec ses filles en Scandinavie avec ses filles. Anna est pleins de dettes, mais elle sait qu’elle doit faire quelque chose pour « rallumer les étoiles ». Chloé a des problèmes avec les garçons et l’école, elle veut abandonner ses études et ses rêves pour venir en aide à sa mère. Lily elle, a un secret et un journal qu’elle appelle Marcel. Toutes les trois vont avoir des grosses disputes, des difficultés à rester ensemble, des accusations. Au début, Lily et Chloé vont même tenter de saboter ce voyage. Mais en cours de route, elles vont faire des rencontres, que ce soit avec des paysages magnifiques, ou des gens. Leurs liens vont se resserrer et les discussions et les rencontres vont toutes les faire grandir, évoluer.

Je me suis attachée aux trois personnages principaux, même si Lily a peut-être ma préférence pour sa façon d’écrire, de mélanger les proverbes. Elle est pleine d’humour et de gentillesse. Elle est très attachante à sa façon. Chloé est complètement en train de sombrer et ce voyage va lui permettre de reprendre confiance en elle. Anna est du genre agoraphobe et doit se concentrer très fort pour éviter les crises de panique qui la prenne à la gorge, et je l’ai parfaitement comprise.
Les personnages autour d’elles sont aussi super intéressants, avec des personnalités touchantes et parfois un peu loufoque peut-être. J’ai bien aimé leurs histoires et leurs caractères. Particulièrement Noé, atteint d’autisme. Sa relation avec Lily était super belle.

Au cours de ce voyage, on imagine les décors auxquelles les personnages sont confrontés et on voyage avec eux, à travers eux, mais aussi à travers leurs histoires. S’il y a des moments difficiles, il y a également des moments pleins d’humours et d’émotions. C’était une très belle histoire, bien écrite. Elle était comme un doudou qui fait du bien au cœur. J’ai vraiment passé un bon moment avec ce livre, et ça m’a fait du bien.

Phrase post-itée : 
« C’est bête d’être les autres alors qu’on est soi. »

h1

Là où tu iras j’irai, Marie Vareille

juillet 25, 2019

la-ou-tu-iras-jiraiRésumé : Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic  : catastrophique. Le jour où elle refuse d’épouser l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue. Elle accepte alors le seul rôle qu’on lui propose : se faire passer pour l’irréprochable nanny du petit Nicolas, qui n’a pas prononcé un mot depuis la mort de sa mère, afin d’infiltrer sa famille et d’y exécuter une étrange mission. Elle part donc pour l’Italie, dans la maison de vacances familiale, loin d’imaginer à quel point la rencontre avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde.

Avis : Isabelle n’aime pas les enfants, elle les déteste, et elle n’en veut pas. À cause de cela, elle décide de se séparer de l’homme qu’elle aime, et d’accepter un job bizarre et bancale, celui d’aller draguer un père de famille pour l’éloigner de sa nouvelle conquête. Sauf qu’elle va se retrouver nounou de Nicolas, un petit garçon qui ne parle pas.
J’avoue qu’au début j’avais peur que l’histoire soit du genre « wouah Nicolas l’a fait changer d’avis, maintenant elle a un instinct maternelle et veut de la marmaille que c’est beau », mais en fait non pas du tout et ça c’est hyper cool. Isabelle ne veut pas d’enfant, et sa relation avec Nicolas est un vrai régale quand même, sans grande leçon de morale.

J’aimais beaucoup la personnalité d’Isabelle, et la façon dont elle s’attache petit à petit à la famille dans laquelle elle vit. Au début on a un peu des préjugés vu le caractère de la grand-mère, mais aussi d’Adriana et de Zoé, les deux sœurs de Nicolas. Mais bien sûr ces caractères évoluent et les personnages ne sont pas spécialement ce qu’ils montrent. Et j’ai adoré comment Isabelle va être un peu le ciment de cette famille. L’histoire était drôle avec un côté touchant. J’aime aussi beaucoup l’écriture de l’autrice et ses métaphores sont super marrantes.

J’ai été très surprise aussi par le retournement de situation et j’ai beaucoup ris sur la fin. J’étais tellement attachée aux personnages, tous autant qu’ils sont, que je voulais en voir le plus possible et en savoir toujours plus sur eux. J’avoue qu’arrivé à la fin (qui est un vrai régal), j’avais envie de plus, parce que je ne voulais pas quitter ces personnages. Y a un petit côté loufoque qui m’a beaucoup plu.

En bref, c’était vraiment une lecture géniale et j’ai vraiment envie de lire tous les autres livres de cette autrice, parce que son style me plaît beaucoup et que ses histoires sont chouettes.

Phrase post-itée : 
« On n’a jamais le bon âge, de toute façon. On passe son enfance à trouver qu’on est trop jeune et le reste de sa vie à penser qu’on est trop vieux. »

h1

Trinkets, Kirsten Smith

juillet 22, 2019

TrinketsRésumé : On peut tout voler… sauf l’amitié.
Vous connaissiez les Alcooliques Anonymes, sachez que les Voleurs à l’étalage Anonymes existent aussi : c’est là que Moe, Elodie et Tabitha se sont rencontrées. Car elles ont beau aller au même lycée, ce n’est pas pour autant qu’elles se fréquentent.
Tabitha est la reine de sa promo, à la fois crainte et vénérée. Moe, quant à elle, traîne avec les fumeurs de joints, tandis qu’Elodie fait partie de ces invisibles qui n’appartiennent à aucun groupe.
Par-delà les préjugés et les apparences, le vol à l’étalage va les rapprocher et, qui sait, peut-être les faire changer ?

Avis : Ayant vu la série avant, j’ai eu envie de tester le livre. On fait la rencontre de Moe, Elodie et Tabitha, chacune vit sa vie sans se fréquenter. Tabitha est la reine du lycée, elle a le petit ami que tout le monde lui envie. Moe a de mauvaises fréquentations. Elodie est carrément invisible. Ces trois là vont se retrouver dans le même groupe de voleur à l’étalage anonyme et une amitié entre elles va naître.

Les points de vue sont divisées en trois, si bien qu’on apprend ce qu’il se passe dans la tête des trois. On s’attache à elles et à l’amitié qu’elles nouent. C’est un roman sans prise de tête, assez doudou et plutôt mignon. J’ai trouvé que c’était une belle histoire, mais qu’elle restait trop en surface, l’amitié survient immédiatement et les problèmes se résolvent assez facilement et rapidement. Les caractères des personnages sont peu approfondis. Après ça se lit bien, c’est une lecture agréable et j’ai trouvé aussi qu’elle faisait du bien. J’aurais simplement voulu en savoir plus, les connaître mieux, et que leur amitié soit plus travaillé.

Si je dois comparer avec la série, je préfère la série. Les personnages sont plus nuancés et creusés. Les situations plus fouillées.

Mais ça reste une bonne lecture, le genre qui apaise. J’aime beaucoup les histoires d’amitié en plus.

 

h1

Le voyage de nos vies, Chris Colfer

juillet 21, 2019

LE VOYAGE DE NOS VIES_DVLP_new 1.inddRésumé : Cash Carter est une star internationale. Aussi, lorsque quatre de ses plus grands fans l’invitent à se joindre à eux pour un road trip à travers les États-Unis, ils n’imaginent pas une seconde qu’il puisse accepter. Sauf que Cash est présent le jour du rendez-vous. D’abord pétrifiés par leur idole, les adolescents réalisent bientôt que leur star est avant tout un être humain comme les autres avec ses forces, ses faiblesses… et ses secrets.

Avis : Imaginez que vous soyez fan d’un acteur depuis des années, et que celui-ci s’incruste à votre road trip, et bien c’est exactement ce qui arrive dans cette histoire. Topher, Sam, Joey et Mo vont se retrouver avec Cash leur acteur favoris à faire leur voyage. Sauf que la réalité peut s’avérer différente que la fiction, et Cash est très différent de ce qu’ils avaient imaginé.

 Dès le début j’ai eu du mal avec Cash, certes c’est un être humain, normal qu’il ne soit pas parfait, mais je l’ai trouvé assez violent avec les quatre amis. Il ne montre pas du tout des côtés de lui reluisant, mais les quatre amis finissent par s’en accommoder.
Topher, Sam, Joey et Mo ont tous les quatre un secret plus ou moins lourd à porter. Et peut-être que rencontrer le héro de leur enfance, va finalement les aider.

Franchement j’ai vraiment adoré ma lecture. Je me suis hyper attachée aux personnages, même Cash j’ai fini par le trouver attachant au fond. Le voyage est remplis d’imprévus, mais au final, il en devient très amusant. Y a quelques petits bémols que j’ai moins apprécié, comme le passage sur le joint, mais à part ça c’était vraiment fun.
J’aime beaucoup la manière dont c’était écris, avec un brin d’ironie par moment, mais ça se montrait aussi touchant et émouvant.

C’était vraiment une super belle histoire d’amitié, mais ça pousse également à vivre la vie que l’on veut avoir, de ne plus se cacher, d’être soi-même à fond. C’était un beau message.

h1

Comment se comporter comme une personne normale, T.J. Klune

juillet 17, 2019

KLUNE-TJ-Comment-se-comporter-comme-une-personne-normale Résumé : Gustavo Tiberius n’est pas normal. Il en est conscient, tout comme le reste des habitants d’Abby, petite ville de l’Oregon. Il lit des encyclopédies chaque soir avant de dormir, a un furet de compagnie qu’il a baptisé Harry S. Truman, possède un vidéoclub où personne ne met les pieds, et ses plus proches amis sont Lottie, une dame dont les cheveux ressemblent à ceux d’une drag-queen, et un trio de vieilles  motardes chevauchant de Vespa répondant au nom des «  »Nous, les trois Reines » ».

Gus n’est pas normal. Et ça lui va très bien. Tout ce qu’il demande, c’est qu’on le laisse tranquille.

Jusqu’au jour où entre dans sa vie Casey, un hipster asexuel défoncé et accessoirement le nouvel employé de chez Lottie’s Lattes. Pour une raison qu’il ne comprend pas, ce dernier pense que Gus est l’être le plus fabuleux sur Terre. Et il se pourrait bien que Gus commence à penser la même chose de Casey, même si celui-ci passe sa vie à poster des photos de sa nourriture sur Instagram.

Mais Gus n’est pas normal et Casey mérite quelqu’un qui l’est. Voulant soudain être ce quelqu’un, Gus sort de sa zone de confort et formule un plan pour devenir la personne la plus normale au monde.

Après tout, qu’est-ce qui pourrait bien clocher ?

Avis : Gus est particulier, il a des rituels et compte bien s’y tenir. Il se comporte comme quelqu’un de grognon, alors qu’à l’intérieur il est sans doute gentil. Alors que sa vie se déroule toujours de la même façon, Casey fait son apparition, et après l’avoir entendu dire que Gus était « bizarre et étrange », Gus décide de devenir normal.

J’ai absolument et totalement adoré Gus, parce qu’il est adorable, il est seul aussi mais certaines personnes spéciales s’accrochent à lui et même si Gus ne le montre pas, il les aime. Comme « Nous, les Trois Reines » qui sont complètement folles mais tellement drôles, Lottie et ses allitérations que Gus fait semblant de détester. J’ai apprécié Casey aussi, surtout pour son attachement à Gus. L’amitié naissante entre eux et leurs sentiments qui évoluent est super adorables, ils sont vraiment trop mignons tous les deux, et ils se sont biens trouvés. J’aime comment Casey semble fasciné par Gus, et comment Gus en voulant « être normal » raconte par moment n’importe quoi. J’étais aussi contente que Casey soit asexuel, parce que c’est vraiment rare, et j’ai pu me reconnaître dans ce qu’il disait et ressentait. Et en plus, on n’a pas de scène de cul et ça c’est top !

J’ai beaucoup ris au cours de ma lecture, et le livre se lit vite et est très bien écrit. On est dans la tête de Gus, et on n’a pas envie de le quitter. Difficile de le lâcher, les chapitres défilent.

Seul gros bémol, c’est le côté drogue, genre « le cannabis est un bon médicament », ça m’a agacé, mais je suis passée au dessus, parce que le reste était vraiment génial.

En bref, j’ai adoré, surtout le personnage de Gus, mais aussi toute cette histoire excentrique et qui sort de l’ordinaire avec des persos haut en couleur. Une très bonne lecture.

h1

La vie rêvée des chaussettes orphelines, Marie Vareille

juillet 13, 2019

41eUb0vOc4L._SX195_Résumé : En apparence, Alice va très bien (ou presque). En réalité, elle ne dort plus sans somnifères, souffre de troubles obsessionnels compulsifs et collectionne les crises d’angoisse à l’idée que le drame qu’elle a si profondément enfoui quelques années plus tôt refasse surface.
Américaine fraîchement débarquée à Paris, elle n’a qu’un objectif : repartir à zéro et se reconstruire. Elle accepte alors de travailler dans une start-up dirigée par un jeune PDG fantasque dont le projet se révèle pour le moins… étonnant : il veut réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. La jeune femme ne s’en doute pas encore, mais les rencontres qu’elle va faire dans cette ville inconnue vont bouleverser sa vie.
Devenue experte dans l’art de mettre des barrières entre elle et les autres, jusqu’à quand Alice arrivera-t-elle à dissimuler son passé ?

Avis : Je ne connaissais pas du tout le résumé de ce livre avant de le commencer, mais le titre était plutôt attirant. Alice est une jeune femme qui déménage à Paris et qui souffre d’anxiété et a plusieurs TOC. Par hasard, elle va trouver un travail un peu étrange, car le patron veut créer une application pour que les gens réunissent leurs chaussettes orphelines. J’ai trouvé cette idée vraiment marrante (même si un peu étrange). Je me suis beaucoup attachée à Alice, j’avais envie de la soutenir, mais également aux autres personnages qui ont tous une personnalité plutôt bien marqué, et qui, pour la plupart, m’ont plutôt fait rire. Car si l’histoire a un petit côté triste, le passé d’Alice ayant un côté sombre, c’est écrit de manière assez joyeuse au final, et j’ai plus d’une fois souris grâce à l’exubérance des personnages.

J’étais pas mal à fond dans ma lecture, les pages se tournaient vite, les chapitres se bouffaient et j’avais toujours envie de continuer à lire quand j’étais dans le bouquin. Et certains passages étaient très forts en émotion, j’ai pleuré comme une madeleine vers la fin, à la fois touché et triste. Je n’ai pas du tout vu venir le rebondissement de l’histoire et c’était une bonne surprise, et qui donne un peu de mystère à l’histoire.
La seule chose qui m’a moins intéressée était l’histoire d’amour, je suis restée un peu à côté, je préférais les histoires d’amitié et la façon dont Alice tout doucement se reconstruit grâce à son patron un peu fou et les gens qui bossent dans la boîte avec elle.

En bref, une superbe histoire, bien écrite, avec des personnages hyper attachants.