Archive for novembre 2017

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Multiversum tome 1, Leonardo Patrignani

novembre 29, 2017

A1p3XbhwrgLRésumé : Alex vit en Italie, Jenny en Australie. Ils ne se sont jamais vus pourtant ils se connaissent depuis toujours, unis par un lien télépathique très fort. Le jour où ils cherchent à se rencontrer, ils découvrent qu’il existe une infinité d’univers parallèles et que la réalité qui les entoure n’est qu’une de ces multiples dimensions. Parviendront-ils à se rejoindre tandis que leur destin semble lié à celui, inéluctable, de la Terre ? Existe-t-il un monde où vivre leur amour ?

Avis : L’histoire est super intéressante, on se retrouve avec Alex et Jenny qui ont des problèmes de santé et s’évanouissent de temps en temps, et pendant ces moments là, ils arrivent à communiquer l’un avec l’autre. Ils sont tellement persuadés que l’autre existe, qu’ils cherchent à se rencontrer et là… Et bien ils vont faire une grosse découverte, ils ne vivent pas dans le même monde. J’ai vraiment aimé cette histoire de monde parallèle, de voir comment ils se cherchaient, comment ils essayaient de se trouver et leurs pouvoirs qui se développent. J’ai aimé également les événements qui se déroulent.

Par contre je ne me suis pas tellement attachée aux personnages, et pas du tout à l’histoire d’amour que j’ai trouvé plate, sans sentiment du tout. J’ai trouvé le style assez froid en fait, on ne s’attache pas, j’ai aimé l’histoire mais je suis restée très loin de tout ça, j’ai éprouvé aucune empathie même dans les pires moments, c’était presque clinique en fait. J’ai pas éprouvé de stress, de peur, ou de tristesse, d’amour, rien presque. Ce qui fait que j’ai aimé ma lecture et en même temps elle me laisse un goût bizarre, parce que l’histoire est super intéressante, on a envie d’en savoir plus, de voir ce qu’il va se passer et on se pose des questions sur l’intrigue, mais en même temps le fait de rien éprouver, de rester complètement détaché, ça retire un certain plaisir à tout ça.
Je ne peux donc pas dire grand chose sur les personnages, ils ont peu de personnalité, ils sont plats, sans grand intérêt, c’est plutôt ce qui leur arrive qui intéresse au final.

J’étais quand même contente de lire le tome 2, sauf que voilà il ne me plait pas du tout, donc j’abandonne avec ce tome 1, tant pis. C’est dommage parce que les couvertures étaient trop belles et que cette histoire d’univers parallèle était tellement passionnante que ça aurait pu être une vraiment bonne histoire.

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Nouveau design

novembre 29, 2017

Merci à ma frangine d’avoir changé le design, ça faisait un bout de temps que ça avait pas changé =D

C’est un design spécial Devon/Evan =D ils sont mignons.

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Jade, fille de l’eau, Nina Blazon

novembre 29, 2017

jade,-fille-de-l-eau-619352Résumé : Dans une ville en ruines, une guerre sourde fait rage entre les rebelles et les soldats, chacun cherchant à exploiter les Echos, ces mystérieuses créatures aquatiques à l’origine inconnue. Si Jade, qui dissimule un terrible secret, défend les Echos, Faune, lui, est chargé de les tuer. Mais quand Jade croise les yeux sombres du chasseur, ce n’est pas la haine qu’elle ressent…

Avis : Jade va rencontrer un Echo, ces êtres que tout le monde décrit comme étant horribles et cruels, mais cette rencontre va être différente de ce qu’elle s’imaginait et va peut-être changer sa façon de voir le monde. Elle va aussi faire la rencontre de Faune, un Nordlandais assez étrange, qui va l’intriguer et l’attirer. J’ai bien aimé la relation entre Jade et Faune, très électrique, peut-être un peu trop rapide par contre mais ça m’a tout de même un peu remué, ils était mignons. L’histoire en elle-même est sympathique, forte en rebondissement, et en action, même si j’ai trouvé le début un tout petit peu long au démarrage.
Par contre parfois je trouvais ça trop rapide, et pas toujours clair, il fallait par moment que je relise certains passages pour être sûre d’avoir compris ce qu’il se passait.
Je me suis attachée à Jade, elle a un sacré caractère et elle sait se foutre dans les emmerdes comme personne. Mais au moins elle se bouge et essaie de changer les choses, tout en voulant protéger tout le monde. Ce que je lui reprocherais, c’est de s’énerver trop vite et de perdre son sang froid, mais bon c’est une ado.
J’ai apprécié Faune également, même s’il se montre un peu trop dégoulinant quand il est amoureux, il a un côté un peu sauvage. J’ai aimé la réflexion sur les souverains qui s’échangent mais qui, finalement, sont toujours les mêmes tyrans.

J’avais compris assez vite une des grosses révélations du livre, donc je n’ai pas été surprise de l’apprendre, mais ça reste une bonne idée et une bonne histoire. J’ai passé un bon moment de lecture.

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Et puis après ? Katie Williams

novembre 26, 2017

62212436_11681531Résumé : Il a suffi d’un rien, d’une chute, pour que Paige meure. Depuis ce fatal cours de physique, elle est coincée dans son lycée, comme une sorte de fantôme. Invisible aux yeux des autres, elle observe, elle attend, elle écoute… Jusqu’au jour où Paige entend une rumeur. On dit qu’elle s’est suicidée.

Il faut absolument qu’elle rétablisse la vérité. Qu’elle leur dise, à tous, aux vivants, que ce n’est pas vrai. Mais comment se faire entendre quand on est… morte ?

Avis : Paige est morte en tombant du toit et la voilà coincé en fantôme dans le lycée, quand elle entend une rumeur qui dirait qu’elle s’est suicidée. Sauf que non, elle est juste tombée, et elle ne veut pas qu’on pense ça d’elle, elle ne veut pas que ses parents le pensent. Elle ne s’est pas suicidée. Et elle est bien déterminée à tout faire pour que tout le monde le sache. Oui mais comment alors qu’elle est un fantôme et que personne ne peut la voir, ni l’entendre ?

J’ai vraiment adoré ce livre. Je me suis tout de suite attachée à Paige, qui s’est battit une armure, qui fait semblant que ça ne la touche pas d’être morte, qu’elle s’en fiche, sauf que ce n’est pas vraiment le cas. Par exemple, Lucas son « petit copain » du temps qu’elle était vivante (et qui cachait leur relation) lui manque un peu, sa meilleure amie lui manque beaucoup. Et elle aimerait tellement rétablir la vérité. Evan et Brooke partagent la mort avec elle, et ils sont plutôt attachants tous les trois. Au moins ils ne sont pas totalement seul dans la mort.
Il y a un peu de suspens et de mystère dans l’histoire, mais on voit surtout Paige qui essaie d’accepter sa mort d’une certaine façon. Même si c’est vraiment dur. Parce que la vie lui manque, parce qu’elle était jeune et qu’elle aurait encore pu tomber amoureuse, encore pu vivre pleins de choses, qu’elle ne vivra plus jamais.

L’écriture est prenante, les pages se tournent toutes seules et le livre se dévore. Il y a quelques révélations surtout vers la fin. Une super bonne lecture.

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Le dernier jour de ma vie, Lauren Oliver

novembre 25, 2017

untitledRésumé : Samantha Kingstone a tout pour elle : le petit copain le plus craquant du monde, trois meilleures amies géniales et une cote de popularité illimitée. Ce vendredi de février aurait donc dû être un jour parfait dans une vie parfaite. Pourtant ce vendredi de février est le dernier pour Sam.

Avis : J’ignorais en commençant ce livre que ce serait dans le même style qu’une semaine, sept lundi, une histoire de jour sans fin. Sinon je pense que j’en aurais repoussé la lecture parce que les thèmes sont vraiment trop pareil. Ceci étant dit, la comparaison peut s’arrêter là, parce que le dernier jour de ma vie est beaucoup plus sombre et dur. Sam est super populaire, elle a trois meilleures amies avec qui elle fait des crasses aux autres, elle a un petit ami un peu concon mais avec qui elle va coucher ce vendredi soir là. Sauf que voilà, la journée ne se passe pas du tout comme prévu, et se termine même plutôt mal puisque Sam meurt dans un accident.
Mais elle se réveille, vendredi 14 février, comme si rien n’était arrivé. Et la journée recommence, et elle recommence encore et encore. Et Sam change au fur et à mesure de cette journée interminable, elle évolue, elle commence à faire de meilleure choix, à comprendre certaines choses.
Sa relation avec ses trois amies étaient très belles et même si elles sont un peu pimbêches, on se rend compte au fur et à mesure du livre qu’elles restent humaines et attachantes, et qu’elles sont vraiment attachés l’une à l’autre toutes les quatre. Que c’est pas juste pour la galerie. 
J’ai adoré la relation qui se met en place entre Sam et Kent, ça m’a provoqué des bulles dans l’estomac, c’était vraiment super mignon et doux.
Si j’ai eu du mal avec Sam, sa mentalité, j’ai apprécié son évolution, la façon dont petit à petit les choses s’emboîtent et comment, doucement, elle devient une meilleure personne, qui fait attention aux gens autour d’elle, même ses meilleures amies.

La fin m’a arraché le cœur et des larmes, mais c’était très beau. J’avais pas envie que ça s’arrête. J’ai beaucoup aimé ma lecture, mais je ne pense pas que je verrai le film, je risque de pas en sortir indemne.

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La fourmi rouge, Emilie Chazerand

novembre 24, 2017

La-fourmi-rougeRésumé : Vania Strudel a 15 ans, un œil qui part en vrille et une vie qui prend à peu près la même direction.
Et ce, à cause de :
– Sa mère, qui est morte quand elle avait huit ans.
– Son père, un taxidermiste farfelu.
– Pierre-Rachid, son pote de toujours, qui risque de ne plus le rester…
– Son ennemie jurée, Charlotte Kramer, la star du lycée.
– Sa rentrée en Seconde, proprement catastrophique.

Pour Vania, c’est clair : l’existence est une succession de vacheries, et elle est condamnée à n’être personne. Une fourmi parmi d’autres. Mais un soir, elle reçoit un mail anonyme, qui lui explique en détail que non, elle n’est pas une banale fourmi noire sans aspérités. Elle serait même plutôt du genre vive, colorée, piquante ! Du genre fourmi rouge…

Avis : En rapide et accéléré : j’ai adoré ce livre. 
L’écriture était fun, le personnage de Vania était cool même si un peu coincé dans ses mensonges, surtout le GROS mensonge. J’ai adoré sa relation avec Victoire sa meilleure amie et Pierre-Rachid (dis Pirach) son meilleur ami. Ils ont une façon d’être ensemble tous les trois qui est excellente et vachement douce, et drôle, et dur à la fois. Comme dans toutes les amitiés il y a des hauts et des bas, mais n’empêche qu’ils sont super ensemble. J’ai totalement totalement adoré la relation entre Vania et Pirach, ça m’a foutu des frissons par moment, ils étaient drôles et sur la même longueur d’onde.

L’histoire est hyper prenante, il se passe pas tant de chose que ça, mais la façon dont les personnages interagissent est excellente, et puis j’étais curieuse de savoir qui avait pu envoyer le mystérieux mail à Vania. Petit à petit, entre les lignes, on découvre le secret de Vania, ce qu’elle essaie de cacher à absolument tout le monde même ses meilleurs amis.
Comme je l’ai dis, l’écriture fait beaucoup, on est pris dans l’histoire et j’ai dévoré le bouquin du début à la fin, complètement incapable de le lâcher une fois dedans. Je l’ai vraiment bouffé et adoré.

J’ai eu des moments de tristesse, des moments de rigolade, d’émotions, j’ai frissonné également. J’ai aimé la fin, que j’ai trouvé à l’image du reste. Et j’avoue que j’aurais voulu en avoir plus et que ça s’arrête pas si vite. C’était très bon, j’aime tomber sur ce genre de livre.

Phrase post-itée : 
« Décidément je préfère me raconter des histoires qu’entendre la mienne. C’est comme ça. »

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Les loups de Riverdance tome 1 : Lucas, H.V Gavriel

novembre 24, 2017

les-loups-de-riverdance,-tome-1---lucas-535345-264-432Résumé : Lucas parcourt les États-Unis sans jamais oser poser ses bagages. Le jeune homme se sait traqué. Pourtant, lorsqu’il s’installe dans cette petite ville des North Cascades, il ne peut s’empêcher d’espérer autre chose de la vie. Au point de baisser sa garde. Jusqu’au jour où les ténèbres de son passé le retrouvent et commencent à massacrer méthodiquement son entourage. Son salut viendra de Marcus. Un homme beau, fort, plus âgé, qui fait battre le coeur de Lucas. Mais Marcus est avant tout un loup-garou et la nature même de Lucas est pour lui une abomination…

Avis : Je risque de spoiler dans ma chronique pour expliquer comme il faut tout ce qui m’a déplu, et ce livre m’a vraiment déplu. Déjà Lucas, il est censé être fort, mais il se transforme assez vite en loque passive et ça m’a gavé. Le début enchaîne les scènes de sexe qui servent à rien et qui m’ont gonflé. J’ai détesté son histoire d’amour avec Marcus, il n’y avait absolument AUCUNE alchimie, j’y ai pas cru deux secondes, leurs dialogues étaient bancales, surjoué presque. C’était limite ridicule, ça se voulait puissant ça en devenait juste niaiseux. En plus je trouvais ça limite malsain parce que Marcus voit un peu Lucas comme sa chose, et puis il y avait une sorte de relation père/fils, donc c’était bizarre.
Mais il y avait l’histoire pour rattraper, l’histoire qui est vite retombée dans mon estime. J’ai même fini par carrément m’ennuyer, tant j’ai trouvé certaines situations absolument inutiles et tant j’ai eu l’impression que ça n’avançait pas, qu’on se perdait dans des digressions inutiles. En plus j’ai trouvé que ça partait dans la surenchère, du genre Lucas se fait violer deux fois, et j’ai pas vu l’intérêt de la deuxième fois, à quoi ça servait de faire ça? Qu’est ce que ça apportait à l’histoire? Rien. À part juste montrer que Lucas attirait les ennuies.
J’ai aussi trouvé ça incohérent au possible, il y a des massacres dans la ville, et on trouve le portable de Lucas sur les lieux du crime, mais les policiers vont croire ses mensonges (parce qu’il est responsable de ce massacre avec les loups garou). Jamais vu des policiers aussi peu doués très sincèrement. Bon comme excuse ils ont qu’ils sont face à du surnaturel mais quand même.
Lucas me gonflait aussi avec ses mensonges, sa façon de pleurer sur son sort sans arrêt plutôt que de se bouger un peu.
Bref, quand j’ai commencé à sauter des pages parce que j’en pouvais plus, j’ai décidé que tant pis, je ne connaîtrais pas la fin et j’ai laissé tomber l’histoire.
Ça ne m’a donc vraiment pas plu, je ne lirai pas la suite, et je suis vraiment déçue.

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Une semaine, 7 lundis, Jessica Brody

novembre 23, 2017

product_9782070582457_244x0Résumé : Moi, Ellie Sparks, j’ai survécu au pire lundi de tous les temps. Une journée HO-RRI-BLE, qui n’a été qu’une succession d’évènements catastrophiques du type:
1) recevoir au réveil un texto de son petit copain qui dit: « il faut qu’on parle » (formule qui est, soyons honnête, le signal universel d’un désastre imminent)
2) oublier son parapluie et se retrouver avec tête de rat mouillé sur la photo de classe
3) avoir les lèvres qui gonflent en plein discours à cause d’une stupide allergie aux amandes.
Alors quand j’ai découvert, le lendemain, que j’avais une chance de tout recommencer, j’ai béni les dieux, sauté dans mes vêtements et je me suis précipitée au lycée, avec un seul but en tête: rattraper mes erreurs et reconquérir le coeur du garçon de mes rêves. Parce qu’on a parfois besoin d’une semaine entière de lundis pour comprendre ce que l’on veut vraiment!

Merci : aux éditions gallimard pour l’envoie de ce livre (oui je sais je le lis cent ans plus tard).

Avis : Je ne savais pas à quoi m’attendre avec ce livre, mais j’ai bien aimé. Surtout la plume de l’autrice en fait. Pourtant y a pleins de trucs qui m’ont agacé, pour commencer l’héroïne qui fait absolument tout pour récupérer son mec, même se mentir, se trahir elle-même, jouer un rôle, et honnêtement je trouve ça naze. Comme si la femme n’avait qu’un but dans la vie, tout faire pour être avec un gars, et seulement ça. Alors qu’il y a tellement d’autres choses et tellement plus important que vivre pour un mec. Donc j’avoue que ça m’a un peu foutu un rogne. Mais malgré ce GROS défaut, j’ai quand même apprécié ma lecture. L’héroïne n’est pas si désagréable, il lui faut juste sept lundi pour se rendre compte de l’évidence. J’ai beaucoup aimé Owen et la relation qu’Ellie entretient avec son meilleur ami, c’était super mignon et ils avaient une façon de se parler vachement marrante.
Ellie, quand elle ne court pas après son mec, est vachement fun, fan de musique, elle fait des playlists pour ses humeurs. Elle s’entend super bien avec sa petite sœur. Mais elle agit un peu égoïstement tout au long du livre, jusqu’à enfin ouvrir les yeux, ce qui prends du temps. J’ai trouvé quelques moments un peu long, c’pas forcément agréable de revivre sept fois le même jour, mais j’étais quand même prise dans le livre, si bien que je l’ai dévoré. C’était écris avec beaucoup d’humour et de légèreté et c’était ce que j’avais envie de lire. Du coup j’ai bien accroché et j’ai passé un bon moment de lecture, malgré les bémols.

En gros c’est un livre assez sympa, bourré d’humour, pas mal cliché mais qui reste bien écrit et bon à lire.

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Sortilège, Alex Flinn

novembre 22, 2017

512bjLiNtiL._SX355_BO1,204,203,200_Résumé : Je suis un monstre. Pourtant, autrefois, j’étais le type parfait : grand, beau, riche et… atrocement méchant. Je n’aimais que moi
et c’est pour cela qu’un sort m’a été jeté. Je suis devenu une
bête difforme, velue, monstrueuse. Il me reste deux ans pour
être aimé d’une jeune fille, sinon…
Ceci n’est pas un conte de fées. Mon histoire prend place aujourd’hui, en plein cœur de New York. J’espère que quelqu’un
va venir à mon secours.

Avis : Kyle est un vrai sale type, le genre qui se croit tout permis parce qu’il est populaire, il est méchant, égoïste, cruel. Il suit les préceptes de son père comme s’il était Dieu et pourtant leur relation n’est pas super tip top. Son père se contente de parler avec lui deux, trois minutes de temps en temps, et pour lui tout ce qui compte c’est l’image. L’image que lui renvoie, l’image que son fils renvoie, et rien d’autre. Alors quand Kyle devient un monstre parce qu’il a fâché la mauvaise personne, leur relation se dégrade complètement. Même si Kyle est une ordure, je l’ai plains dans un sens, d’être aussi seul, d’avoir un père pareil, d’être si vide. Sa condition va bien entendu le faire évoluer, et une rencontre va tout changer.

J’ai bien aimé ce livre, il se dévore et on voit toutes les similitudes avec le conte. J’ai bien aimé les petits passages sur le tchat, qui nous faisais voir d’autres contes. Je me suis attachée à Kyle malgré sa cruauté, il évolue et c’est agréable à voir. Sa relation avec Will et Magda était sympa aussi, cela lui permet de vivre les choses autrement, de ne pas se retrouver tout seul et de recevoir de l’aide. Kyle se croit condamné, pourtant ce n’est pas le cas puisqu’à l’aide d’un coup du sort il va se retrouver avec une jeune fille chez lui. La relation est toute mignonne, sans qu’elle m’ait vraiment émoustillé non plus. J’ai parfois trouvé les dialogues un peu bizarre (peut-être est-ce la traduction?), mais c’était quand même chou, et on avait envie que ça se finisse bien.
Quelques remarques un peu sexistes m’ont fait grincer des dents.

En bref, un livre sympa, avec une bonne évolution des personnages et une histoire d’amour un peu plate mais mignonne, plutôt fidèle au conte à sa façon. Je l’ai dévoré.

 

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Moi et Becca, Paige Harbison

novembre 21, 2017

moi-et-becca-3296292-264-432Résumé : La nouvelle, l’intruse — voilà tout ce que je suis pour les élèves de Manderley. On ne me pardonne pas d’avoir pris la place libérée par Becca. La belle, la parfaite, l’irremplaçable Becca ! Un véritable fantôme accroché à mes basques, auquel tout le monde me compare sans cesse. Il faut dire que Becca n’a pas vraiment « quitté » Manderley : un soir, elle a mystérieusement disparu. Et je crois bien que, si je veux qu’on m’accepte, il va falloir que je découvre ce qui lui est arrivé…

Avis : Il s’agit avec ce livre d’une réécriture de Rebecca de Daphnée du Maurier. J’ai mis le temps à m’en rendre compte, alors que la nouvelle (qui n’a pas de nom) va au dortoir Manderley. Ce n’était pas une très bonne réécriture, mais ce n’était pas un mauvais livre non plus. Disons que j’ai bien aimé sans trouver ça génial.
L’héroïne doit faire face au fantôme de Becca, cette omniprésence à Manderley à qui elle a l’impression de prendre la place, ou en tout cas c’est ce qu’on lui fait ressentir. Elle va finir par se sentir inférieur à la si parfaite Rebecca. Sauf que Rebecca était loin d’être parfaite, c’était une égoïste, et on le voit dans les chapitres qui lui sont consacrés. Là où la Rebecca de Daphnée du Maurier reste un fantôme, ici on a le droit d’être dans la tête de Becca et de voir ses agissements, plutôt malsain.
L’héroïne de son côté va s’enticher de Max, et réciproquement, ce que tout le monde va leur reprocher.

L’écriture est assez simpliste, les personnages le sont encore plus, pourtant on se laisse entraîner dans l’histoire et j’étais pas mal curieuse de savoir ce qui était arrivé à Becca au final. Le dénouement n’est pas le même que dans Rebecca, et c’est tant mieux. C’était sympa à lire, ça restera sans doute pas dans ma mémoire, mais c’était plutôt page turner. J’ai détesté Becca et plutôt apprécié l’héroïne, mais je ne me suis pas tellement attachée à d’autres personnages. Max et Johnny sont trop parfaits, s’en est hyper agaçant. Les autres sont un peu plats. Et Dana est un peu cinglé, et a bien besoin d’un suivi psy à mon avis.
Le petit côté surnaturel ajouté au livre m’a déplu, je pense qu’il n’était pas utile.
Un livre sympa donc, sans plus.