Archive for mai 2019

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Lundi mélancolie : le jour où les enfants disparaissent, Nicci French

mai 31, 2019

9782266239431Résumé : Frieda, psychanalyste, s’inquiète pour l’un de ses patient: Alan, désespéré de na pas être père, il rêve toutes les nuits d’un petit garçon. Son petit garçon. Un fils qui lui ressemblerait, roux, comme lui quand il était jeune. Et comme Matthew, 5 ans, disparu à la sortie de l’école quelques jours plus tôt. Simple coïncidence ? Malgré le scepticisme de la police Frieda
est bien décidée à mener l’enquête. Et si les rêves d’Alan sont des preuves, ils ont tout d’un cauchemar.

Avis : Je l’ai écouté en livre audio et j’ai bien aimé l’histoire. C’est celle de Frieda dont le patient a des rêves étranges et qui correspondent à une enquête en cours, celle d’un petit garçon qui a disparu. Et ce petit garçon, Alan le voit dans ses rêves, il se voit en train de l’enlever. Frieda se retrouve donc au cœur d’une affaire de disparition et va aider la police. Ce que j’ai le plus aimé dans cette histoire, ce n’était pas tant l’intrigue que les personnages. Je me suis beaucoup attachée à Frieda et à l’enquêteur Karlsson également. Ainsi que les gens qui tournent autour de Frieda.

J’ai aimé l’écriture aussi, l’intrigue était sympa, même si j’ai trouvé certaines ficelles très grosses et un peu facile. J’avais deviné la fin assez longtemps avant la fin, et si d’hab j’en suis plutôt fière, j’avoue que j’aurais aimé me tromper et découvrir un truc de ouf. Sauf que non. Du coup, c’est vrai que j’étais un peu déçu à l’écoute. Mais j’ai quand même beaucoup aimé cette histoire, l’enquête et les personnages.

En bref, il s’agissait d’une bonne lecture, malgré le fait que certaines choses étaient trop faciles. Je pense que j’écouterai le tome 2.

Avancement de ma création :
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Dix, Marine Carteron

mai 29, 2019

dixRésumé : 1 manoir sur une île
3 adultes
7 adolescents
10 coupables
1 vengeance

Coupés du monde, sans moyen de communication, les candidats vont devoir s’affronter en « prime time » sur une chaîne nationale. Ils ne le savent pas encore mais le jeu a déjà commencé… et il n’y aura pas de gagnants.

Avis : Le lien avec les « dix petits nègres » d’Agatha Christie étant évident, ce livre a atterrit dans mes mains sans que je ne puisse rien y faire. Il fallait que je le lise et je n’ai pas regretté mon choix, car c’était très haletant.

Sept adolescents et trois adultes sont invités sur une île afin de participer à une émission de télé réalité, dont ils n’ont guère d’informations. Sauf que le jeu tourne au massacre et personne n’est à l’abris.
Chaque personne a quelque chose à se reprocher, ils ont tous fait des trucs pas nets, et ce ne sont pas des victimes innocentes. Quelqu’un est décidé à se venger de leurs actes.

Le livre rentre immédiatement dans le vif du sujet, on fait la connaissance des personnages et une fois sur l’île, très vite, on sent les mailles du filet se refermer sur eux. C’est prenant et captivant, on a envie de savoir ce qu’il va se passer et presque de façon glauque, voir comment ils vont mourir. S’ils meurent.

J’ai adoré ma lecture, faire des conjonctures pour essayer de deviner ce qu’il allait se passer et qui pouvait bien être l’assassin. On devine assez vite ses projets, mais c’est à la toute fin qu’on a les meilleures révélations.

C’était une super bonne lecture, intrigante et dans laquelle on se retrouve plongée. Si vous aimez Agatha Christie, et bien je pense que vous devriez tenter ce livre.

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Terminus Elicius, Karine Giebel

mai 19, 2019

terminus-eliciusRésumé : Istres-Marseille. Pour Jeanne, la vie est ponctuée par cet aller-retour ferroviaire quotidien entre son travail de gratte-papier au commissariat et la maison de sa mère. Elle attend néanmoins qu’un événement vienne secouer le fil de son existence: un regard, enfin, du capitaine Esposito ? La résolution, peut-être, de cette affaire de serial killer qui défraie la chronique phocéenne ? « Vous êtes si belle, Jeanne Si touchante et si belle. » Ce soir-là, une lettre, glissée entre deux banquettes, semble combler toutes ses espérances. Un peu trop, même. Car derrière le mystérieux soupirant se cache le meurtrier tant recherché par la police. Commence alors une correspondance amoureuse qui, pour Jeanne, n’aura de terminus qu’au bout de l’enfer…

Avis : J’ai dévoré cette lecture audio (et oui encore, je suis devenue accro). On va suivre Jeanne, une femme avec ses petites manies et ses bizarreries, elle vit avec une mère pas top, et elle se parle toute seule, elle répond à cette voix enquiquinante qui ne veut pas la laisser tranquille. Et puis sa vie bien rangée bascule quand elle découvre la lettre du tueur qui menace Marseille. Parce que c’est une lettre d’amour, parce qu’elle a peur et en même temps elle est intriguée, va s’en suivre alors une drôle de correspondance.

J’ai beaucoup aimé cette histoire, j’étais très attachée à Jeanne et je voulais qu’elle s’en sorte, je voulais aussi apprendre à mieux connaître ce tueur, pourquoi faisait-il ça ? Pourquoi allait-il aussi loin ? Et comment était-il tombé amoureux de Jeanne ?
C’était impossible de lâcher l’histoire, je voulais continuer, et j’ai écouté tout jusqu’au bout. Et j’ai vraiment adoré, j’étais à fond derrière Jeanne, même si certaines de ses décisions semblaient mauvaises. Bizarrement, j’ai aimé la relation qui se nouait entre le tueur et Jeanne, et entre Esposito et Jeanne. Il y avait quelque chose. Si au début le style paraissait froid, parce que Jeanne est strict, il s’adoucissait au fur et à mesure.

La fin m’a laissé dans tous mes états. J’ai imaginé pleins de choses improbables, et finalement j’ai compris vers la fin de quoi il devait être question.

En bref, une super lecture très prenante.

Ma création (qui avance très doucement) : 
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La maison d’à côté, Lisa Gardner

mai 18, 2019

Lisa-Gardner-La-Maison-CoteRésumé : Un fait divers dans une banlieue résidentielle de Boston passionne les médias. Sandra Jones, jeune maîtresse d’école et mère modèle, a disparu. Seul témoin : sa petite fille de quatre ans. Suspect Nº1 : son mari Jason.

Dès que l’inspectrice D.D. Warren pénètre chez les Jones, elle sent que quelque chose cloche : les réticences de Jason à répondre à ses questions, son peu d’empressement à savoir ce qui a bien pu arriver à son épouse « chérie »… Tente-t-il de brouiller les pistes ou cherche-t-il à protéger sa fille, à se cacher ? Mais de qui ?

Avis : J’ai écouté ce livre en audio, et la narratrice avait une voix très très agréable, du coup c’était un total plaisir à écouter.

L’histoire en elle-même était passionnante. L’inspectrice D.D se retrouve dans une enquête étrange, une femme a disparu et son mari réagit bizarrement. Persuadée qu’il est coupable de quelque chose, elle décide de lui mettre la pression. Sauf que Jason n’y est pour rien, et que lui aussi se demande où peut bien être sa femme. Mais il a des choses à cacher, et parce que ses réactions sont étranges, D.D va s’acharner sur lui. Et bon sang, qu’elle m’a saoulé. Je n’avais pas l’impression qu’elle cherchait la femme, mais juste qu’elle voulait prouver que Jason était forcément coupable. Plus mon aversion pour D.D augmentait, plus j’aimais Jason. Je savais qu’il avait dû vivre des trucs difficiles pour être comme ça. J’ai adoré son enfant aussi, elle était super attachante la petite.
Reliant les faits entre eux, il y a certaines choses que j’avais deviné, mais je me suis demandée tout du long de l’histoire ce qu’avait pu devenir la femme de Jason, et qu’est ce qui lui était arrivé ?

C’était tout un amas de nœud, des personnages qu’on soupçonne ou pas, des histoires bizarres qui remontent à la surface. On a le droit aussi à une personne fichée comme étant délinquant sexuel, parce qu’il a couché avec une gamine de quatorze ans, et même si ce qu’il a fait était mal, vraiment mal, il m’a fait de la peine, parce que toute sa vie, il allait payer pour ce qu’il avait fait. Plus encore qu’un meurtrier. Et il paraissait plus brisé que vraiment méchant.

La fin m’a plutôt surprise, même s’il y avait certaines choses que j’avais comprises. J’ai vraiment été à fond dans l’écoute de ce livre, et j’ai adoré découvrir cette autrice, je sens que je vais me pencher sur d’autres de ses œuvres.

Ma nouvelle création : 
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Mentine tome 1 : privée de réseau !, Jo Witek

mai 18, 2019

102155832_oRésumé : — 9,5 ! a hurlé papa avec une tête de serial killer. Ma fille a sauté deux classes, a le QI d’Einstein et elle n’obtient pas la moyenne à son passage en troisième ! Dans ces conditions, ce sera donnant donnant. Une année scolaire pourrie égale un été pourri !
C’est comme ça que j’ai été privée de mon stage de surf et de mes copines. La sentence est tombée : mon père me condamnait à deux mois d’exil dans le Larzac. J’allais me retrouver sous la flotte à bouffer du fromage de chèvre dans un horrible sweat en polaire.

Avis : Mentine est précoce, mais elle ne veut pas passer pour « l’intello », alors elle fait exprès d’avoir de mauvaises notes. Sauf que cette fois-ci son père a décidé de la punir et de l’envoyer dans le Larzac pour les grandes vacances. Pour Mentine, c’est l’enfer, mais petit à petit elle commence à s’y plaire.

J’ai beaucoup aimé cette lecture, très rapide, très agréable à lire et je me suis beaucoup attachée à Mentine, même si des fois j’avais un peu envie de la secouer. Elle peut se montrer très capricieuse, très arrogante, mais ce que j’ai aimé c’est son évolution. Mentine va grandir avec ces vacances, et c’était super mignon, quoi que peut-être un peu rapide.

J’ai aussi apprécié les liens qui se construisaient, entre Raoul, l’homme qui l’accueil dans sa ferme, et Mentine. Au début, ils sont à couteaux tirés, mais petit à petit, leur relation devient meilleure. Mentine va aussi faire la connaissance d’Eric, et peu à peu tomber amoureuse de lui, bien qu’il ait dix-sept ans et elle, douze.  Mentine s’attache aussi au Larzac, et n’a pas peur du travail. Elle est donc agréable à suivre.

En bref, c’était une très bonne lecture et je suis contente d’avoir un peu partagé la vie de Mentine.

Phrase post-itée : 
« Ce qui compte ce n’est pas l’origine de nos actes, mais nos actes. »

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Agatha Raisin enquête tome 5 : Pour le meilleur et pour le pire, M.C. Beaton

mai 16, 2019

Attention cet avis peut être assez spoilant des premiers tomes

agatha-raisin-enquete-meilleur-pire-tome-5-mc-L-hSNPnuRésumé : Incroyable mais vrai : James Lacey , le célibataire le plus convoité des Cotswolds, a cédé au charme de sa voisine, la pétillante quinqua Agatha Raisin !
Hélas, le conte de fées est de courte durée : au moment où les tourtereaux s’apprêtent à dire « oui » , Jimmy, l’ex-mari d’Agatha, surgit en pleine cérémonie…
Furieux de découvrir que sa future femme est déjà unie à un autre, James abandonne Agatha au pied de l’autel.
Le lendemain, Jimmy est retrouvé mort. Suspect n°1, le couple Agatha-James se reforme le temps d’une enquête pour laver leur réputation et faire la lumière sur cette affaire.

Avis : Vraiment j’adore cette série, chaque fois je m’amuse à lire les aventures de cette pauvre Agatha. Cette fois-ci, voici le retour de Jimmy Raisin, le fameux mari d’Agatha, qu’elle croyait mort depuis des années, ce qui n’était pas du tout le cas, puisqu’il débarque le jour du mariage d’Agatha avec James. Le lendemain on retrouve Jimmy assassiné et la police suspecte Agatha et James. Qui comme d’habitude vont décider d’enquêter ensemble.

Ce n’est pas tant les enquêtes qui me plaisent dans ce livre, que le personnage d’Agatha qui est une sacrée femme, avec beaucoup de caractère, mais en même temps qui a un côté attachant. Elle sème les cadavres autour d’elle, tout en menant son enquête avec James. Mais qui peut bien être le meurtrier ?

Franchement, c’est toujours un plaisir à lire, chaque fois que j’ouvre un livre de cette série, je le dévore sans voir les pages passer. Même si dans ce tome j’ai moins aimé James, des fois je le trouve un peu lourd, ça n’empêche que c’était toujours aussi bon, et que j’ai déjà hâte de pouvoir lire le tome 6.

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Le cri, Nicolas Beuglet

mai 15, 2019

LE-CRI_CV_DEF-653x1024Résumé : À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

Avis : Sarah Geringën travaille pour la police d’Oslo et va se retrouver sur les traces d’une enquête qui va l’emmener là où elle ne s’y attendait pas.

Je pensais que l’histoire serait centrée sur ce mystérieux patient, qu’on aurait une ambiance un peu film d’horreur au cœur d’un hôpital psychiatrique remplis de secrets. Mais en fait, l’épisode sur l’hôpital psy ne dure que très peu, et Sarah va se retrouver prise dans l’action, en rencontrant Christopher. S’en suit une course contre la montre afin de mettre à jour des révélations censées changer le monde et pour lesquels des gens sont prêt à tué et à être tué. On s’attend à quelque chose d’énorme, mais au final j’avais à peu près compris ce qu’on allait découvrir et je ne suis pas tombée de ma chaise devant la révélation qui m’a légèrement fait lever les yeux au ciel. L’épilogue aurait pu me faire dire quelque chose comme « okay mouais bof, tout ça pour ça ».

Et finalement, ce que j’ai aimé dans cette histoire ne tient pas forcément à l’histoire elle-même mais plutôt aux personnages. J’ai eu beaucoup d’attachement pour Sarah, sa force comme sa fragilité, elle a un caractère bien à elle, et elle est travaillée et intéressante. J’ai aussi adoré Christopher qui se retrouve embarqué dans l’histoire malgré lui, et tout ce qu’il met en oeuvre pour sauver son neveu Simon. J’ai bien aimé la relation qui se tisse entre eux, les moments d’angoisse. Le livre ne nous laisse pas souffler, sans arrêt les personnages courent partout, sont menacés, cherchent une réponse. Mais, je n’ai pas plus accroché que ça non plus. J’aurais voulu qu’on se pose un peu plus et sentir monter l’angoisse. Et j’aurais sans doute préféré qu’on n’oublie pas si vite le fameux patient 488 qui est apparemment mort de peur. J’ai trouvé que certaines choses n’étaient pas assez creusé. Et c’est dommage.

En bref, j’ai bien aimé mais je n’ai pas autant accroché que je l’aurais aimé.

Le tableau en diamond painting que j’ai fais à côté et qui est fini :
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