Archive for juin 2018

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Celle dont j’ai toujours rêvé, Meredith Russo

juin 30, 2018

celle-dont-j-ai-toujours-r-v--853493Résumé : Amanda Hardy arrive dans un nouveau lycée. Comme beaucoup, elle souhaite avant tout s’intégrer. Mais malgré sa popularité, un secret l’empêche de s’ouvrir aux autres. Sa rencontre avec Grant remet tout en question. Il est le premier garçon qui parvient à lui faire baisser sa garde. Amanda comprend que pour être heureuse, elle doit se révéler, au risque de tout perdre. Car le secret d’Amanda c’est qu’avant, elle s’appelait Andrew.

Avis : Cette histoire nous raconte l’histoire d’Amanda, fille transsexuelle qui va vivre chez son père et changer de lycée. Elle va garder son secret pour elle, et alors qu’elle voudrait vivre une année en restant discrète, elle va se faire des ami.e.s et tomber amoureuse.

Ce livre contient une ambiance assez lourde, Amanda a déjà vécu des coups durs (elle s’est faite tabasser) et a du mal à faire confiance, à donner sa confiance. Elle est toujours surprise quand on la trouve belle. Elle a peur qu’on découvre son secret. Elle est méfiante. Ce qui ne va pas l’empêcher de tomber amoureuse de Grant. J’ai trouvé que l’histoire d’amour allait beaucoup trop vite à mon goût et je n’ai pas ressenti grand chose quand ils étaient tous les deux. La vie de Grant n’est pas facile, et leur relation était assez mignonne tout de même.

J’ai bien aimé ma lecture, mais j’ai trouvé des fois que c’était un peu trop « les garçons sont comme ça » « les filles sont comme ça » alors que non. Je me suis attachée à Amanda et j’ai aimé la voir évoluer, je voulais qu’elle prenne confiance et qu’elle se donne une chance de vivre, même si je m’inquiétais pour elle en même temps. J’ai vraiment beaucoup aimé les amies qu’elle se fait.

Autrement, c’est une histoire adolescente comme il y en a beaucoup, et c’est bien que ça paraisse si banal tout en parlant de transsexualité.

J’ai bien aimé les retours dans le passé, qu’on voit comment ça s’est passé pour Amanda, notamment ce qu’il s’est passé avec son père. Je trouvais vraiment son père abominable, même si tout au long de l’histoire on le voit lui aussi évoluer. Par contre sa mère était cool, elle a de la chance de l’avoir.

Quand on est plongé dans le livre, les pages se tournent toutes seules et je ne cessais de me dire « allez encore un chapitre ». La fin m’a pas mal émue sur certaines choses.
En bref, c’était une assez bonne lecture, avec des personnages plutôt attachants, une histoire d’amour un peu trop rapide pour moi. Et ça fait du bien de voir des personnages trans, bi, lesbien.

Phrases post-itées : 
« – Mieux vaut n’importe quoi, n’importe qui, qu’un fils mort. »

« – Je ne suis pas courageuse, ai-je répondu en souriant malgré moi. Le courage, ça implique un choix. Je suis moi, c’est tout. »

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Marathon lecture

juin 30, 2018

Bonjour bonjour, ce week-end avec des ami.e.s, j’organise un petit marathon lecture, je vais donc vous présenter les livres choisis pour l’occasion :

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Donc n’ayez pas peur si pleins de chroniques apparaissent d’un coup, c’est normal. J’espère réussir à lire (parce qu’en ce moment c’est galère) et je ferai peut-être ici un petit récapitulatif de ces deux journées. En joie.

Samedi :

13h35 : j’ai dû nettoyer une partie de l’appartement à cause d’un soucis, donc j’ai pas beaucoup lu. J’ai commencé « Celle dont j’ai toujours rêvé » et pour le moment j’aime bien même si l’ambiance est lourde et que ça m’inquiète. 

18h : j’ai presque fini « Celle dont j’ai toujours rêvé ». J’aurai pas tant lu que ça aujourd’hui en fait. En tout cas j’apprécie ce livre, mais c’est loin d’être mon préféré. 

19h : j’ai fini le livre, et je vais en faire la chronique. Je fais un peu une pause lecture. 

20h15 : je commence « les noces clandestines ». J’espère que je vais aimer, vu que j’avais adoré « le faire ou mourir » de cette autrice. 

22h : lecture chelou.

Dimanche :

11h : J’ai fais une pause hier soir pour écrire un peu. Je vais reprendre la lecture de « les noces clandestines » en me demandant où tout ça va me mener.

19h15 : c’est la loose j’ai pas réussi à lire aujourd’hui. Tant pis. 

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Wonder, R.J. Palacio

juin 23, 2018

51BpixUDtpL._SX303_BO1,204,203,200_Résumé : « Je m’appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c’est sans doute pire. »

Né avec une malformation faciale, August, dix ans, n’est jamais allé à l’école. Aujourd’hui, pour la première fois, ses parents l’envoient au collège… Pourra-t-il convaincre les élèves qu’il est comme eux ?

Avis : August est un enfant comme tous les autres, à la seule différence près qu’il a une malformation du visage. Il n’est jamais allé à l’école, mais ses parents décident de l’inscrire en sixième, au collège.
L’entrée au collège n’est pas facile, mais pour quelqu’un comme August, cela risque d’être plus difficile encore.

J’ai vraiment adoré ce bouquin. Je me suis tellement, mais tellement attachée à August. C’est un enfant qui a l’habitude d’être dévisagé, à ce que les gens aient peur de lui, et pourtant il a beaucoup de courage et va aller au collège (en sachant que les autres enfants peuvent être très méchant). August ne se laisse pas facilement abattre, il a beaucoup d’humour, puis surtout il a une famille qui l’aime tel qu’il est. Ses parents sont adorables, sa sœur aussi, et même leur chienne Daisy, ils sont tous très proches et je pense que si August a autant de force, c’est parce qu’il a cette famille (que tout le monde lui envie).
L’histoire est racontée de différentes manières par plusieurs points de vue. On voit ce que ressente les gens vis à vis d’Auggie. Que ce soit sa sœur, le petit ami de sa sœur, ou Summer et Jack, les ami.e.s qu’August va se faire au collège. On s’attache beaucoup à tous ces personnages, on voit comme c’est pas toujours facile pour Via la sœur d’Auggie par exemple, et comme pourtant elle aime son petit frère. On voit aussi pourquoi certains personnages ont eu certaines réactions. Pas toujours les bonnes.
Le livre se dévore, une fois dedans, c’est difficile de le lâcher. Malgré le sujet difficile, j’ai trouvé que c’était traité en douceur, sans pathos, et que c’était vraiment tendre, touchant, émouvant, mais aussi assez drôle. Les personnages sont souvent en train de rire, que ce soit d’eux même ou de la situation. La fin m’a vachement émue.

En bref, ce livre est trop bien, le thème est super bien traité, les personnages sont hyper attachants, et j’ai juste complètement adoré.

Mon ressenti :
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Et ils meurent tous les deux à la fin, Adam Silvera

juin 19, 2018

9782221218235ORIRésumé :  » Nous sommes au regret de vous informer que vous allez être frappé par une mort prématurée dans les prochaines vingt-quatre heures. Toute l’équipe de Death-Cast est sincèrement désolée de vous perdre. Vivez pleinement cette journée, ok ? « 

Le 5 septembre, un peu après minuit, Mateo et Rufus reçoivent chacun le funeste appel. Ils ne se connaissent pas, mais cherchent tous deux à se faire un nouvel ami en ce jour final. Heureusement, il existe aussi une appli pour ça, Le Dernier Ami. Grâce à elle, Rufus et Mateo vont se rencontrer pour une ultime grande aventure : vivre toute une vie en une seule journée.

Avis : Oh bon sang, j’ai acheté ce livre en sachant que j’allais l’adorer, et je ne me suis aucunement trompée, je l’ai effectivement adoré. J’ai l’impression que ça va être dur de parler de ce livre, mais je vais essayer.

Mateo et Rufus vont mourir aujourd’hui, ils ne savent pas quand, ni comment, mais ils ne leur reste qu’une journée à vivre (peut-être moins). Ils sont ce qu’on appelle des Deckers et parce qu’ils vont mourir, ils ont le droit à certains avantages. Grâce à une application « Dernier Ami », ils vont pouvoir se rencontrer et vivre une journée très intense.

D’un côté nous avons Mateo, une vraie crème ce gamin, il est d’une gentillesse à toute épreuve, mais son gros problème c’est qu’il a toujours tellement eu peur de mourir, qu’il n’a jamais rien osé faire de sa vie. Et savoir qu’il va mourir aujourd’hui, ne le rend pas forcément plus courageux. J’ai adoré ce gosse, même si j’avais envie qu’il ait moins peur et qu’il profite plus.

De l’autre côté nous avons Rufus, il vit en foyer suite à la perte de toute sa famille, il s’est fait largué par sa petite-amie (que je n’ai pas aimé) et il démarre au quart de tour, et il est appelé par Death-Cast, au moment où il est en train de péter la tronche à un gars. Rufus, il est plus rentre dedans, et il se dit qu’il s’en fout, qu’il a pas peur de mourir, mais au fond c’est juste une façade. Je l’ai adoré lui aussi, il a moins peur de la vie que Mateo, mais dans le fond, il est gentil aussi et très patient.

Les deux se rencontrent, et ça va changer leur vie pour toujours, même s’ils ne leur restent pas beaucoup de temps.

Leur relation est d’une beauté, elle se met doucement en place, avec hésitation, tâtonnement, et petit à petit ils sont de plus en plus proches. Rufus admet tout de suite sa sexualité, il est bi (et qu’est-ce que j’aime rencontrer des personnages bi dans la littérature, tellement je trouve ça rare). J’ai aimé leur amitié, toute douce. La façon dont Rufus suit Mateo dans ses adieux envers son père et sa meilleure amie. J’ai aimé les relations autour, Rufus et les plutons, Mateo et Lidia.

Le livre ne nous parles pas seulement de Rufus et Mateo, mais on voit défiler d’autres personnages, ce qui nous donnes des indices sur la journée et ce qu’il va pouvoir s’y passer. On fait des hypothèses sur comment les deux garçons vont mourir, quand bien même on n’a aucune envie qu’ils meurent. Plus la fin approchait et plus j’avais peur, je serrais les dents et je mettais le livre de côté, pour le garder le plus longtemps possible avant d’arriver à la fin. C’est pour ça que j’ai mis autant de temps à le lire.

J’ai pleuré au court de ce livre, j’ai été touché, j’ai ris aussi, j’ai été ému, je me suis tellement attachée à Rufus et Mateo.  J’ai à la fois dévoré ce livre, et en même temps grignoté tout doucement. Une fois dedans c’était dur de le quitter, les pages se tournent, on veut tellement continuer la journée avec les deux garçons.

Et puis la fin arrive. Et on est triste de refermer le livre, on est déçu que la journée soit passé si vite.

Voilà, en bref, c’était vraiment beau et je recommande.

Mon ressenti :
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Phrases post-itées (attention y en a 4000) : 
« La mort est inévitable pour tout le monde, et aujourd’hui, c’est une certitude absolue pour moi. »

« En refusant de vivre comme si j’étais invincible tous les jours où je n’ai pas reçu d’alerte, j’ai gaspillé tous ces hier et maintenant il ne me reste plus du tout de demain. »

« Quelle que soit la façon dont on choisira de vivre, on mourra tous les deux à la fin. »

« De la même façon que Rufus ne peut pas s’attendre à ce que je devienne immédiatement courageux, je ne peux pas m’attendre à ce qu’il devienne immédiatement généreux. »

« J’ai passé des années à ne rien faire pour avoir une vie plus longue, et regardez où ça m’a mené. Je suis sur la ligne d’arrivée, mais je n’ai jamais été dans la course. »

« C’était pas ma faute si j’allais continuer à vivre, et c’était pas sa faute si elle allait mourir. »

« Il y a douze heures, un héraut m’a appelé pour m’annoncer que j’allais mourir aujourd’hui, et pourtant je me sens plus vivant que jamais. »

« J’ai perdu du temps et raté des occasions de m’amuser, tout ça parce que j’attachais de l’importance à des choses qui n’en avaient pas. »

« La vie entière n’est pas une leçon, pourtant on tire des leçons de la vie. »

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Spiral, Paul Halter

juin 16, 2018

halter-spiralRésumé : La lande bretonne.
Une demeure isolée, au cœur de laquelle serpente un vertigineux escalier. Une pièce interdite.
Un propriétaire inquiétant et ses invités.
L’océan et les mystères se déchaînent. Tout bascule.
Pas de réseau, aucune communication possible.
Mélanie, qui s’imaginait passer des vacances tranquilles, s’affole et tente de prévenir son ami Quentin.
Saura-t-il enrayer cette spirale infernale ?

Avis : Les vacances de Mélanie sont foutues, elle doit aller chez son oncle dans un coin paumé et prévient son petit ami. Là bas, pas de réseau, pas moyen de téléphoner, donc Mélanie décide d’écrire des lettres à Quentin pour lui raconter tout ce qu’il se passe.
L’ambiance se veut sombre, le décor effrayant, les personnages farfelues et inquiétants, mais à part l’idée de la spirale qui revenait sans cesse de différentes manières, j’ai pas trouvé ça aussi effrayant que ça pouvait l’être.
L’enquête est plutôt intéressante, l’auteur nous perds dans pleins de directions différentes et quand on en suit une, et ben non c’était pas la bonne, retour en arrière. Il y a donc beaucoup d’actions, de retournements de situation, et on est très vite embarqué dans le roman et on a envie d’en savoir plus. Ce que j’ai aimé aussi, c’est que beaucoup de choses sont liées entre elles, et les événements se recoupent, même si les coïncidences sont peut-être un peu trop grosses.
J’ai d’ailleurs trouvé que le livre prenait souvent la voix la plus facile. Par exemple, la mère de Quentin qui accepte sans trop poser de question qu’il fasse des allers/retours en Bretagne. Et des fois c’était pas très naturel non plus (Quentin qui utilise le nom de famille de sa petite-amie pour parler d’elle ??). J’ai trouvé par moment les dialogues un peu maladroit.
Les personnages ne m’ont pas tellement plu, je les ai trouvé un peu fade et exagéré en même temps.
Mais j’ai bien aimé l’histoire tout de même, comment l’auteur nous fait tourner en rond (comme une spirale), c’était pas mal. Malgré le fait que ce soit un peu tiré par les cheveux, j’ai bien aimé l’intrigue et la résolution de l’enquête.

En bref, j’ai trouvé cette histoire un peu trop grosse parfois, avec des dialogues qui ne sonnaient pas naturels et des personnages peu attachants. J’ai quand même apprécié ma lecture, mais, ayant lu d’autres livres de Paul Halter bien meilleurs, celui-là sera sans doute vite oublié.

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Comme un poisson dans l’arbre, Lynda Mullaly Hunt

juin 13, 2018

9782362311543_orgRésumé : Un poisson ne sait pas grimper aux arbres, mais ça ne veut pas dire qu’il est stupide pour autant.
Allie a un secret inavouable : elle ne sait pas lire. Elle est parvenue à bien le cacher à l’école, mais cela lui pèse de plus en plus. Elle en a assez qu’on la prenne pour une idiote.
Tout change le jour où un nouveau professeur arrive : il s’intéresse à tous ses élèves et essaie de comprendre les difficultés de chacun.
Saura-t-il trouver une solution au problème d’Allie ?

Avis : Allie ne sait pas lire, les lettres s’envolent quand elle essaye de les lire, et à cause de ça, elle se pense stupide. En plus de ça, elle se fait embêter dans son école par Shay qui est une vraie peste. Sauf que voilà, en fait Allie n’est pas stupide, elle est même très intelligente, et ça c’est grâce à son nouveau prof qu’elle va le découvrir.

C’est assez facile de comprendre le problème d’Allie, elle est dyslexique et personne ne s’en est rendue compte et donc personne ne peut l’aider et lui faire comprendre qu’elle n’est pas stupide. L’arrivée de Monsieur Daniels va tout changer, car c’est un prof super qui s’intéresse à tous ses élèves, leurs difficultés comme leurs talents. J’ai beaucoup aimé ce personnage, toujours très motivant, de bonne humeur et qui cherche réellement à aider.
Allie va aussi se faire deux ami.e.s, Keisha et Albert. Le deuxième a un esprit très scientifique et est très intelligent, mais quand il va à l’école, il a souvent beaucoup de bleus. Keisha, elle, aime la pâtisserie, c’est une forte tête qui ne se laisse pas faire par Shay. Je me suis attachée à ces deux personnages. Surtout Albert et sa vision des choses, il est vraiment hyper attachant. J’ai aussi adoré Travis, le grand frère d’Allie, qui est très doué pour réparer et fabriquer des choses.

Il s’agissait là d’une très bonne lecture, cela permet de voir les difficultés que peuvent rencontrer les dyslexiques. Allie se sent nulle très souvent, elle est impitoyable avec elle-même et ça m’a fait de la peine. Mais petit à petit, elle va évoluer, se rendre compte de son problème et avancer. C’était une super histoire, où l’on voit que c’est pas parce qu’on a un handicap, qu’on n’est pas intelligent. L’intelligence a pleins de formes différentes, et on est tous différents. Il faut se concentrer sur ce que nous savons faire, et pas sur ce que nous ne savons pas, et ne pas craindre l’échec, apprendre de ses erreurs. Allie a du mal à lire, mais elle est douée en dessin, par exemple. Chacun ses talents, chacun son intelligence.

En bref, j’ai passé un bon moment avec cette lecture touchante et sympathique. C’est vraiment bien qu’un livre traite du sujet de la dyslexie.

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Jake le fake : A l’assaut du collège, Craig Robinson, Adam Mansbach & Keith Knight

juin 12, 2018

jake le fakeRésumé : Jake fait sa rentrée en sixième à l’Académie d’art et de musique, un collège ultra sélectif où chaque élève possède un incroyable talent. Le problème, c’est que Jake, lui, n’en a aucun. Et qu’il a triché à l’examen d’entrée… Et que tout le monde va se rendre compte qu’il est un fake ! A moins que… Et si Jake avait un talent, lui aussi ? Un talent caché… S’il veut trouver sa place, en tout cas, il va devoir faire preuve de beaucoup d’imagination !

Avis : Je cherchais une lecture simple, courte et légère, et ce petit livre était vraiment drôle et sympa.
Jake est persuadé qu’il n’a pas sa place dans l’école d’art et de musique où il rentre en sixième cette année. Au lieu de s’analyser lui et les choses biens qu’il sait faire, il reste focaliser sur tout ce qu’il ne sait pas faire et sur comment les autres sont doués et ont réellement leur place.
Pourtant j’ai trouvé que Jake savait faire pleins de choses, dont une plutôt principale, écrire des histoires complètement loufoques.
Je me suis attachée à Jake, à son humour, ses peurs, la façon dont le roman est écris avec pleins d’images qui accompagnent le texte, et qui sont très rigolotes.
J’ai trouvé que ce livre était un condensé de bonne humeur, de personnages drôles et farfelues, très attachants pour la plupart.
C’était super marrant à lire, j’ai été satisfaite par la fin.

En bref, une bonne petite lecture très drôle et mignonne.