Archive for juillet 2015

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Photo Book Challenge Juillet 2015

juillet 31, 2015

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Ce photo book challenge a été mis en place par findingneverlandxx. Me retrouver sur instagram : Maliae_jetulis J’ai décidé de ne mettre que les photos qui m’intéressaient.

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Tous nos jours parfaits, Jennifer Niven

juillet 27, 2015

tous nos jours parfaitsRésumé : Quand Violet Markey et Thedore Finch se rencontrent, ils sont au bord du vide, en haut du clocher du lycée, décidés à en finir avec la vie. Pour Violet et Finch, c’est le début d’une histoire d’amour bouleversante, l’histoire d’une fille qui réapprend à vivre avec un garçon qui veut mourir. (résumé trouvé sur babelio)

Sortie prévue : septembre 2015

Un petit mot : pour le moment j’ai mis la couverture anglaise car il n’y en a pas encore de prévu.

Mon avis : Tout d’abord je tiens à remercier les éditions Gallimard Jeunesse pour l’envoie de ce livre. J’ai vraiment adoré ma lecture, je me suis attachée aux personnages et à l’histoire, qui est très touchante.
Violet a perdu sa grande sœur dans un accident de voiture (dans lequel elle était mais elle n’a rien eu) et elle a énormément de mal à s’en remettre. C’est pour ça qu’un jour elle craque et se retrouve sur la tour du clocher du lycée. Finch lui, a un autre problème, un problème de Grand Sommeil, un problème familiale, et pareil que Violet il est monté sur cette tour. C’est ainsi que leur relation va commencer, alors qu’il va sauver Violet.
Les points de vue sont alternés, celui de Finch, celui de Violet. Les deux sont vraiment très différents. Finch est un ado qui se cherche, qui s’invente des rôles, des formes de lui-même, Finch est un ado qui a clairement des problèmes sans que lui-même ne sache exactement quoi, il y a des moments où il déconnecte, il peut aussi se montrer violent et a des problèmes au lycée à cause de ça. Mais c’est un gamin hyper attachant, pleins de poésies, complètement paumé, qui touche. Je l’ai tellement adoré franchement, je passais la quasi-totalité de mon temps à vouloir le prendre dans mes bras, ou essayer de le sortir de sa famille. La façon dont les autres le traitent, sa solitude, ses problèmes familiaux, ça m’a franchement fait mal par moment, parce qu’on sent que ça lui fait mal, même s’il essaie de montrer que non. J’étais heureuse qu’il ait trouvé Violet, qu’elle lui apporte quelque chose. Des jours parfaits, par exemple.
Violet m’a énormément touché aussi, c’est pourtant une ado banale, mais la mort de sa sœur l’a changé. Elle adorait écrire et elle n’est plus capable d’écrire une seule ligne depuis. Elle n’arrive plus à être amie avec ses amis, ni monter en voiture, les choses lui paraissent trop lourdes, trop difficiles. Et franchement je me suis vraiment sentie mal par moment, parce qu’étant proche de mes sœurs moi aussi, ça m’a foutu un coup, je me suis imaginée à sa place et… Dur, vraiment. Du coup les moments avec Finch, qui vont l’aider, qui vont rendre les choses plus faciles, lui permettre de se relever, c’était magnifique.
J’ai aimé comme ils s’apportaient quelques choses tous les deux, malgré leurs hauts et bas.
C’était beau, j’ai adoré comment c’était écrit.
La fin, je la connaissais parce que je la voyais venir, et oui j’ai pleuré, vraiment. Tellement. J’ai pleuré et j’étais en colère, j’ai eu envie de frapper certains personnages tellement je les haïssais. Ce livre m’a tordu, et m’a brisé. Ça fait vraiment super mal.
Alors j’ai pleuré mais j’ai aimé quand même, et c’est un super super bouquin !

Le détail qui tue : j’espère sincèrement qu’il va être réellement corrigé avant sa publication, parce qu’il est bourré de fautes de frappes et de lettres qui manquent, et franchement ça le fait pas.

Phrases post-itées : 
« J’ai toujours été différent, mais pour moi, la différence, c’est la normalité. »

« Soudain, tout ça est terriblement réel… J’ai l’impression que je pourrais m’enfoncer au plus profond de la terre, être englouti, emporté par le poids de ce qui est arrivé ici. »

« Il y a quelques années, j’ai demandé à mon bon ami de l’époque, Gabe Romero, s’il sentait le bruit, s’il voyait les migraines, si l’espace qui l’entourait pouvait grandir ou rétrécir selon les jours, s’il se demandait parfois ce qui se passerait s’il se jetait sous les roues d’une voiture, d’un train ou d’un bus, si ce serait assez pour l’arrêter. Je lui ai proposé d’essayer avec moi, pour voir, parce que j’avais la conviction, tout a fond de moi, que je n’étais pas réel et, du coup, invincible. »

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L’âge d’ange, Anne Percin

juillet 24, 2015

lage-dangeRésumé : Au Gymnasium, le lycée de la ville haute, il y a les Jaguars, programmés pour la réussite, et quelques rois du ruisseau, des Gavroche et des Esmeralda égarés. Comme Tadeusz et ses mains rouges. Il porte des maillots de sport ou des chemises de bûcheron, vit en banlieue, excelle en russe. Personne ne le connaît vraiment. Il est étrange, bizarre, solitaire, d’ailleurs.
Un peu comme cet ange, sans sexe et sans âge, qui se noie dans les pages des livres, au point d’en oublier les autres et son propre corps. Un ange de dix-sept ans qui pense, dort, rêve en grec, sa matière préférée. Une passion qui s’incarne dans Amours des dieux et des héros, le livre le plus précieux de la bibliothèque du lycée.
Un jour, cette raison d’être disparaît des rayonnages. À son retour, le livre n’est plus le même, avec, entre ses pages, les traces d’un autre. Comment alors supporter la réalité quand le paradis est aux mains rouges d’un inconnu et que la vie gronde de plus en plus fort, de plus en plus dangereusement ?

Avis : Moi qui m’attendais à un livre doudou, j’ai totalement pleuré à la lecture de ce livre. Une très belle histoire. 
On ne connait pas le sexe du narrateur (du moins au début) et c’est très très bien fait, puisque rien ne nous indique réellement si c’est un garçon ou une fille, et mon cerveau (comme quoi on est quand même bien conditionné) a décidé que ce serait un garçon. Ce qui était stupide, parce que tout l’intérêt était justement que ce soit « un ange », pas de sexe. D’autant plus que le personnage lui-même semble ne même pas tout à fait savoir de quel sexe il est. Le plus important est qu’il s’agit d’une personne qui se noie dans les livres et se passionne pour le grec, juste quelqu’un de décalé. Quelqu’un a qui je me suis totalement attachée, parce que ça m’a rappelé moi. Toujours le nez dans les bouquins, à rien comprendre aux autres, à chercher sa place, à se chercher soi-même. Cette rencontre entre le narrateur et Tadeusz, c’était beau. Pétri de préjugés à cause de son éducation, le narrateur va bien sûr s’ouvrir l’esprit, revoir son jugement, changer, évoluer, s’attacher à Tadeusz, et leur amitié est magnifique, touchante. Deux mondes qui se trouvent, qui se découvrent, qui apprennent l’un avec l’autre, qui s’ouvrent à autre chose. 
L’histoire parle des banlieue, de la pauvreté, de la violence, elle interroge là dessus, elle remet en question. D’une certaine façon elle dénonce également, mais tout en douceur, laisse le lecteur se forger son propre opinion, s’ouvrir l’esprit, réfléchir. Elle interroge aussi sur l’identité.
Et bon sang j’ai tellement détesté le père du narrateur sérieusement (oui je dois le dire, je le déteste totalement !)
Bon c’était magnifique, mais j’ai été une vraie loque à la fin, j’ai pleuré, pleuré et pleuré. Puis j’ai pleuré.
Voilà une très très très bonne lecture (en même temps je savais que je prenais pas vraiment de risque vu l’auteure), un mélange de doudou et de baffe dans la tronche. Ça fait mal mais ça fait du bien. (Ou l’inverse)
Evidemment, je recommande.

Mon ressenti : 

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Phrases post-itées : 

« Mon corps m’encombrait, j’en faisais abstraction et je ne le sentais plus guère que dans les moments où il se mettait à saigner, ce qui arrive fréquemment quand on s’arrache la peau. »

« Quand, parfois, je me sentais étouffer sous la pression des parents ou de l’école, il me suffisait d’ouvrir un livre pour pouvoir respirer. Je m’endormais même avec, comme d’autres serrent des peluches… »

« Comme le poisson respire dans l’eau, je respirais dans l’air étouffant des pages, dans l’absence du monde. »

« On n’imagine pas quel soin mettent les timides à ne vexer personne. Et, comble de l’ironie, c’est cette précaution même qui les éloigne des autres. »

« On m’avait laissé en jachère depuis tant d’années, j’avais poussé à l’ombre d’un appartement comme une plante maladive. Je ne savais même plus, à cet âge-là ce que j’étais. Jusqu’à Tadeusz, je n’avais pas eu de coeur, ni de sexe. »

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Le trône de fer l’intégrale 1, George R.R. Martin

juillet 23, 2015

trone de fer 1Résumé : Le royaume des sept couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver: par-delà le mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer, tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors s’en sortiront indemnes…

Avis : J’avais dans l’idée, pour vous présenter mon avis sur cet intégral, de couper mon avis en deux, pour les deux tomes présents à l’intérieur (coupure française), mais je me suis dis que ça n’avait aucun sens, parce que la coupure elle-même entre les « deux tomes » n’a aucun sens. Du coup j’ai décidé de vous parler de ce livre dans son intégralité. J’ai beaucoup aimé ma lecture, une lecture dense et riche, remplis de personnages.
Beaucoup de personnes me disaient que je serais perdus, mais finalement je trouvais que ça allait. J’ai pris des notes sur les personnages, et je m’y retrouvais assez facilement. Les plus importants reviennent souvent en plus. L’histoire parle de trois familles (même quatre). La première c’est celle de Stark et c’est celle que j’ai préféré. J’ai adoré Ned et ses gosses, si parfois j’ai eu plus de mal avec Catelyn, je l’ai aimé aussi. Jon, Bran, Arya m’ont énormément touché, j’ai apprécié Robb et Rickon (pour le peu qu’on le voit), j’ai eu beaucoup beaucoup de mal avec Sansa, elle est véritablement énervante, j’avais envie de lui mettre des baffes, mais j’espère (je crois) qu’elle va évoluer. J’ai adoré les loups. La deuxième famille est celle des Lannister, alors là facile je les ai tous détesté (surtout Joffrey), sauf Tyrion. Tyrion est super intelligent, il a une façon de parler très franche et rentre dedans, il est hyper attachant et on sent qu’il est pas forcément d’accord avec les actes de sa famille. Ce n’est pas un Lannister, mais le roi étant marié à Cersei, je me dois d’en parler. Robert est des plus énervant, j’ai détesté son comportement, certes il est un peu enchaîné à un trône qu’il ne désire pas mais j’ai trouvé que sa façon de traiter Ned était assez minable. La troisième famille est celle de Targaryen (et des Dothrakis) avec Vyseris (sans doute le personnage le plus détestable du bouquin (et le plus stupide aussi)) et sa sœur Daenerys (qui a tellement de mérite, tellement forte) que j’ai adoré, ainsi que son évolution et son histoire.
Finalement la quatrième famille, c’est celle du Mur, ceux qui ne se mêlent pas aux jeux du trône mais ont une importance capitale, d’autant plus que de l’autre côté du Mur, les morts prennent vie et ça n’a pas l’air bien sympa. Et puis on s’attache aussi aux frères Noirs.
L’histoire en elle-même part dans tous les sens, intrigues, complots, et aussi naissance de magie tout doucement. Elle ne manque pas de rebondissements et d’actions, tout est également bien décrit, comme on change souvent de point de vue, c’est assez intéressant également, on voit l’histoire de différentes façons. Mais j’avoue qu’au bout d’un moment l’histoire me paraissait devenir lourde et j’avais du mal à m’y mettre, à me motiver à continuer. Je pense aussi que le style du traducteur est tout pourri (je tiens bien à dire que le massacre vient du traducteur et pas de l’auteur) et ajoute une lourdeur qui n’est, à mon avis, pas du tout utile. Du coup j’ai finis par un peu me lasser, même si j’ai continué à apprécier ma lecture j’étais moins à fond, disons.
Certains événements m’ont brisé le cœur, j’ai adoré ce qu’il se passe à la toute fin, et je lirai l’intégrale 2 prochainement (mais pas tout de suite, j’ai besoin d’un peu soufflé).
En bref une très bonne lecture, avec des personnages et un monde très bien décrit, des rebondissements, intrigues et complots, de la magie et même des trucs flippants par moment, dommage pour la traduction et les quelques lourdeurs à un moment. J’ai adoré tout de même.

Phrases post-itées (la plupart de Tyrion) :

« – Trop chaud, trop de bruit. Puis j’avais trop bu, et, si j’en crois mes éducateurs, il est malséant de dégobiller sur son frère. »

« La mort a quelque chose d’effroyablement définitif. La vie ouvre, elle, sur d’innombrables virtualités. »

« Et comment ! Si laid, chétif, contrefait soit-il, un gamin peut toiser le monde, du haut d’un dragon. »

« Si un homme se barbouille une cible sur le torse, il doit s’attendre que, tôt ou tard, quelqu’un y décoche une flèche. J’ai vu des cadavres plus spirituels que votre ser Alliser. »

« Garçon, fille…, répliqua Syrio Forel, tu es une épée, voilà tout. »

« – J’avais besoin de ton épée, répliqua Tyrion, pas de ton amour. »

Lecture commune : avec Swato

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Mes acquisitions de juillet

juillet 21, 2015

Voilà quelques achats que j’ai fais ce mois-ci, et je devrais me calmer, normalement.

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Point lecture #2

juillet 13, 2015

Voilà un nouveau point lecture, quatre livres lu, un en cours. Enjoy.

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Chroniques dangereuses, Maria Amini

juillet 7, 2015

chroniques-dangereusesRésumé : Atteinte de la petite vérole, la marquise de Merteuil tente de se suicider…
Loin de mettre fin à ses malheurs, elle se retrouve maudite : elle est désormais l’esclave de Lilith, condamnée à errer dans un corps ravagé par la maladie jusqu’à ce qu’elle retrouve Valmont et Madame de Tourvel.
Le premier se réincarne et, se souvenant de ses vies passées, fuit la seconde pour la protéger. Cette dernière, qui, au vingt-et unième siècle, se nomme Jacinthe et est aux antipodes de la prude dévote qu’elle a été, ne conserve aucun souvenir du passé.
Elle auditionne pour être danseuse du Crazy Horse et fait par là même la connaissance de la patronne du cabaret, femme mystérieuse portant un masque, qui n’est autre que l’ancienne marquise…

Avis : je tiens tout d’abord à remercier Maria Amini qui m’a gentiment proposé de lire son livre. Je connais les liaisons dangereuses pour avoir étudier le livre à la fac (même si je ne l’ai jamais fini parce que j’avais trop envie de baffer tous les personnages sauf la marquise), et j’étais curieuse de voir ce que l’auteure en avait fait. C’est une histoire d’amour assez simple finalement qui va se retrouver dans ce livre, une rencontre entre deux âmes qui s’attirent et se repoussent. Ce qui m’a plus plu, plutôt que l’histoire en elle-même, c’est plutôt les personnages. Je me suis beaucoup attaché à Catherine (la marquise de Merteuil). Elle doit vivre depuis des siècles sous un masque, mais ça ne l’empêche pas de rester forte, d’avoir réussi à créer le Crazy Horse, elle a de la prestance. Même avec un masque, j’ai senti qu’elle avait quelque chose d’attirant, de l’autorité, elle attire. Elle a changé, évolué, elle n’est plus celle qu’elle était, elle éprouve beaucoup de regrets, et je l’ai trouvé particulièrement attachante, je pense qu’elle est mon personnage favoris du livre. J’ai également apprécié David (le vicomte de Valmont), il garde un peu le caractère de son ancienne vie (j’entends par là qu’il est libre sexuellement, qu’il ne s’attache pas) et cherche à préserver Marie dans chacune de ses nouvelles vies, quitte à se sacrifier. Il a lui aussi évolué, il se laisse plus guider par les sentiments, il a moins peur d’aimer, moins d’orgueil. Enfin, il y a Marie, ou plutôt Jacinthe, et elle n’a plus rien à voir avec madame de Tourvel. Mais vraiment plus rien. On se souvient de la dévote, qui, malgré un mari absent, faisait tout pour repousser les avances de Valmont, C’est un personnage qui peut paraître niais mais elle vivait en harmonie avec ses convictions (bon même si elle craque) et elle représente les femmes de l’époque, qui devait se montrer fidèle (même si leur mari ne l’était pas) et qui était mal vu et rejeté si elles osaient aller dans le mauvais sens. Et je dois dire que le jugement de Jacinthe vis à vis de Marie m’a agacé, mais pas que. Jacinthe est drôle, elle a un sacré caractère, elle est totalement libérée, elle dit ce qu’elle pense sans prendre de pincette et a un langage très fleurie qui ramène tout au sexe. TOUT. Peut-être un peu trop, et j’avoue qu’à des moments j’ai un peu roulé des yeux. Du coup je trouvais sa personnalité effacée par le fait qu’elle finisse par ramener tout à ça. Hors on voit quelque fois qu’elle n’ait pas que ça, mais voilà c’est sans doute le personnage que j’ai le moins apprécié de l’histoire.
Après l’histoire est peut-être un peu rapide, il n’y a pas vraiment de moments de séductions (ou plutôt de séductions amoureuses), et bon moi c’est ce qui me plait le plus normalement, les regards échangés, les rapprochements doux et lents, ce qu’il n’y a pas là. Je comprends que c’est dû au caractère des personnages, mais je crois qu’on peut aimer le sexe et en même temps se rapprocher de quelqu’un sexuellement comme amoureusement, et j’ai pas vraiment vu ça dans ce livre, du coup le couple m’a paru fade.
J’ai donc surtout continué à m’intéressé à la marquise. J’étais également curieuse à propos de Lilith, j’aurais voulu la voir plus, elle était intrigante. 
Je regrette aussi que la marquise n’éprouve plus d’amour à l’encontre de Valmont, j’aurais trop voulu qu’elle foute quand même quelques bâtons dans les roues du couple (même si c’était pas dans son intérêt). Après tout elle était jalouse de la de Tourvel à la base, mince quoi elle lui volait le vicomte, son confrère de crime ! N’oublions pas qu’elle n’a pas toujours été l’ennemi du comte, bien au contraire. Du moins c’est comme ça que je l’ai étudié et ressenti.
Après je pense aussi que si on ne connait pas l’histoire, on est complètement largué, surtout sur l’apparition de certains personnages. Bon après c’est une histoire assez connu, et je pense que ceux qui voudront lire ce livre sera par curiosité d’avoir une suite à celle-ci. Mais si vous ne connaissez pas du tout les liaisons dangereuses, allez d’abord lire le livre ou voir une adaptation avant de vous essayer à cette lecture.
Après, l’écriture est assez simple, ça se lit facilement, il y a assez de rythme et je lisais les chapitres très vite. Les chapitres défilaient sans que je ne ressente de l’ennuie. Le style d’écriture reste le même pour chaque personnage, même si la personnalité de Jacinthe est celle qui ressort le plus, de par son caractère.
J’ai bien aimé, je regrette que l’histoire d’amour soit si rapide, mais il y a de l’idée et la marquise m’a vraiment beaucoup plu.

La dédicace: 
chroniques dangereuses