Archive for the ‘Livres’ Category

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Persuasion, Jane Austen

juin 20, 2017

persuasion-jane-austenRésumé : Anne est la seconde fille de l’honorable Sir Elliot de Kellynch. Persuadée par son amie Lady Russel, elle a dû rompre ses fiançailles avec le jeune Frederick Wentworth, un officier de marine pauvre, car il ne présentait pas les assurances d’un bon parti. Huit ans plus tard, sa famille connaît des revers de fortune. Son père décide alors de louer le château familial à l’amiral Croft, qui se trouve être le beau-frère de Frederick. Anne appréhende de revoir celui qui est resté son grand amour. Alors que s’achève la guerre avec la France, le capitaine Wentworth, fortune faite, revient avec le désir de se marier pour fonder un foyer. Il a conservé du refus d’Anne la conviction que la jeune fille manquait de caractère et se laissait trop aisément persuader…

Avis : J’ai profité d’une réédition des œuvres de Jane Austen pour m’offrir un très bel intégral et relire Persuasion, et quelle relecture. Je ne me lasse réellement jamais des œuvres de Jane Austen, j’ai beau les connaître, chaque fois c’est un véritable régal, et cette relecture n’a pas fait exception. J’adore le ton mordant de l’autrice, sa façon de dépeindre la société dans laquelle elle vit et de se moquer des personnages. Mary en est un parfait exemple, ce personnage est très drôle (et très chiant aussi). On retrouve aussi une critique des gens qui préfèrent se faire bien voir, être avec des gens nobles, même s’ils sont inintéressants au possible et qu’on s’ennuie avec eux.
À la différence d’Anne qui se soucie peu du statut, et qui préfère se retrouver avec des personnes agréables.
Et si elle a été persuadée à 19 ans d’abandonner Wenworth, elle en éprouve toujours du regret des années plus tard. L’histoire d’amour n’est pas si présente que ça, mais elle m’a fait sourire, c’était plutôt mignon, sans être du niveau d’un Lizzie/Darcy.
Anne est un personnage qui réagit toujours bien dans les situations d’urgence, sinon elle est plutôt effacée et pourtant tout le monde compte sur elle. Elle est intelligente mais se retrouve rejetée par sa propre famille, parce qu’elle n’est pas aussi jolie qu’elle le devrait. Une famille qui préfère paraître qu’être.
J’ai vraiment passé un super moment de lecture, trop court presque car c’est un des plus courts de Jane Austen, et quand ça se termine on se dit qu’on en voudrait encore.

Phrase post-itée : 
« Ils ne se parlaient pas, eux qui autrefois, au milieu de la plus nombreuse réunion, eussent trouvé impossible de ne pas se parler ! »

Voir mon premier avis sur ce livre : 
Ici

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Le puits des mémoires tome 1 : La Traque, Gabriel Katz

juin 19, 2017

La-traqueRésumé : Trois hommes se réveillent dans les débris d’un chariot accidenté en pleine montagne. Aucun d’eux n’a le moindre souvenir de son nom, de son passé, de la raison pour laquelle il se trouve là, en haillons, dans un pays inconnu. Sur leurs traces, une horde de guerriers, venus de l’autre bout du monde, mettra le royaume à feu et à sang pour les retrouver.
Fugitifs, mis à prix, impitoyablement traqués pour une raison mystérieuse, ils vont devoir survivre dans un monde où règnent la violence, les complots et la magie noire.

Avis : Ça faisait pas mal de temps que je voulais me lancer dans cette histoire, on voit beaucoup d’avis et tous vraiment positifs, si bien que ça me donnait envie, d’autant plus que l’histoire et la couverture étaient plutôt attirantes. J’ai profité que ma sœur m’offre le tome 2, pour m’offrir le tome 3, et en possession de la trilogie complète, je me suis enfin lancée.

On se retrouve face à trois hommes qui ont tout oublié d’eux-même et de leur vie d’avant. Ils se souviennent de tout le reste, le monde dans lequel ils vivent, ils ont gardé leur talent, leur capacité de lire et d’écrire, mais ils ont perdu tout ce qui les concernait. Ils vont donc se donner des noms et partir à la recherche de leurs souvenirs ou au moins essayer de survivre alors qu’ils sont poursuivis.

On a tout d’abord Nils, le plus calme et j’ai envie de dire « dangereux » des trois. Et également mon préféré. J’ai trouvé que Nils était le plus mystérieux, il est aussi le plus cruel, celui qui a le moins de remords. Pourtant tout le mystère qui plane autour de lui donne vraiment envie d’en savoir plus.
On a ensuite Karib, le plus bavards et sociable, c’est un mage et celui aussi qui a le plus de principes. Les meurtres lui, ça le rebute, c’est un brave gars vachement sensible. Je l’ai aussi beaucoup aimé d’ailleurs.
Et le troisième c’est Olen, lui il est fort à l’épée et il a un problème avec les femmes. Il sait se fondre dans tous les décors, trouver sa place et c’est celui qui a le moins envie de bouger. J’ai trouvé que c’était presque lui le plus banal, mais je l’ai aimé également.

Ces trois personnages c’est ce qui bâtit tout le livre, j’ai trouvé. On a envie d’en savoir plus, pourquoi ils sont traqués, qu’est ce qu’ils ont fait, et surtout qui sont-ils ? L’histoire est très prenante, on suit leurs péripéties. Le récit est coupé parfois, afin que l’on voit ce qu’il se passe autour de ces trois personnages, et c’est pas ça que l’on va en apprendre plus sur eux. C’était hyper prenant, et l’auteur distille pas mal d’humour dans son récit, plus d’une fois j’ai éclaté de rire. C’est très bien raconté.

Je regrette tout de même qu’il n’y ait pas eu plus de femmes et qui servent à autre chose qu’à servir les intérêts amoureux.

En bref, une très bonne lecture et je ne tarderai pas à lire la suite afin d’en savoir plus.

Phrases post-itées : 
« Nils se demanda quelle sorte de guerrier balafré se préoccupait de ses cheveux après avoir passé une éternité dans un cercueil roulant. »

« Arrivé guerrier, il repartait apprenti marchand de légume, et, à sa grande surprise, c’était une victoire. »

« Trois chiens de guerre dans une meute, voilà ce qu’ils seraient. Pour se fondre dans la masse, il suffirait d’aboyer. »

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Bonjour tristesse, Françoise Sagan

juin 16, 2017

71r2KzoEKdLRésumé : La villa est magnifique, l’été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l’amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s’amusent, ils n’ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d’une femme de cœur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare.

C’était l’été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d’un  » charmant petit monstre  » qui allait faire scandale. La deuxième moitié du XXe siècle commençait. Elle serait à l’image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir.

Avis : Une très belle lecture qui était presque trop courte. On se retrouve dans la tête de Cécile dont les plaisirs vont être contrarié par l’arrivé d’Anne dans la maison d’été. Anne qui se retrouve entre le père de Cécile, et sa maîtresse Elsa. Anne qui est si sérieuse, si intelligente, très différente.
Cécile est partagée, entre admiration et colère, pour cette femme qui cherche à s’imposer dans sa vie et cherche à lui gâcher ses plaisirs. Elle lui paraît froide et intelligente, mais sa présence la dérange.

Je me suis laissée emporter par la lecture, je me suis beaucoup attachée à Anne, elle détonne dans le paysage, entre le père et la fille si insouciants tous les deux, elle paraît très sérieuse. Elle veut que Cécile réussisse ses études, elle la souhaite sans doute indépendante. C’était une femme très intelligente, qui savait ce qu’elle voulait, qui avait beaucoup d’autorité, et elle m’a vraiment plu, même si elle n’est pas dépourvu de défauts. Au contraire de Cécile que j’ai trouvé égoïste, vraiment garce. Attachée si bien aux plaisirs de la vie qu’elle pouvait se montrer vraiment cruelle et manipulatrice. Elle ne pensait qu’à elle même, se fichant de blesser les sentiments des autres. La plupart du temps j’ai eu envie de lui mettre des baffes.
Sa relation avec son père est très forte, ils ont besoins l’un de l’autre, aussi volage et insouciant l’un que l’autre, ils se comprennent dans leur amour des plaisirs. Un père qui laisse beaucoup de liberté à Cécile, qui se fiche de ses études, qui pense qu’elle n’aura qu’à se faire entretenir (déjà la vision qu’il a de la femme quoi) et donc que je n’ai pas tellement aimé non plus.

L’écriture m’a beaucoup plu, et même sans être attachée à Cécile je voulais voir jusqu’où elle irait et je voulais connaître le dénouement de ses petits jeux. La fin m’a fichu un coup au cœur, c’est presque brusque comment ça arrive, et ça laisse amer, et donne tout son sens au titre. Bonjour tristesse.

En bref, j’ai vraiment aimé ce court livre, l’écriture et le personnage d’Anne qui détonne dans le paysage que j’ai trouvé vraiment très attachant.

Phrase post-itée : 
« La liberté de penser, et de mal penser et de penser peu, la liberté de choisir moi-même. Je ne peux dire « d’être moi-même » puisque je n’étais rien qu’une pâte modelable, mais celle de refuser les moules. »

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Le pays des contes tome 5 : L’Odyssée imaginaire, Chris Colfer

juin 15, 2017

le-pays-des-contes,-tome-5--l-odyssee-imaginaire-938948Attention cet avis va spoiler les premiers tomes.

Résumé : L’Homme masqué a réussi : le Pays des contes est tombé sous la coupe de sa terrible armée. Face à lui, les jumeaux Alex et Conner n’ont plus qu’une seule arme, peut-être la plus puissante : leur imagination.

Tous deux se lancent alors à travers les histoires inventées par Conner en quête d’une armée de pirates, de cyborgs, de superhéros ou encore de momies, pour arrêter l’Homme masqué. Et même si l’adolescent est leur auteur, rien ne dit que ses personnages ne se rebifferont pas contre lui !

Mais un complot plus terrible encore se trame dans l’ombre. Un complot qui pourrait bien noircir la magie de tous les mondes à jamais…

Avis : Si j’ai bien aimé cette lecture, j’ai eu tout de même du mal à rentrer pleinement dedans. Ce n’est pas tant la faute du livre, mais plutôt de moi, ce n’était peut-être pas la bonne période pour le lire. Ça n’empêche que malgré cette difficulté, j’ai aimé l’histoire. On va découvrir les histoires de Conner, le garçon va essayer de monter une armée regroupant ses propres personnages. Et bien sûr il est impatient de découvrir ses propres persos. Quel écrivain n’a jamais rêvé de pouvoir faire ça ? J’ai trouvé Conner vraiment chanceux.

Ses histoires sont pas très originales, mais assez drôle et prenante, et puis c’est amusant de voir comment Alex et Conner vont faire pour rallier à leur cause les personnages. La stratégie sera différente à chaque fois.

Les liens familiaux dans ce tome-ci sont assez forts, que ce soit les jumeaux avec leur mère, ou bien les jumeaux entre eux. On en apprend un peu plus sur leur passé entre eux, et Alex culpabilise en se disant qu’elle n’a pas été une bonne sœur. Pourtant Conner va lui prouver le contraire, ce qui est trop beau. J’adore leur relation.

En même temps on a l’histoire de l’homme masqué qui n’est pas décidé à abandonner l’idée de récupérer le pouvoir, qui est prêt à tout pour ça, sans aucune pitié. C’est un personnage horrible et désagréable au possible.
Il y a également le plan des sorcières qui n’annonce rien de bon.

Ce tome se termine en queue de poisson et n’annonce rien de bon pour la suite, j’ai très très peur pour le tome 6 et j’ai plutôt hâte de l’avoir, pour voir comment les choses vont se régler. Si elles se règlent…

Petit bémol : j’ai relevé des propos sexistes et ça m’a dérangé (et oui je suis peut-être chiante, mais c’est comme ça, je ne supporte plus en relever, je pense que les livres peuvent très bien s’en passer, surtout des livres pour la jeunesse).

Phrases post-itées : 
« – En tant qu’enseignants, nous ne devons pas conduire les élèves à devenir les personnes que nous voudrions qu’ils soient, mais les aider à devenir les personnes qu’ils sont appelés à devenir. »

« quand on ne peut pas avoir ce que l’on veut, il faut faire du mieux que l’on peut avec ce que l’on a ! »

Mon avis sur : 
Le tome 1
Le tome 2
Le tome 3
Le tome 4

La couverture VO :
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Le premier, Nadia Coste

juin 12, 2017

le-premier-nadia-coste-scrineoRésumé : Vaïn n’est pas mort. Pourtant, son frère l’a tué.
A-t-il ressuscité ? Pourquoi le soleil brûle-t-il sa peau ?
Pourquoi seul le sang le rassasie-t-il ?
Alors que son désir de vengeance augmente, Vaïn se convainc que la Nature l’a sauvé de la mort pour éliminer son frère et sa descendance maudite… Une traque terrible et périlleuse commence… Elle durera des siècles.
La quête du Premier Immortel depuis la fin du néolithique jusqu’au début de Rome.

Avis : Moi les histoires de vampire, ça me gave franchement, j’en ai un peu marre d’en voir tout le temps, partout, à toutes les sauces. Mais ce roman? C’était de la bombe nucléaire. Vaïn a été tué par son frère, et pourtant il revit. Il y voit une chance donné par la Nature, et aussi une mission, tuer son frère et toute sa lignée maudite.

Attention ce livre est à lire en étant prêt à voir des actes violents, et à voir une moralité d’une époque violente. Où on tue des enfants sans remords parce qu’on les considère comme différents. C’est très froid et très dur, et Vaïn, qu’on suit tout au long de l’histoire, a une morale assez étrange et perd peu à peu son humanité. Vaïn n’est pas attachant, il tue sans remord femmes et enfants, il est égoïste, il se remet peu en question. Il est très froid, finalement. Pourtant j’ai aimé être avec lui au fil de ces pages et je l’ai même plaint pour ce qu’il vivait. J’ai même fini par croire à son but, aussi cruel soit-il. J’ai espéré pour lui, avec lui, que la Nature finirait par lui rendre son humanité. Alors qu’il était évident que plus il commettait ses actes et plus il la perdait.

Mais c’est un livre très cruel et Vaïn ne va pas vivre une deuxième vie heureuse, très peu de chose se passe bien ou comme il le voudrait, et il est accompagné de « Qu’une Corne » qui lui parle à lui seul et qui n’est pas toujours de bons conseils.

J’ai tellement aimé cette histoire, c’est très prenant, très bien écrit, et le mythe est à la fois bien raconté et respecté, mais tout en étant originale et unique. Jusqu’à la fin qui est absolument terrible et bien pensée.
Une lecture que j’ai vraiment adoré donc.

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Le règne du sang, Westley Diguet

juin 11, 2017

le-regne-du-sang-westley-diguetRésumé : Le Pacte a été scellé ! Le sang des innocents a été versé. Dieu s’apprête à reprendre forme humaine. Alors que les démons arpentent la Terre, avides de haine et de mort, le salut des Hommes peut-il encore espérer exister sous ce Règne du Sang ?

Avis : Malgré un début que j’ai trouvé un peu longuet et une fin trop rapide, j’ai bien aimé ma lecture et je me suis attachée aux personnages. Esaias, Uriel et Tryphosa particulièrement. Le trio d’humains qui se bat contre Lucifer, qui n’a pas baissé les armes, qui est décidé à continuer à essayer de sauver l’humanité. Ils sont forts, ils ont des doutes, mais ils se défendent et croient en l’humain (en ce qu’il en reste). Je les ai beaucoup aimé.

Je ne m’attendais pas à l’attachement mis en place entre Uriel et Esaias mais ça a été une très bonne surprise, même si j’aurais adoré que leurs sentiments soient moins rapides, qu’on en savoure un peu plus. D’ailleurs c’est long à démarrer mais une fois qu’on entre dans l’action, j’ai trouvé que tout était trop rapide. Ça aurait vraiment mérité d’être plus développé et que l’histoire soit plus longue. L’histoire était intéressante d’ailleurs. Dieu redevient Homme pour essayer de gagner le combat. Gabriel est décidé d’y mettre sa graine, quand bien même, Dieu lui a dit de ne pas le faire. Raphaël les aide tous les deux. Et les humains sont la clé pour gagner ce combat. J’ai bien accroché et c’est pour ça sans doute que j’en voulais plus, que ça dure plus longtemps.

J’ai aimé voir ce côté des humains qui est bon quand tout autour est mauvais, le meilleur qui transperce au pire moment, mais jamais trop tard.
C’était une bonne lecture.

 

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La nostalgie heureuse, Amélie Nothomb

juin 11, 2017

La-nostalgie-heureuseRésumé : « Tout ce que l’on aime devient une fiction. La première des miennes fut le Japon. A l’âge de cinq ans, quand on m’en arracha, je commençai à me le raconter. Très vite, les lacunes de mon récit me gênèrent. Que pouvais-je dire du pays que j’avais cru connaître et qui, au fil des années, s’éloignait de mon corps et de ma tête ?  »

Avis : Difficile de donner son avis sur ce livre. Il relate les sentiments d’Amélie suite à un reportage qu’elle a fait sur ses souvenirs au Japon, retournant dans ce pays après seize ans d’absence. Reportage que je n’ai absolument pas vu, mais que j’ai tout de même vécu au travers de ce livre.

J’ai adoré ma lecture, c’était très prenant et très touchant. Amélie nous parle de nostalgie, et de ce qu’elle a ressentie face à la ville de son enfance qui a tellement changé, face à sa gouvernante de l’époque, et face à ses retrouvailles encore une fois avec Rinri. L’écriture de cette autrice est spéciale, mais toujours envoûtante, et cette petite oeuvre autobiographique n’y échappe pas. Il y a certains passages qui m’ont vraiment remué. Je me suis sentie moi-même nostalgique en lisant, j’ai vu le japon, alors que je n’y ai même jamais mis les pieds et j’ai éprouvé un sentiment de perte.
Certains passages m’ont aussi beaucoup amusé, j’ai aimé la rencontre que l’on fait de certaines personnes.

C’était vraiment une lecture très sympa.

Phrases post-itées : 
« L’Apocalypse, c’est quand on ne reconnaît plus rien. »

« Il y a une heure, je pensais que les retrouvailles, ce devrait être interdit. À présent, je pense que les séparations devraient l’être également. »