Archive for mai 2012

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Paperblog

mai 31, 2012

On m’a proposé de m’inscrire au site Paperblog (enfin d’y inscrire mon blog du moins), et je me suis dis « allez pourquoi pas? » alors voilà c’est fait : Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo maliae.

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Interface, M.T Anderson

mai 30, 2012

 Résumé :
La vie de Titus est conditionnée par un «interface», un émetteur implanté dans son cerveau. Jusqu’au jour où il rencontre Violet, incroyablement belle et étonnamment libre, capable de penser par elle-même.
Un puissant roman d’anticipation entre humour noir et émotion.

Avis : faut que j’arrête les livres qui remuent. J’ai été complètement traumatisé par ces gamins qui s’envoient des courants éléctriques pour s’amuser, qui vont en vacances sur la Lune (et qui trouve ça ennuyant), ou qui se font bogguer parce que c’est le seul moyen qu’ils ont de vraiment s’amuser. Pour eux tout finis par être chiant ou nul, ennuyant. Jusqu’au jour où Titus va rencontrer Violet, cela ne va pas spécialement changer sa vie, mais il va faire des efforts, on va dire.
J’ai détesté Titus pour dix millions de raisons, et pourtant je l’ai quand même aimé. Bon par contre je n’ai apprécié aucun de ses amis, ni ses parents. J’ai adoré Violet et son père.
Habituellement dans un monde dystopique ya toujours une sorte d’espoir, des gens qui vont se battre pour que ça change, mais là… Certes il y a des gens qui essaient de faire quelque chose, mais très certainement pas Titus… C’est vraiment un livre qui ne délivre pas un message d’espoir (du tout), la fin est plutôt traumatisante d’ailleurs. Pourtant j’ai aimé, peut-être parce que ça représente la société de consomation, la manière dont on peut être noyé sous les informations (de nos jours c’est le cas, même si on n’a pas d’interface), le profil du consomateur ça existe aussi. Les écoles ne servent plus à apprendre à écrire, juste à faire des choix judicieux dans ses achats (bah ouais quoi trop important), les modes sont des trucs de tarés, et le gouvernement cache aux gens ce qui se passent réellement, mais tout le monde s’en fout parce que y a la super série trop bien. Les gens ne se parlent quasiment plus à voix haute, ils sont sans arrêt en comunication par Interface, ils oublient même qu’il y a des gens autour d’eux.
On sent bien que Violet est différente, elle fait moins de bêtise, elle est plus tranquille et elle a un vrai message (ce qui la fait passer pour une garce). J’ai pensé que sa relation ferait évoluer Titus, un peu c’est vrai, mais pas complètement.
Il y a une chose qui m’a tout de même fait rire à cause de toute l’ironie et le cynisme qui s’en dégage : ils ont rasé la dernière forêt pour installer une usine à air… Oui mais les arbres donnent de l’oxygène non?
On voit que le monde est devenu complètement fou et que ce sont uniquement la loi du commerce qui marche. J’espère qu’on en viendra jamais jusque là, même si on n’en est pas si loin au final….

Pas de phrases retenus.

3 plus : 
– le héros est absolument détestable (oui c’est un plus, je saurais pas expliqué pourquoi, on a envie de le giffler et en même temps ça rajoute du réalisme)
– Violet et son père sont trop biens
– L’histoire

3 moins : 
– Ca donne pas d’espoir pour l’avenir
– Peut-être que les dinosaures ont aussi abusé des interfaces? (non je délire là)
– ça fout la trouille (parce qu’on y est tellement proche…)

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Top Ten Tuesday n°17

mai 29, 2012

 Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.


Les 10 livresqui ont été écrits dans les 10 dernières années que vous aimeriez encore voir lus dans une trentaine d’années par d’autres personnes

1/ La trilogie de Bartiméus de Jonathan Stroud : mes livres préférés, alors forcément que je souhaite qu’ils soient lu longtemps encore.

2/ La trilogie : Le chaos en marche de Patrick Ness : parce que ces bouquins m’ont retourné complètement et qu’ils le méritent d’être lu encore et encore dans les siècles à venir

3/ Les livres de Fred Vargas : parce que j’adore Fred Vargas, parce que j’ai lu tous ses livres (sauf le dernier il n’est pas encore sortit en poche) et que ça serait génial si on pouvait la lire dans mille ans encore.

4/ Percy Jackson de Rick Riordan : c’est vachement cool et sympa comme livres, je les ai dévoré.

5/ Hunger Games de Suzanne Collins : c’est un bon best-seller

6/ Uglies de Scott Westerfeld : parce que j’adore, et que Scott Westerfeld est maintenant un auteur que je suis et que j’aime beaucoup

7/ L’enfant Océan de Jean-Claude Mourlevat : cette histoire est magnifique tout simplement, digne du petit Poucet.

8/ Du bout des doigts de Sarah Waters : alors ça c’est le genre de livre qui devrait persister encore et encore.

9/ Aliss de Patrick Sénécal : parce que c’est mon préféré de Patrick Sénécal et puis qu’il est vachement dérangeant quand même (oui les livres dérangeants méritent d’être lu longtemps)

10/ Le faire ou mourir de Claire-Lise Marguier : parce que ohbonsang qu’il est fabuleux.

Cette liste n’est pas exhaustive car beaucoup d’autres livres selon moi mérite d’être encore lu dans des années !

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Le faire ou mourir, Claire-Lise Marguier

mai 28, 2012

 Résumé : 
Vus de l’extérieur, ils faisaient plutôt peur, ceux de la bande à Samy, avec leurs coupes de cheveux étranges, leurs vêtements noirs, leurs piercings…
Mais le jour où les skateurs s’en sont pris au nouveau du collège, Dam, avec son physique de frite molle, c’est Samy qui s’est interposé et lui a sauvé la mise.
Et c’est comme ça qu’ils se sont rencontrés, et que l’histoire a commencé. Samy a essuyé le sang qui coulait de la tempe de Dam, avec sa manche noire.
C’était la première fois que quelqu’un le touchait avec autant de douceur…

Avis : je vais genre parler du titre et de la couverture, juste le temps d’essayer de refoutre mes émotions dans le bon sens pour vous parler convenablement de ce livre (même si ça va être très difficile voir impossible je le sens). Tout d’abord j’adore la couverture, je veux me maquiller exactement comme ça d’une façon super bizarre et tout (et puis bon j’aime la larme dessiné et tout ! Et franchement j’imaginais bien Damien du coup). Ensuite le titre, plutôt trash et intriguant, qui ne laisse pas du tout la place à d’autre choix. « Le faire » : faire quoi? Au point de ne pas avoir le choix ?
Et puis bon enfin le résumé, qui donne envie carrément, que rien que pas le résumé j’adorais déjà Samy et Dam. Pour fini un avis positif de la blogo, et une gentille madame de chez Rouergue au salon du livre qui me fait « il est génial n’hésitez pas ». Moi j’ai pas hésité.
J’ai bien fait.
Comment exprimez avec des mots ce que je ressens à la sortie de ce livre? Alors que j’ai pleuré comme une pendue doublé d’une madeleine et d’un cachalot. J’avais pu pleuré comme ça depuis quand? Le pire c’est pas d’avoir pleuré, c’est d’avoir bouillonné tout du long, retenant mes larmes (ou quoi qu’elle refusait de couler), encaissant comme Dam le fait. J’étais partagé entre le rire, les larmes, le sourire, le gagatisme (je veux pas dire mais Samy est ADORABLE et Dam aussi (c’est juste dommage qu’il s’aime si peu alors qu’il est tellement tellement mignon)), tout. Et franchement pour avoir en quelques sortes vécu ce que Dam a vécu je le comprenais. Non je me suis pas scarifié, et non mon père est un pas un sale c** (je le savais que j’allais devenir insultante en parlant de lui) si peu à l’écoute de son gamin, mais combien de fois j’ai bouillonné comme lui et finalement fermé ma grande bouche, combien de fois j’ai tout gardé pour moi? Incapable d’être juste sincère et franche?
Mais comme je suis pas là pour raconter ma vie, passons.
Dam est un garçon complètement paumé et sa rencontre avec Samy va le transformer, ou tout au moins le faire vivre un peu. Vivant écrasé par son père et incapable de lui tenir tête, écrasé également par sa soeur, et un peu ignoré par sa mère il se scarifie pour aller mieux. Jusqu’au jour où il rencontre Samy, il se contentait de se laisser tabasser par des Skaters.
Et franchement j’ai adoré Samy, mais tout le groupe également Lo, Mika, Fann et Mag, ils ont beau être maquillé, percé, et teint en noir, franchement ils ont tout mon respect. D’abord par leur amour simple, la façon qu’ils ont d’être si proche, d’aimer se toucher sans rien expliquer et puis surtout de faire un pied de nez aux idées reçus (parce que non ce ne sont pas de grands délinquants satanistes, ils ne fument même pas c’est pour dire), moi aussi je me serais maquillé et percée partout pour avoir des amis pareil.
L’histoire d’amour qui se dégage du bouquin est tellement forte que ça m’a tantôt secoué, tantôt fait pousser des petits cris d’autruches « kyaaah que c’est troooop mignon », et je ressentais tout ce que Dam ressentait et je sais ce qu’il ressentait parce que c’est exactement ça aimer : trembler, rougir, vouloir, avoir la trouille et mal au ventre et pourtant se sentir vide dès l’éloignement. Des petites choses m’ont fait sourire, rire, attendris, émue. D’autres m’ont fait râler, crier, énerver.
Quand aux fins (car il s’agit pour moi de deux fins) toutes les deux m’ont fait chialer à leur façon. La première ceux qui auront lu le livre comprendront pourquoi (je peux pas trop en dire sans spoiler carrément), toute cette impuissance et cette horreur m’a retourné, je pleurais pleurais pleurais et je savais qu’on pouvait rien changer.
La deuxième m’a fait pleurer de par sa beauté, c’est bien qu’elle vienne après (si elle était venu avant ça aurait carrément enlevé le message d’espoir). Et m’a fait adorer Samy et Dam encore plus, carrément ouais. Ainsi que la maman de Dam.
Bon sinon, je veux bien me mettre à la place du père, me dire qu’à sa façon il veut le meilleur pour son fils et qu’il croit que c’est en se moquant de lui et en lui hurlant tout le temps dessus, en l’humiliant et en l’empêchant de sortir qu’il va y arriver. Sauf que pour moi c’est juste un sale c** (encore) homophobe qui se sent plus pisser tout ça parce qu’il possède des armes wouah. Il cherche même pas à comprendre son gosse, pire il ne l’écoute même pas. Je peux pas le sentir en gros, mais bon.

Pour parler de l’écriture aussi, elle est faites du côté de Dam et elle est délicieuse. En fait ça permet vraiment d’être complètement dans sa tête, on cherche pas à faire des supers belles phrases avec des mots compliqués et c’est plus du texte « parlé » qu’écrit, mais ça rends super bien et c’est magnifique.

Et ce livre est juste sublime, je félicite l’auteur parce que c’est son premier et franchement il est génial, j’en attends d’autres ! Bravo vraiment.

Maintenant je vais forcer mes soeurs et mes amis à le lire =D !

Et ça m’énerve parce que dans cette critique j’ai pas réussi à faire passer la moitié de mes sentiments vis à vis de ce livre, et je suis sûre que j’ai oublié de dire des choses. Alors pour me rattraper je ne dirai que ceci : faites moi confiance, lisez le.

Phrases post-ités : 
« J’ai eu seize ans hier. C’était irrémédiable, à moins que je me sois pendu le matin, c’était la seule chose qui pouvait arriver » c’est au tout début du livre, ça annonce bien la couleur je trouve. C’est assez … Cynique quand même.

« Enfin je sais pas si je me suis senti bien, mais au moins je me suis senti » c’est juste… Voilà. Se sentir. Découvrir qu’on existe. ‘Fin bref j’étais pas loin dans le livre hein, mais je savais déjà que j’allais adorer comme une folle.

« On mettait la musique, on écoutait les paroles qui semblaient écrites juste pour nous, si c’était possible on aurait habité dans les chansons parce que les textes nous convenaient vraiment, ça s’explique pas. » Parce que qui n’a pas ressentis ça au moins une fois pour une chanson? Se dire genre « elle a été écrite pour moi ».

3 plus (et plus) :
– L’histoire
– L’écriture
– Dam, Samy, le groupe à Samy
– les deux fins, même si je préfère la deuxième (plus d’espoir quand même)
– Ca fait pleurer pour de vrai
– qu’est ce qu’on est à fond dedans
– qu’est ce qu’on est en empathie avec Dam (ou ça c’est peut-être juste moi)

3 moins (et moins) :
– honnêtement qu’est ce que je pourais dire dans les moins? J’aime pas le père tiens, mais il est un peu la base de l’histoire. Même la couverture et le titre j’aime alors bon… Des fois c’est comme ça, ce livre est trop trop trop bon. Un point c’est tout.

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Nouveau Design

mai 28, 2012

Yes, j’ai trouvé comment faire pour mettre la belle bannière de ma soeur sans payer des sommes extravagantes ! Voici donc mon nouveaaaauuuu design (oui je me lasse vite hein?) !
Alors à gauche vous pouvez admirer Katniss, et à droite Kaiba qui a un gros délire tout seul dans sa tête. J’avais -il faut le savoir- passer à ma soeur pleins d’images (des normales, mais surtout des débiles) et la pauvre a dût trouver comment faire le tri, félicitation elle o/ !

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Sérum episode 2 saison 1, Henri Loevenbruck et Fabrice Mazza

mai 28, 2012

 Résumé : 
1773 : Mesmer invente l’hypnose
1886 : Freud invente la psychanalyse
2012 : Draken invente le sérum

Une injection. Sept minutes pour accéder au subconscient profond d’Emily Scott. Un carnet pour décrypter ses visions fantasmagoriques. Quelques jours pour empêcher le pire.
Mais quand les morts suspectes se multiplient, le NYPD se pose une question : Arthur Draken est-il un psychiatre de génie ou un dangereux criminel ?

Avis : bon ben je veux l’épisode 3 quoi. Cette série est hyper addictive (mais je crois qu’on est prévenue), tandis qu’on lit c’est comme si on était devant notre téloch, avec petit fond musical très agréable (et moins répétitif en plus). On obtient des réponses, mais de nouveaux mystères sont posés.  Des choses bizarres se passent dans un centre bizarre, Emily est un personnage énigmatique, Draken désagréable mais quand on voit son papa on comprend et on s’attache à lui malgré tout. Des gens se font attaquer, d’autres cherchent la vérité, parmis eux Lola se sent vraiment prises par cette enquête (peut-être trop?). De nouveaux personnages apparaissent, ou on apprend à mieux connaître les anciens. Detroit et sa manière de fouiner me dérange un peu, seulement je suis comme lui je me demande ce que cache Chris.
Adam est un gosse particulièrement adorable. Je trouve.
Des évènements arrivent, de l’action, et moi je marche à fond…

A suivre…

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Tango a deux papas et pourquoi pas? Béatrice Boutignon

mai 28, 2012

 Résumé : Cette histoire est issue d’un fait divers…
En 1998, Roy et Silo – deux mâles manchots à jugulaire – sont accueillis par le zoo de Central Park, à New York. Les gardiens et les soigneurs remarquent vite qu’ils passent tout leur temps ensemble. Lorsque la période des amours arrive, ils ne se quittent pas davantage… Un œuf laissé à l’abandon par un autre couple va être l’occasion pour Roy et Silo de le couver. Tango va naître, entourée de ses deux papas.
Cette anecdote se révèle être un charmant prétexte pour parler de l’homoparentalité. Dans un monde en pleine mutation où les modèles familiaux évoluent, la jolie histoire de Roy et Silo permet d’évoquer avec les enfants un sujet aussi passionné que controversé.
Avoir deux papas ou deux mamans, et pourquoi pas ?

Avis : je suis absolument charmée par cette petite histoire vu au travers des yeux d’un enfant. Les deux manchots sont juste absolument adorables et les dessins trop mignons, moi j’avais envie de les câliner les deux bestiaux qui cherchent à avoir un enfant et qui couvent un galet qui ressemble à un oeuf.
Cet album était sortit tout d’abord aux Etats Unis (par d’autres auteurs) et ça a été un gros sujet de controverse. Dommage parce que je trouve que pour aborder l’homoparentalité c’est vraiment une très belle histoire, toute douce et ça fait plaisir de voir deux manchots qui s’aiment et qui éduquent une petite Tango (qui est trop mignonne aussi). Moi j’ai vraiment été touché, et j’aurais bien voulu les connaître Roy et Silo, mais grâce à cet album j’ai un peu pu vivre leur histoire à travers les yeux de Marco.
Puis après tout « pourquoi pas? »