Archive for mars 2012

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Le chaos en marche tome 2 : Le cercle et la flèche, Patrick Ness

mars 30, 2012

Attention lire cet avis pourrait carrément gâcher le plaisir du tome 1

 Résumé : 
En voulant fuir une armée implacable, Todd et Viola sont séparés. Emprisonné, maintenu sous l’emprise de son pire ennemi, Todd est-il prêt à se soumettre et perdre Viola à jamais? Et qui se cache derrière la mystérieuse Flèche? Mêlés à un conflit qui les dépasse, Todd et Viola n’ont qu’un seul but : se rejoindre. Leur lien sera-t-il plus fort que le pouvoir? Mais, tandis qu’ils sont entraînés dans des camps adverses, peuvent-ils se faire confiance?

Avis : Mon avis sur le tome 1 ici.
J’avais déjà trouvé le tome 1 prenant et on se sentait essouflé en le lisant, je me rappelle que le sujet était atroce et que les deux gamins Todd et Viola en voyaient de toutes les couleurs !
Et bien ce tome 2 est dans la lignée du un, il est même peut-être encore pire. Les sujets abordés sont vraiment très durs (surtout vécu par des enfants) et sont montrés dans leur plus mauvais côté (bon la guerre et la torture n’ont pas de bons côtés, mais disons que l’auteur ne prends pas de pincette pour en parler).
Todd et Viola sont séparés dans ce tome et pourtant leur relation est très présente tout de même puisqu’ils n’arrêtent pas de penser l’un à l’autre, et quasiment tous leur geste tiens de « comment retrouver l’autre ». Cette fois-ci il y a donc les deux narrateurs. Todd tout d’abord, qui parle comme dans le premier tome même si par certains côté sa façon de raconter s’est améliorer, puis Viola (si elle parle mieux, son style reste léger), et chaque fois c’est un rouleau compresseur d’émotions. Les mots sont des poignards et touchent vraiment, je ne sais pas comment dire mais chaque partie du livres a réussi à me toucher et à m’emmener. On me tenait par la main et on me guidait au milieu de cette histoire atroce et c’était à la fois horrible et super bon, impossible de décrocher. D’ailleurs il fait plus de 550 pages et je l’ai finis à une vitesse incroyable (en sachant que je ne peux pas lire la journée puisque je suis en stage).
Il n’y a rien de léger, même l’amitié/amour de Todd et Viola est poignant et fort.
Je déteste vraiment le Maire, et si je n’ai pas aimé son fils sur le début disons qu’il s’améliore et j’ai appris à l’apprécier (il a juste pas eu le bon père quoi). J’ai adoré les chevaux (sauf celui du maire, comme de par hasard) surtout Angharrad, elle remplace un peu Manchee (même si Manchee est absolument irremplaçable).
Bon forcément j’adore Todd et Viola, et franchement j’ai tellement envie de les plaindre, les adultes se servent d’eux, les manipulent, jouent avec eux, et les font souffrir jusqu’au bout. J’ai l’impression parfois qu’ils sont dans un filet et qu’il est impossible pour eux d’en sortir, il y a trop de noeuds et rien ne va.
Je n’ai pas aimé Mrs Coyle, ni au début, ni après, je n’aimais pas sa manière d’être sûre d’elle et de vouloir manipuler Viola, pour moi elle était au même niveau que le Maire.
Et les autres personnages que j’ai aimé, ben pour la plupart finisse assez mal. (Comme quoi c’est pas toujours les gentils qui s’en sortent, parce que l’auteur prend un plaisir sadique à éparger les plus méchants).
Encore une fois le Bruit est très très présent, et quand Todd en parle chaque fois j’ai l’impression de l’entendre, non mieux encore : de le voir. Je le sens et c’est ça la force de ce livre aussi, c’est que les choses sont tellement bien racontés qu’on y est tout à fait, on voit, on sent, on ressent, on est là (et ça aide pas, surtout que les personnages ont des sentiments très fort, même les secondaires et pffiouuu).
La fin m’a encore vachement secoué, exactement comme pour le premier et donne envie d’avoir le troisième tome. Même si dans un sens je suis contente de ne pas le posséder, car après un livre pareil j’ai besoin d’une pause pour renouer correctement mes intestincts et remettre mon cerveau à sa place (et je me connais si j’avais eu le tome 3 je l’aurais enchainé sans penser aux conséquences).
Je me demande très franchement si cette histoire va bien se finir, mais c’est très mal partit, très très mal (j’ai vu des livres plus joyeux avec des fins super tristes alors bon).

J’ai une dernière remarque à faire, je ne sais pas si c’est moi ou quoi, mais quand je lis ce livre je pense pas mal à Hitler (parce qu’à un moment ils font brûler des livres et pas que pour ça), je pense au camps de concentration (sauf que les juifs sont des spackles ou des femmes), je pense aux tortures infligés pour faire parler les prisonniers (comme par l’Inquisition par exemple), bref je crois que ce sont les pires de l’hommes qui se trouvent dans ce livre. Mais peut-être aussi le meilleur : le courage, la confiance, l’amitié, la loyauté, l’amour. Et c’est sans doute pour tous ces sujets abordés, et bien abordés, que ce livre est si poignant.

Phrase qui m’a marqué (en fait tout le livre m’a marqué, alors j’ai sélectionné une qui m’a sauté aux yeux diront nous) :
« Tu vas là où se trouve le pouvoir, disait Ivan. Mais si le pouvoir demande des réponses que t’as pas ? » tout est dit.

3 plus : 
– Todd et Viola et les autres
– L’histoire, la narration, l’écriture, comme c’est poignant, comme c’est touchant, comme ça vient te retourner de partout
– le début, le milieu, la fin, le suspens, et tout =)

3 moins : 
– Le Maire évidemment, il me fout des frissons partout ce type c’est horrible.
– Mais sérieux c’est un livre génial mais pourquoi aussi dur et atroce ? Je suis chamboulé et bouleversifiée !
– Mais ceci ne sont pas des vrais moins, vous vous en doutez.

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Comment (bien) gérer sa love story, Anne Percin

mars 28, 2012

 Résumé : 
Après l’été délirant qu’il vient de vivre dans Comment (bien) rater ses vacances, Maxime a tout ce qu’il faut pour passer une année géniale : une petite copine, un smartphone, une guitare…
Tout, oui. Mais… L’amour, comme chacun sait, c’est un truc complètement irrationnel.
Y a pleins d’effets indésirables…

Avis : Ah Maxime. Souvenez-vous il me faisait déjà tourner la tête dans Comment (bien) rater ses vacances dont vous trouverez la critique ici, et le voilà de retour. Et avec une petite-amie, Natacha (Pikachu) et alors qu’ils n’ont rien en commun ils vont quand même vivre une histoire d’amour. Entre valdingage dans une fontaine, et anniversaire (un peu) raté, ou encore rencontre (sympa) avec belle-maman, autant dire qu’on ne s’ennuie absolument pas une seule seconde dans ce deuxième tome.
Déjà parce que c’est un véritable plaisir de retrouver Max, que j’adore à la folie, pour sa manière de voir le monde, son langage acerbe, son humour, sa façon d’être complètement décalé (jouer de la guitare dans un local poubelle quoi, je m’en remettrai jamais). Autant dire qu’il donne l’impression de vivre sur une autre planète et pourtant il a toutes la culture pour bien prouver qu’il vient bien d’ici. Entre des références sur Shrek (bahoui) et sur la musique des années 70-80 (et là j’avoue que j’y connais pas grand chose, à part quelques références par ci par là), ou même sur certains personnages historique, chaque fois je suis impressionnée par sa culture (et émoustillée aussi). Film, livre, musique, tout y passe avec lui et c’est ça qu’est bien, parce qu’on peut s’instruire en même temps. Donc je vais sûrement passer mon temps à re-feuilleter ce bouquin rien que pour avoir le plaisir d’écouter touuutes les musiques qui sont cités dedans (bah ouais j’ai de la motivation moi).
J’ai bien apprécié revoir Kevin (Sa Kevinerie) et ses crétineries, Alex (que je préfère à Natacha, allez savoir pourquoi). Et donc pour parler de la petite amie officielle de mister Maxime, disons que je ne l’ai pas apprécié plus que ça, elle est bien gentille tout ça, mais certaines choses m’ont un peu gonflé chez elle. M’enfin. Et puis il y a Gédéon, d’ailleurs qui est mon seul regret car je trouve qu’on ne le voit pas assez, car je l’ai réellement adoré.
Certaines scènes m’ont fait rougir jusqu’aux oreilles, je suis sûre que si vous lisez vous comprendrez tout de suite de QUOI je parle, mais en même temps je rigolais toute seule, parce que ça avait quelque chose de mignon.
PAR CONTRE : c’est quoi cette fin hyper ultra méga giga sadique? Pourquoi, mais pourquoi? Si le premier tome peut se suffir à lui-même, là je vais devoir me trainer difficilement jusqu’en quoi? Septembre il me semble? Pour la sortie du 3ème tome. NOOOON pourquoi mais pourquoi?  Bouhouhouhou !
Et Maxime va me manquer tout ce temps, parce que avouons le carrément j’ai hâte de retrouver ses citations, son caractère (pas forcément bon), son humour et tout ça. Bouh dur d’attendre…

Phrases qui m’ont marqués :
« Elle est passionnée, survoltée, susceptible, colérique, et elle a toujours raison. Moi, pareil. » Et ça clash bien comme il faut.

« Mais pour elle, je n’étais peut-être qu’une lubie, une toquade, un caprice, une passade ? Un papillon super rare à punaiser sur du liège, une carte Pokémon « attrape-les tous » à collectionner, avant de passer au suivant ? » Juste pour la référence Pokemon voilà.

3 plus :
– Maxime évidemment
– Sa manière de parler, d’être, toutes les références qu’il donne et donc sa culture, son caractère et tout ça
– L’écriture, l’histoire, Gédéon

3 moins : 
– Natacha (oui bon c’est pas un vrai moins, mais bon y a eu des moments où elle m’a un tout petit (beaucoup) énervé)
– maiiis euh pourquoi je dois attendre la suite maiiiis euuuuh
– pi voilà c’est tout, parce que franchement c’est juste trop bien picétout.

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Top Ten Tuesday n°8

mars 27, 2012

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.

Les10 livresque vous avez abandonnés ou que vous avez eu du mal à terminer

1) A ton image de Lambrichs Louise : tiens le revoilà lui. Impossible de le finir, j’en pouvais plus

2) Dogra Magra de Yumeno Kyusaku : c’est juste un livre de fou et j’ai pas pu aller jusqu’au bout, ça me donnait juste mal au crane

3) Journal d’un vampire  tome 1 de L.J Smith : je suis allée jusqu’au bout, mais avec BEAUCOUP de difficultés, j’hurlais dessus tellement il m’énervait et j’ai failli lancer ma liseuse à travers la pièce plus d’une fois.

4) Twilight tome 3 de Stephenie Meyer : impossible d’aller jusqu’au bout, y se passait rien, je m’ennuyais tellement que j’ai lu autre chose

5) Harry Potter tome 5 de J.K Rowling : je suis allée jusqu’au bout parce que BON, je savais que y’en aurait sept et qu’il me fallait quand même lire celui là, mais bordel Harry est chiant à mourir ! Ca m’a tellement dégoûté que j’ai jamais lu le 7 c’est pour dire. Mais pas d’inquiétude, j’ai décidé de m’y remettre très bientôt ! En recommençant toute la série, mais en sautant le tome 5

6) Vipère au poing de Hervé Bazin: bouark, j’ai finis par l’abandonner, bien qu’il soit obligatoire pour les cours, à la place j’ai lu la dernière ligne, demandé à une amie de me résumer et puis égarée dans un coin

7) Candide et l’Ingénu de Voltaire : parce qu’il fallait lire les deux dans la foulée, et que j’ai réussi à finir Candide, mais après l’Ingénu j’en pouvais trop plus, j’ai laissé tomber

8) Dans la peau d’un garçon de Chloë Rayban : mais ARGH, je l’ai terminé uniquement par plaisir sadique de pouvoir le détruire dans ma critique, c’est méchant je sais, mais ARGH

9) Nul ne connaît la fin de Ragnhild-N Grodal  : ben pour le coup il porte bien son titre parce que j’en ai eu du mal à aller jusqu’à la fin

10) Les vampires de Manhattan tome 1 de Mélissa de La Cruz: pas aimé, et je suis allée jusqu’au bout vraiment pour voir si ça devenait mieux. Mais non.

Et dernièrement : A tombeau ouvert de Kathy Reichs

En fait y en a beaucoup plus, surtout vu le nombre de livres que je lis et que j’ai lu, mais on va dire que ce sont ceux qui me sont revenus sur le coup.

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Le livre de Joe, Jonathan Tropper

mars 27, 2012

 Résumé : Après dix-sept ans d’absence, Joe revient à Bush Falls, le patelin de son enfance. Couronné par le succès d’un livre qui ridiculisait ses voisins, il se heurte à l’hostilité d’une ville entière, bien décidée à lui faire payer ses écarts autobiographiques. Entre souvenirs et fantômes du passé, Joe va devoir affronter ses propres contradictions et peut-être enfin trouver sa place.

Avis : Au début j’étais sceptique, j’avais peur de m’ennuyer tout du long et je n’accrochais pas vraiment. Pour plusieurs raisons : je n’aimais pas Joe, je ne savais pas où il voulait nous mener, et je me suis demandée si j’avais bien fait de l’acheter. Puis Joe retourne dans sa ville. Puis là j’ai complètement dévorer le livre, difficile de le décrocher, et surtout difficile de ne pas fondre en larmes durant certains passages.
Joe reste un con égocentrique, mais j’ai commencé à m’attacher à lui et à l’apprécier. Mais l’histoire que j’ai préféré c’est celle de Wayne et Sammy. En effet à l’intérieur du livre on a le droit au passé de Joe et il nous raconte ce qui l’a fait fuir de sa ville et surtout sa relation avec son meilleur ami Wayne, son pote Sammy et sa petite amie Carly. Ces trois personnages sont très présents tout au long du livre, tant dans le passé que dans le futur. C’est la découverte de l’homosexualité d’un adolescent, des difficultés rencontré, de la douleur ressentis. Dans une petite ville et en 1980 où le Basket règne en maître, être homo c’est pire que tout.
Et puis Joe se cherche aussi, il essaie de pardonner et surtout de se pardonner je crois. En retrouvant Wayne et Carly, en renouant avec son frère et en revenant voir ce père à qui il en voulait.
Je saurais pas expliquer mais j’ai adoré certains personnages (Wayne, Sammy, Joe, Carly, Jared), détesté d’autres (Mouse, Sean) et d’autres m’ont souvent fais changé d’avis sur eux (Brad, Cindy par exemple).
C’est un livre sur une tranche de vie, c’est sur le pardon des autres et de soi-même, c’est sur la culpabilité, la découverte de sa sexualité, la difficulté à vivre dans une petite ville, d’être une sorte de « looser » au lycée (et aux yeux de son père), la difficulté des moqueries, de la méchanceté des autres, de l’injustice, puis sur les retrouvailles, sur de la baston, des scènes d’action.
C’est super bien, j’ai vraiment adoré donc, et je le recommande. Je n’hésiterai pas à acheter un autre livre de l’auteur.

Phrase qui m’a marqué : 
« Clairement, je viens de me prendre les pieds dans les filets d’une blague invisible » parce que j’ai déjà eu ce genre d’impression et qu’en plus c’est vachement bien décrit.

3 plus : 
– les personnages très bien développés
– l’histoire de Wayne et Sammy
– l’histoire tout court d’ailleurs avec une fin trop bonne mais qui m’a trop fait pleurer

3 moins : 
– Sean (grmbl) et l’injustice qu’il ne soit pas puni parce que son ami est shérif
– Le début un peu lent au démarrage mais qui met bien en place Joe
– je sais pas vraiment, tout était bon.

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Les Ecriveurs tome 1 La cité Lumineuse, Frédéric Mars

mars 24, 2012

 Résumé : « Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi ce cadeau ou cette place d’honneur qui vous semblaient destinés ont atterri dans les mains d’un autre que vous ? Pourquoi des obstacles de dernière minute se dressaient sur votre route alors que rien ne semblait s’opposer à votre succès ? Pourquoi le bus que vous deviez prendre partait sans vous, à quelques secondes près ?

Vous invoquez le sort, la malchance, la fatalité ? Vous pensez que c’est comme ça et qu’on n’y peut rien ?

Mais bientôt, dans quelques instants, vous saurez. Ma vie et la vôtre, que vous le vouliez ou non, sont dorénavant liées à jamais…

Pourquoi ça ?

Oh, c’est très simple. Ça se résume même en une phrase :

Votre vie, c’est moi qui l’écris ! »

Avis : L’histoire commence par un avertissement, attention pour les lecteurs sensibles. Et c’est vrai que je suis sensible, alors pas étonnant que maintenant après avoir lu ce livre je m’interroge. Façon The Truman Show ou encore Dark City, je me demande si un Ecriveur ne serait pas entrain d’écrire ma vie, et plutôt mal en plus.
J’ai beaucoup aimé le début qui se permet de faire des retours en arrière, nous plongeant (c’est le cas de le dire) immédiatement dans l’histoire et dans la tête de Lara la narratrice.
Lara est une adolescente un peu comme les autres (ou pas), elle est amoureuse du type célèbre de son école (mais qui ne la remarque pas évidemment) et elle n’a pas beaucoup d’ami. Elle a une vilaine belle-soeur qui veut sa peau, un père un peu absent, et une maman morte quand elle était trop jeune. Elle est plutôt normale, jusqu’au jour où elle découvre qu’elle est un Ecriveur et qu’elle va avoir la responsabilité d’écrire l’histoire de ses Ecrits (les gens sur lesquels elle écrit). L’histoire est vraiment super intéressante (et flippante, mince, imaginez que ça soit vrai? Où est le libre arbitre là dedans?) et j’ai adoré Lara. Elle a pas la langue dans sa poche, a son petit caractère bien tranchant, et même si elle peut se montrer niaiseuse (preuve en est son histoire d’amour impossible avec la coqueluche de l’école) elle n’est pas avare de remarques cinglantes. Bon bref, je l’ai beaucoup apprécié, alors qu’elle penche entre choisir l’amour et le destin d’Ecriveur, elle va découvrir ses pouvoirs et les Ecrits dont elle va devoir s’occuper. Des choses « bizarres » se passent autour d’elle j’ai envie de dire, et on sent bien que quelque chose cloche, quelqu’un manipule les ficelles dans le noir.
Il y a du suspens et même si certaines choses sont tirés par les cheveux, l’action est bien mené et l’histoire bien écrite. J’ai envie d’en savoir plus sur les Ecriveurs, et la fin est tuante (c’est à dire que je vais faire ma serpillère en attendant la suite bouhouhouhou). Je regrette cependant que les autres personnages soient peut-être trop superficielle, à part Lara et Bethsie, j’ai trouvé que Will et les autres n’étaient peut-être pas assez développé. J’espère que le prochain tome réparera cela.

Phrase qui m’a marqué : 
« C’était quoi ce job qui commençait dans le danger de mort imminente et qui finissait dans l’amnésie ?! » Un job plutôt sympa, au final. Peut-être.

3 plus : 
– Lara est un personnage vraiment sympathique
– L’histoire (qui fout un doute, aaah je suis sûr qu’un Ecriveur écrit mon histoire)
– La narration qui est super sympa, et l’écriture que j’ai bien aimé, l’humour qui se dégage de ce livre

3 moins : 
– les autres personnages qui ne sont peut-être pas assez développés
– Certains trucs complètement tirés par les cheveux (mébon)
– Mais euuuh je veux la suite et je ne l’ai pas. Elle est même pas encore publié bouhouhou.

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A tombeau ouvert, Kathy Reichs

mars 23, 2012

 Résumé : Alors que l’anthropologue judiciaire Tempe Brennan est chargée d’examiner le corps d’un homme tué d’une balle dans la tête, un inconnu lui remet la photo d’un squelette. «Voici la clé du meurtre», dit-il. Ses premières recherches révèlent à Tempe que cette ossature est un vestige archéologique retrouvé lors d’un chantier mené à Massada, en Israël. Pourquoi toute trace de la découverte a-t-elle été effacée des rapports de fouilles ? Pourquoi assassine-t-on ceux qui y ont été mêlés ? Et qui était cet homme ? Certains prononcent le nom de Jésus de Nazareth… Tempe va suivre la piste jusqu’au bout, au risque de sa vie.

Avis : Ce livre m’a totalement ennuyé, au bout d’une vingtaine de pages j’avais juste envie de le refemer, mais je suis allée jusqu’au bout car Aude me l’avait prêté et que je voulais me faire un véritable avis. Ce fut réellement laborieux et j’ai vraiment été satisfaite de le refermer et de passer à autre chose. Comment dire, je n’ai tout d’abord pas aimer la narration, donc tout ce passe du point de vue de Tempe, mais elle a un don pour couper le récit et parler d’un truc qui n’a rien à voir, pour dire « j’ai fais une grande découverte » mais n’en parlé que 15 pages plus loin, installant un faux suspens (en fait je trouve juste ça énervant qu’elle ne dise pas immédiatement ce qu’elle sait, je préfère les suspens où le personnage cherche vraiment à comprendre, pas où il fait de la rétention d’information). J’ai eu du mal avec tous les termes techniques sur l’ADN, sur l’étude des os, et puis bon l’histoire en elle-même m’a juste complètement saoulé. Une histoire sur Jesus, pourquoi pas? Je veux dire j’ai absolument dévoré le Da Vinci Code sans problème, mais là c’était simplement des spéculations qui n’apportent rien à l’histoire et qui embrouillent un peu tout. En plus ça m’a gavé de lire certaines choses, on sentait bien que « les musulmans c’est les méchants bouuuh les vilains terroristes », « les juifs vivent en juiferie » (comme dirait mon père), « les extrèmistes nous pourrissent la vie » (comme si on l’ignorait), « la Bible a dit ça, le Vatican c’est des menteurs nyanyanya » (ouais bon). Bref les jugements stéréotypés comme ça moi j’en ai complètement par dessus la tête et ça bouffe totalement le récit.
A part ça pendant 400 pages j’ai envie de dire, l’histoire tourne autour d’un squelette : Max de Massada, apparement il serait la clé de l’enquête, Ferris aurait été assassiné à cause de lui. On nous gave donc de référence historique, d’histoire d’os, de termes compliqués dont j’ai rien retenue, de « c’est jésus ou c’est pas jésus », et bon je me disais que quand même l’assassin devait avoir un rapport avec ça et qu’on allait nous révéler une sorte de vérité sur Max de Massada. Ca aurait pu faire une bonne fin et réhausser je pense mon avis sur le livre. Même si Tempe répète au moins cinq fois la même chose tout au long du livre (et en narration s’il vous plaît, comme si nous n’avions pas compris la première ou même la deuxième fois pour ceux qui auraient lu le livre comme moi c’est à dire en ayant quelques moments d’absences parfois) mais CINQ fois nous expliquer quasiment avec les mêmes mots que Max n’est pas Jésus parce que blablablabla… C’est bon quoi je dis stop, j’ai compris. Et si c’était la seule répétition encore… Mais non, le livre en est bourré, nous saloue de trucs déjà vu, un peu comme les épisodes flash back au milieu d’une série, de ceux qu’on a juste envie que ça se termine, et ben là voilà c’était pareil.
Et spoil attention : finalement on nous bassine avec ce fichu squelette, pour apprendre qu’en fait Ferris a été assassiné uniquement pour une histoire de cul et basta.
Aucun suspens parce que le personnage concerné on ne le voit quasiment pas du bouquin, on peut même pas se dire « tiens ça pourrait être ça » et faire des suppositions parce que l’histoire est noyé sous l’histoire de Jésus et compagnie et de ce fichu squelette qui ne sert à rien (dont on n’en sait quasiment pas plus au final en plus, genre tout ça pour… rien), et qu’on découvre qui est la tueuse UNIQUEMENT parce que Tempe lui tombe dessus et qu’elle la menace de mort… Pour l’enquête bien établi, on reviendra. Je veux dire, si encore à un moment elle s’était dit « tiens je soupçonne cette fille parce que… » mais non même pas, elle comprend tout uniquement quand l’autre lui tombe dessus, basta. Fin de l’enquête. Pour les squelettes, Jésus pas Jésus, et bien va savoir? Et on a le droit à dix pages de plus pour théoriser sur ça alors que finalement on s’en fout vu que l’enquête est bouclé.
Fin chiante, longuette, répétitive et qui n’apporte pas plus à l’histoire : à l’image du bouquin.
Et je crois que si je lis encore les mots « culotte rouge » quelque part je vais criser.
Seul point positif (heureusement il y en a un, sauvé) c’est les dialogues, pas tous, certains sont bien lourds, mais en général ils étaient bien bâtit et les personnages se répondaient du tac au tac, ce que j’apprécie plutôt, de plus ils paraissaient assez réels. Mais y a bien que ça qui m’a plu, parce que même l’humour ne m’a pas fait rire.

Aucune phrase ne m’a marqué, j’ai rien retenu.

3 plus : 
– Les dialogues.
– Le fait que je l’ai ENFIN terminé
– et ça ne fait que deux plus

4 moins (et plus) :
– Les personnages (ah oui, je ne les ai pas aimé)
– L’histoire de cul (punaise)
– L’histoire tout court
– L’enquête, le faux suspens, la fin, l’écriture, la narration… Bref.

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Salon du livre 2012

mars 21, 2012

Malgré mon amour inconditionnel pour les bouquins, c’est mon tout premier salon, et moi j’ai eu l’impression d’être propulsé au paradis. Tous ces livres partout autour de moi, j’en avais la tête qui tournait, mieux tous ces auteurs qui se baladaient parmis nous, c’était dingue. J’ai pas pris tant que ça de photo (ou des débiles qui sont sur mon portable) mais j’ai eu pleins de dédicaces MOUAHAHAH !

D’abord de Marie-Aude Murail : deux dédicaces :  

J’ai découvert Marie-Aude Murail avec Oh ! Boy et Simple, donc j’étais OBLIGE d’aller la voir. J’adore trop ces deux bouquins. Et je lui en ai pris deux de plus.

De Grangé :  

*

J’aurais voulu plus lui parler, mais bon j’étais tellement émue que je suis juste restée comme une débile devant lui. J’ai quand même demandé ma photo.

Faites pas attention au machin à droite (c’est moi), Grangé est à gauche =D ! C’est la seule photo d’auteur que j’ai (et que j’ai osé demander en fait) mais bon je suis super contente.

Puis il y a eu Pennac :
Il faut savoir que dans ma famille on adore tous Pennac (mes deux soeurs, moi et mon papa (bon pas tous okay, mais c’est déjà pas mal)) c’est pour ça que je lui ai demandé de signer pour moi et pour ma famille. J’adore ses dédicaces, elles sont HYPER mignonne. Lui il est super gentil ! Et bref, VIVE Pennac.

Puis dimanche je suis allée voir Erik l’Homme : 
C’est l’auteur avec lequel j’ai le plus causé, on a parlé de Jasper que j’adore, je lui ai même avoué avoir chouiné pour le tome 5. C’est un auteur vraiment adorable et j’étais tellement émue (encore) que j’arrêtais pas de dire merci ! Et ensuite j’étais tellement contente que j’aurais pu fondre en larme (et que j’arrêtais pas de trembler et sourire bizarrement).

Et Jean Teulé : 
J’étais la première sur le stand et ensuite je me suis permise de conseiller les gens. Enfin certains m’ont demandé des conseils et moi je leur ai juste dis les livres que j’avais lu, et ceux que j’avais préféré (notamment Je, François Villon), certains ont même suivis ce que je leur racontais. Bref. Sinon j’étais super contente aussi de rencontrer Teulé, mais pareil j’ai été incapable de dire quoi que ce soit ! Ah par contre il m’a avoué que c’était le tout premier Charly 9 qu’il dédicaçait, du coup je me suis sentie trop VUP quoi.

Et enfin Anne Perry : 

Je ne m’attendais pas du tout à ce que Anne Perry soit sur le salon, et c’est en allant à la dédicace de Jean Teulé que j’ai vu qu’elle serait là. Ni une, ni deux, j’achète un bouquin pour me le faire dédicacer. Bon j’ai été incapable de dire quoi que ce soit, autant par l’émotion que parce que je parle anglais comme une vache espagnole. Du coup ce fut « bonjour » « thank you » ! Mais c’était quand même super fun de rencontrer Anne Perry, elle est super élégante en plus, elle ressemble à ses livres je trouve.

Bon j’ai eu d’autres dédicaces, une que je ne mettrai pas tout de suite car c’est une surprise et je connais des langues bavardes dans mon entourage, et une autre que j’ai offert à ma Tora pour son anniversaire HYPER en avance, de la part de Kunio Katô sur son album : La maison en petit cube (tiré du court métrage du même nom) :


Je lui ai également offert un super livre (d’après moi mais également d’après beaucoup de mondes) 
Bon j’ai également croisé Eric-Emmanuel Schmitt, Jean-Louis Fournier, et d’autres, mais je ne pouvais pas voir tout le monde (hélas), et j’étais hyper heureuse ! Dans les âneries j’ai aussi rencontré Charlie, il a mon âge bah ouais, et comme je l’ai trouvé (avec de l’aide) j’ai eu droit à une photo :

Bon et voici le récupatilatif des livres achetés sur le salon donc  :

 NP, Banana Yoshimoto
Avant la tourmente, Anne Perry
Ma vie a changé, Marie-Aude Murail
Baby-sitter blues, Marie-Aude Murail
Mon écrivain préféré Marie-Aude Murail, l’école des loisirs
Marina, Carlos Ruiz Zaron
A comme Association tome 6, Erik L’Homme
Will & Will, John Green et David Levithan
Journal d’un corps, Daniel Pennac
Le passager, J-C Grangé
Le faire ou mourir, Claire-Lise Marguier
Charly 9, Jean Teulé
Puis un autre, mais je dis pas lequel tant que je l’ai pas offert.

Puis quelques trucs en plus :

Conclusion : le salon du livre c’était vachement super bien. J’ai aussi augmenté un max ma Wish-List (surtout parce que j’ai causé avec une dame de chez Rouergue la trop belle édition de « comment (bien) rater ses vacances », et elle m’a montré pleins de super livre et filé le catalogue, j’étais contente mais mon porte monnaie va pas tarder à souffre (encore))
J’aimerais qu’il y ait plus de salon du livres, même si ce serait pas bon pour le compte en banque, c’est super sympa.