Archive for avril 2014

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Ici et maintenant, Ann Brashares

avril 29, 2014

ici et maintenantRésumé : Suivez les règles.
Souvenez-vous de ce qui s’est passé.
NE TOMBEZ JAMAIS AMOUREUX.

Voici l’histoire de Prenna James, une jeune fille de dix-sept ans qui a immigré aux États-Unis, a New-York, a l’age de douze ans. Mais Prenna ne venait pas d’un autre pays. Elle venait… d’une autre époque, du futur. Prenna et ceux qui ont fui avec elle jusqu’au temps présent, doivent suivre un ensemble de règles strictes pour assurer la survie du genre humain : ne jamais révéler d’où ils viennent, ne jamais interférer dans le cours de l’histoire, et ne jamais développer des relations intimes avec quiconque en dehors de leur communauté. Mais Jenna rencontre Ethan Jarves… Une romance impossible aux enjeux planétaires.

Sortie prévue le : 4 juin 2014

Avis : Merci tout d’abord aux éditions Gallimard jeunesse pour cet envoie. En voyant le nom de l’auteur je me suis dit « oh non », ayant eu des grosses déceptions avec quatre filles et un jean, puis avec Toi et moi à jamais.
Finalement j’ai eu une plutôt bonne surprise avec ma lecture, sans doute parce qu’il s’agit d’une dystopie plutôt originale et que j’adore ce genre de lecture. Je suis quasiment tout de suite entrée dans l’histoire et me suis pas mal attachée à Prenna et son petit côté tête brûlée ainsi qu’à Ethan et son humour et son côté mignon.
Ce que j’ai beaucoup aimé dans cette histoire, c’est que ça se passe autour du 17 mai 2014… Et j’avais du coup l’impression de lire quelque chose qui se passait dans le futur (même si techniquement le livre doit sortir le 4 juin et donc on doit avoir l’impression je pense que c’est arrivé un peu avant). Autre chose que j’ai apprécié c’est que c’est à la fois dystopique et à la fois non, je m’explique. Nous avons la communauté qui vient du futur, avec des règles définis, un contrôle à la limite de la dictature, et de l’autre nous avons les natifs (nous en fait) et qui ont une vie à peu près libre. C’était original et intéressant.
Le message qui passe est très sympa et flippant aussi. Il faut prendre soin de notre planète où les choses vont sûrement empirer et on va à la catastrophe, tout le monde le sait, et finalement l’argent reste toujours plus important et on ne fait rien. C’est dommage, c’est comme scier la branche sur laquelle nous sommes assis.
L’écriture est assez simple, au début elle m’a un peu rebuté, mais finalement je m’y suis habituée et j’avais du mal à décrocher de ma lecture. Il y a beaucoup de suspens, même si j’avais deviné quelques petites choses, et j’ai bien aimé les révélations qui sont faites.
La relation entre Ethan et Prenna est très belle, j’ai beaucoup aimé. Il y a beaucoup de tension entre eux, Prenna pourtant a peur du mal qu’elle pourrait faire à Ethan, et lui se montre patient avec elle et totalement amoureux.
Prenna va beaucoup apprendre à ses côtés, et tous les deux vont vivre cette aventure ensemble et c’est tout ce qui compte pour eux.
La fin est terrible, c’est comme si les choses devenaient géniales et en même temps horribles, c’est à la fois bien et très dur. J’avoue que j’avais le cœur serré par cette fin que j’ai trouvé très belle quand même et d’une logique implacable.
J’aurais presque envie de savoir comment les choses ont tournés par la suite, mais à mon avis c’est à nous de voir maintenant.
Nous sommes responsables de notre futur après tout

Phrase post-itée : 
« Parfois, j’ai l’impression d’entendre exclusivement ce que nous ne disons pas. De penser seulement à ce que je ne devrais pas penser et de me souvenir uniquement de ce que je devrais oublier. »

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Nouveau Design

avril 28, 2014

Et voilà un nouveau Design sur Disney Cosplay, fais bien sûr par ma petite sœur ! Merci encore à elle !!!

Elle me fait toujours des supers beau design, quel talent :), et si vous voulez vous pouvez même me l’emprunter pour qu’elle fasse le votre car elle veut en faire son métier et ça l’entraîne, alors n’hésitez pas à l’exploiter en lui demandant ce petit service sur son adresse mail : yuuki.seijaku@gmail.com

 

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Mes acquisitions du mois d’avril

avril 28, 2014

Une petite vidéo de mes acquisitions du mois d’avril.

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Désordre, Penny Hancock

avril 28, 2014

désordreRésumé : Sonia mène une vie confortable mais solitaire dans sa maison des bords de la Tamise. Greg, son mari, est souvent en déplacement professionnel à l’étranger. Kit, leur fille, est partie à l’université. Pourtant, alors que Greg la presse de le rejoindre, Sonia se sent incapable de quitter la maison où elle a grandi et où elle a été heureuse. Lorsque Jez, 15 ans, le neveu de son amie Helen, frappe à sa porte pour lui emprunter un album de Tim Buckley, Sonia décide de ne plus le laisser partir. Prise d’une étrange et inquiétante obsession pour la jeunesse de Jez, elle va le séquestrer. La police, alertée par Hélène, se lance dans une enquête qui prend vite un tour inattendu. Désordre est un premier roman envoûtant et terrifiant. Les voix des deux femmes s’y conjuguent dans une tension extrême. Elles nous racontent une histoire de folie, cruellement humaine, qui culmine dans un suspense infernal.

Avis : Tout d’abord merci aux éditions le livre de poche pour l’envoie de ce livre. Ce livre porte bien son nom. Aussi bien parce qu’il représente très bien les personnages et l’histoire, que parce que c’est comme ça qu’on en ressort. Avec la cervelle en désordre. Si j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, n’éprouvant aucune empathie pour Sonia, ni Helen, au bout d’un moment je me suis laisser emportée par les événements. Quand Sonia décide de séquestrer Jez, elle le fait pour son bien, pour le rendre heureux, pour tout lui donner (selon elle), et quand Helen apprend que son neveu a disparu, elle se demande plutôt pourquoi son mari devient aussi proche de sa sœur tout à coup tout en prenant deux ou trois ou quatre verres de vins. J’avoue qu’au début j’avais du mal, je traitais Sonia de cinglée (je l’ai fais jusqu’à la fin), et Helen me saoulait. Mais petit à petit, bien que l’ambiance devienne plus sombre je me suis fait prendre par l’histoire, et j’ai commencé à tourner les pages plus facilement et avec envie. Je voulais savoir jusqu’où ça irait, on plonge dans un univers de plus en plus malsain j’ai trouvé, où Sonia se retrouve piégée par ses propres choix mais réussit à les justifier à chaque fois par des « je fais ça pour lui ».

Si Sonia est complètement cinglée, j’avoue que par certains côtés je la comprenais. J’ai trouvé son mari presque étouffant avec elle, il n’écoute pas ses besoins, ses envies. Il la harcèle sur la vente de la maison. Kit sa fille fait pareille. Sa mère également. Sonia reste assez patiente avec eux finalement, alors qu’elle ne veut pas vendre cette maison. On sent bien que quelque chose est cassée chez cette femme et on a du mal à comprendre quoi et pourquoi.
Nous est raconté en parallèle une histoire d’amour qu’elle a vécu ado, une histoire que j’ai trouvé tout aussi malsaine et glauque que le reste, avec un garçon du nom de Seb qui l’obligeait à faire tout ce qu’il voulait, qui la menaçait des fois aussi, et elle l’admirait tellement qu’elle aurait tout ce qu’il voulait et je trouvais ça mauvais.
La révélation de fin m’a fait ouvrir grand la bouche, je ne l’avais pas du tout venir, et finalement j’ai éprouvé plus d’empathie sur Sonia sur ce dénouement. Certes elle reste complètement cinglée, mais on comprend mieux son désordre.
Je me suis aussi attachée à Helen au fur à mesure, c’est une femme triste qui essaie de noyer son chagrin dans l’alcool, qui est peu soutenu par son mari et ses enfants, qui est jugé par sa sœur sur tout ce qu’elle fait et qui a du mal à sortir la tête de l’eau.
J’ai adoré Jez, pauvre adolescent qui se retrouve un peu malgré lui au milieu de cette histoire sans comprendre tout à fait pourquoi, cherchant petit à petit à en savoir plus sur Sonia et aussi à s’enfuir.
C’est une histoire assez triste finalement, on sait que rien ne pourra se finir bien, et si la fin est plutôt « heureuse » pour certains, elle ne l’est pas pour tout le monde.

Un livre à l’ambiance malsaine et étouffante, qui vous emmène dans les méandres de l’esprit humain et de la folie

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Noms, pseudos, divers

avril 27, 2014

Aujourd’hui je vais faire un article un peu spécial, en effet je me rends compte depuis pas mal de temps que je suis éparpillée un peu partout sur la toile mais avec des pseudos différents à chaque fois et qu’on peut s’y perdre.
Pourquoi des pseudos différents?
Parce que je change souvent de surnom, de pseudos, au fur à mesure des années certains ne me conviennent plus tout simplement et pour cette raison je change. Pour FB j’avais choisi quelque chose qui me permettait l’anonymat mais je me rends compte que maintenant c’est difficile de savoir qui je suis réellement, d’autant plus que même quand je mets des commentaires sur les blogs j’ai pas forcément le même pseudo selon si je suis ou non connecté à quelque chose.
Je vais donc faire un petit récapitulatif des endroits où l’on peut me trouver et sous quel nom.

Facebook : Lewis Plectrude (inutile par contre de me demander en amie, j’accepte assez peu, je veux le moins d’amis possible sur ma page afin de m’y retrouver et de savoir avec qui je cause, de ne pas être noyé sous les tonnes d’amis dont je ne saurais même pas qui c’est).
La page du blog (que vous pouvez aimer si le cœur vous en dit) : https://www.facebook.com/JeTuLis

Mon adresse email : lasurvolte@hotmail.com

Youtube : Maliae Jetulis
Ma chaîne : https://www.youtube.com/channel/UC3f0np80TQ13A5y2hCZYWLw

Fanfiction.net (car oui j’écris des fanfics) : lasurvolte

Babelio (où je viens de m’inscrire récemment) : Maliae

Libfly : lasurvolte

WordPress : lasurvolte

Quand je commente en général sur les blogs : Maliae

Club de lecture : Maliae

Have a Break, Have a Book : Maliae

Instagram : Maliae_jetulis

Mon prénom : Marie

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Un bébé pour Rosemary, Ira Levin

avril 26, 2014

un-bebe-pour-rosemaryRésumé : Un cinq pièces au Bradford, en plein cœur de New York. Rosemary et son mari Guy ont de la chance. Oh, bien sûr, il y a ces légendes à propos de magie noire : le célèbre sataniste Marcato aurait vécu dans l’immeuble. Mais les voisins de Rosemary sont si gentils ! Ils la couvent comme leur propre fille. Et voilà Rosemary enceinte ! Le jeune couple est aux anges… hélas, ce bien-être se fissure : une femme se jette par la fenêtre. Guy commence à changer. Des rêves horribles assaillent Rosemary. Elle éprouve bientôt une terreur sourde et grandissante… ces gens étranges qui insistent pour s’occuper d’elle, que veulent-ils ? Rosemary ou son bébé ?

Avis : J’ai lu le livre peu de temps après ma vision du film, ce dernier était donc encore assez frais dans mon esprit et je le regrette car les deux versions sont très proches l’une de l’autre. L’avantage c’est que je voyais dans ma lecture tous les petits indices parsemés le long du livre pour arriver à la fin (qui m’avait vraiment surprise dans le film, je m’y étais pas du tout attendu).
Le livre est très sympa, on a les pensés et la vision de Rosemary sur ce qui est entrain d’arriver, la façon dont les personnages gravitent autour d’elle, sont toujours très (trop) gentils avec elle, et comment Roman et Minnie sont de plus en plus envahissant dans sa vie. Elle les tolère car ils sont vraiment adorables et qu’elle pense que son mari Guy les voit comme des parents.
Pour les personnages finalement je n’apprécie que Rosemary et Hutch. Je déteste Guy et son égoïsme, ses manières d’acteur, ses « je t’aime » alors qu’il ne pense toujours qu’à lui, et je déteste Minnie et Roman parce que malgré leur gentillesse je les trouve vraiment étouffants, trop présents, ils sont un peu comme des mouches en fait et je sais qu’à la place de Rosemary je les aurais déjà mis à la porte depuis longtemps.
On se sent très proche de Rosemary dans cette histoire, on aimerait comprendre pourquoi sa grossesse se passe mal, si c’est normal comme lui dit et répète son médecin et presque tout le monde autour d’elle ou si quelque chose ne va pas. On se demande si elle commence à perdre pied, à devenir cinglé, à croire que tout le monde lui en veut, ou si il se passe vraiment quelque chose de pas clair chez ses voisins.
Ça se lit très facilement, le style est simple et entraînant, on ne s’ennuie pas, les pages se tournent facilement et vite. L’histoire est intrigante, mystérieuse et pleine de suspens. Les choses se mettent petit à petit en place jusqu’à la fin qui me fout dans tous mes états, même pour cette deuxième fois.
Le livre est classé dans « l’horreur » mais il ne fait pas peur du tout, il est plus malsain qu’autre chose, l’ambiance est assez étouffante et un peu malfaisante, mais ça ne fout pas la trouille, c’est juste un peu gênant, surtout la fin je pense.
J’ai terriblement envie de lire la suite pour voir comment tout cela a pu tourner après.

Comparaison avec le film :
J’aime quand les films sont fidèles, quand ils respectent le livre. Mais là le film c’est presque mot pour mot le livre et j’avoue que ça m’a gêné. Parce que finalement qu’apporte le film de plus s’il est exactement pareil?
Pour prendre un exemple, Hunger Games, les films sont très fidèles, mais ils apportent quand même quelque chose puisqu’on a d’autres points de vue que celui de Katniss.
Là c’est pareil, on n’a que le point de vue de Rosemary, tout tourne autour d’elle comme dans le livre, et certains dialogues sont mots pour mots les même. Il n’y a que les images en plus, mais le livre apporte l’imagination et les pensés de Rosemary, ce qu’on n’a pas dans le film.
J’ai bien aimé le film, mais c’est vrai que je m’interroge sur son utilité. C’est vrai que des gens qui n’ont pas envie de lire, trouveront là un moyen d’avoir le livre en image, mais c’est tout et je trouve ça un peu dommage finalement.

Lu sur ma liseuse : 
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Tag : Avez-vous déjà lu?

avril 26, 2014

Et voilà un petit tag en vidéo que j’avais très envie de faire. La vidéo est assez longue par contre, mais je me suis bien amusée et j’espère qu’elle vous plaira.

 

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Le regard des princes à minuit, Erik l’Homme

avril 24, 2014

le regard des princes à minuitRésumé : Être un véritable chevalier, aujourd’hui, est-ce encore possible ? À travers sept épreuves initiatiques, des jeunes gens se lancent dans l’aventure : une expédition nocturne dans la forêt de Brocéliande, l’escalade de la façade de Notre-Dame en cordée, l’intensité d’un combat à mains nues, la découverte d’une danse oubliée avec une cavalière sensuelle… Autant de façons de vibrer, de prendre position dans la société, de dire non.

Défis humains et missions clandestines, des expériences intenses racontées par l’un des auteurs pour la jeunesse les plus populaires. Erik L’Homme interpelle ses lecteurs et ceux qui ne le connaissent pas encore… Et leur transmet son goût de vivre.

Avis : Ce livre est très spécial et d’une originalité qui m’a beaucoup plu. Sept histoires nous sont racontées, ou plutôt devrais-je dire quatorze histoires, car chaque histoire en comporte deux, celle d’adolescents de notre époque et celle de Bachelier du Moyen-âge, toutes deux sont liés et ont un rapport. Les Bacheliers à cette époque n’étaient pas les jeunes qui allaient passer leur BAC comme vous pouvez vous en douter, il s’agissait en fait des jeunes hommes qui comptaient devenir Chevalier et devaient faire leur preuve.
Les sept histoires se font échos et c’est à la fin qu’on comprend leur lien. Dans ce livre il est question de justice, de quête de la vérité, il s’agit également d’une critique de notre société moderne – notamment du contrôle de la population au travers la télévision par exemple, ou bien le non-respect des femmes, l’écrasement de chaque petite révolution, la perte des valeurs, l’oublie de l’Histoire…
Le livre est très poétique, un brin philosophique, on se laisse entraîner par des petites leçons de vie. Il ne se passe pas grand-chose, mais j’adore comme les adolescents sont guidés et cherche à réfléchir, à s’ouvrir, ne se contentent plus de leur vie telle quelle, ils cherchent à en faire quelque chose, de fou et d’incroyable, de vrai. Ils se révèlent et c’était chaque fois une petite aventure.
Chaque petite histoire est formée de la même manière, il est question de deux jeunes qui se connaissent et l’un initie l’autre à quelque chose. Que ce soit grimper sur la cathédrale de Notre Dame, ou danser La Mazurka dans un parking au milieu de la nuit, visiter la forêt de Brocéliande, et d’autres choses encore. Chaque fois on a le droit à une leçon de vie, à des réflexions sur la société, sur soi-même et ça ne se lit pas facilement. J’entends par là que ça fait réfléchir, ce ne sont pas des dialogues qui forment une histoire, mais plutôt qui pose un questionnement et ne propose pas forcément de réponse.
J’ai adoré ce livre, les réflexions, les remises en question, c’était super agréable dans un sens.
La construction très spécial du livre peut rebuter, moi ça m’a beaucoup plu, même si au début j’étais intrigué. Je me suis laissée porter par ces mystères.
La fin m’a beaucoup plu, elle relie les sept petites histoires, les sept messages, et nous montre que l’on doit faire nos choix en accord avec nous même.
J’ai donc passé un super moment avec ce petit livre, pleins de belles réflexions et de messages intéressants. De désir de justice, de vérité et de beauté. Ça donne envie de faire sa propre révolution.

Phrases post-itées : 
« Dans la langue française, le est une lettre magique. Intensément féminine, elle côtoie le masculin en permanence. Elle empêche la séparation et interdit la confusion : les deux genres se frôlent dans une chorégraphie subtile… »

« Une librairie qui ferme, Hervé, c’est un phare qui s’éteint, laissant les hommes dériver, s’échouer ou se fracasser contre les récifs d’une époque. »

« Wilfrid poing-de-fer, en 2011 : « Connaître quelque chose veut dire l’expérimenter concrètement : un livre de cuisine ne supprime pas la faim… » »

La dédicace : 
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L’indésirable, Sarah Waters

avril 23, 2014

l'indésirableRésumé : Depuis la Seconde Guerre mondiale, la demeure d’Hundreds Hall n’est plus que l’ombre d’elle-même : loin de sa splendeur passée, d’étranges événements se succèdent et distillent entre les murs un vent de terreur. Faraday, médecin de campagne, assiste la famille Ayres qui s’efforce de cacher la débâcle. À moins que le cœur du manoir ne soit rongé par un lugubre secret…

Avis : en piochant ce livre dans ma bibliothèque, j’étais à peu près sûre que j’aurais quelques frissons, je ne m’attendais pas à avoir tellement les pétoches que je ne voudrais plus descendre de mon lit pour aller fermer les volets.
Dès les premières pages, j’ai su que j’allais aimer, la plume de l’auteur est entraînante, ses descriptions sont tellement bien foutus qu’on est dans le décors de la maison immédiatement, qu’on est plongée dans l’ambiance et on a qu’une envie : continuer.
Autant dire que j’ai dévoré ce petit pavé, sans m’ennuyer un seul instant, j’étais prise dans l’intrigue, je voulais en savoir plus, voir ce qui allait se passer, quel serait le nouvel événement doutant d’un côté de la santé mentale des Ayres et de l’autre de la maison.
Problème psychologique ou être surnaturel qui a décidé de leur faire du mal ? Telle est la question latente de ce livre, et l’auteur nous laisse prendre la décision, à nous de choisir si tout ce qui arrive n’est que l’imagination d’esprits fous et fatigués, ou bien si la maison contient quelqu’un ou quelque chose de malsain.
Les personnages nous foutent vraiment le doute très franchement. Tout est écrit du point de vu de Faraday le médecin de la famille, et son esprit totalement cartésien : le surnaturel n’existe pas, il y a forcément une explication scientifique. Et pour trouver des explications à tout et n’importe quoi, même au plus étrange, ce médecin est très doué. Si je l’ai apprécié au début, je me suis rendue compte que mon avis sur lui s’est dégradé au fur à mesure du livre. Plus je me plongeais dans le livre et plus je le trouvais dérangé, bizarre, quelque chose clochait avec ce type même si je ne saurais pas exactement dire quoi. Il est comme une bizarre tâche dans cette maison et il s’y incruste comme si elle était à lui, comme si la famille lui appartenait en fait – tout du moins c’est l’impression qu’il m’a donné. Il adore cette maison, il ferait tout pour pouvoir y rester et ça en devient presque malsain parce que la maison en elle-même est entrain de s’écrouler sur le dos de ses habitants. Impossible pour lui d’imaginer que la famille puisse partir, finalement j’ai eu l’impression que c’était lui presque qui les forçait à rester, inconsciemment.
D’un autre côté on a la famille Ayres ainsi que leur domestique : Betty. Je les ai trouvé très très étranges, dès le début je les ai trouvé un peu fou, mais cela peut se comprendre. Ils n’ont plus leur place dans cette époque, ils sont comme des espèces de résistants d’un autre âge. Dans ce monde d’après guerre, ils ne peuvent plus compter que sur eux-mêmes pour essayer de s’en sortir, croulant sous les dettes et presque prisonnier d’une maison qui est entrain de s’écrouler sous leurs yeux. Pourtant au fur à mesure du livre j’ai eu une sorte d’attachement pour eux, pour ce qui était en train de leur arriver. J’avais envie de croire qu’ils n’étaient pas fous, mais bien attaqué par quelque chose d’indéfinissable. Je voulais que Faraday ouvre les yeux, les aide, et les fasse partir de cette maison le plus vite possible.
J’avoue que les événements sont insidieux et foutent vraiment la trouille, mais comment être sûr que c’est une présence mauvaise dans la maison qui fait tout ça, ou si c’est les Ayres eux-mêmes qui deviennent fous? Le doute persiste jusqu’au bout, et je reste partagée.
Néanmoins la fin peut être une sorte de réponse, une réponse qui me convient mais me frissonner encore plus tellement je la trouve terrible. C’est une fin extrêmement ouverte, qui laisse encore le choix au lecteur de donner sa propre interprétation. Folie ou surnaturel? Quel choix prendrez-vous?

Mon ressenti : 
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Ce que je pense de la fin (ATTENTION GROS SPOIL, surligner pour lire) :

[spoiler on] Je pense que Faraday est responsable depuis le début, voilà ce que je crois. Les choses interviennent depuis qu’il est là – comme par hasard. C’est lui qui d’une certaine façon pousse la famille à rester. C’est lui qui veut cette maison, qui l’aime presque d’une façon malsaine.
Je pense que le dernier « vous » de Caroline fait écho au « moi » de Faraday à la fin quand il se voit dans la vitre. C’est sans doute inconscient mais à mon avis ce n’est pas anodin qu’il ait fait un rêve juste avant la mort de Caroline et qu’il ait été aussi peu loin de Hundreds. 
Comme le dit Caroline, ce n’est pas elle qu’il aime mais la maison et ça se ressent, il pense au mariage comme le moyen de vivre à Hundreds, il cherche des moyens d’y rester, il s’incruste, il est attiré par la maison même quand il n’a pas forcément envie d’y venir. 
Bref peut-être qu’il est responsable de cette chose qui prend vit dans la maison, et le fait qu’il soit presque une sorte de propriétaire d’Hundreds à la fin (en tout cas qu’il continue à y venir et tout) prouve à mon avis que son attachement est étrange, un peu fou. 
D’après moi c’est lui le plus dingue, sa réaction quand Caroline ne veut plus de lui est limite malsaine, étrange, on ne sait pas si c’est de perdre la maison qui le dérange ou si c’est de perdre Caroline. 
Lui aussi essaie finalement de trouver cette chose qui hante la maison et je crois qu’il le trouve à la fin. [spoiler off]

Si vous avez lu le livre, que vous avez envie d’échanger sur cette histoire j’en serais ravie, n’hésitez pas à mettre un commentaire !

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Divergent(e)

avril 21, 2014

DivergentSynopsis : Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.

Avis : j’ai tout simplement adoré. J’ai passé un moment génial en allant au cinéma hier soir, j’étais à fond dans le film et vu les roucoulements qu’il y a eu dans la salle à certains moments je ne pense pas être la seule. C’est marrant parce que je n’avais plus aucun souvenir du livre, mais en revoyant le film je me suis rappelée de pleins de trucs (en avance en plus). Ils ont assez bien respecté le bouquin je pense et ils ont vraiment gérer pour l’histoire, les scènes d’action et d’émotion, et surtout pour l’histoire d’amour.
Dès le début on est plongé dans l’univers avec la voix off de Tris qui nous raconte son monde et nous en fait la présentation, et c’est super agréable. J’ai adoré la scène du miroir qui est très bien faite (et dont je me rappelait très bien dans le bouquin). Tris est un personnage que j’adore, que ce soit dans le tome 1 ou dans le 2 (je sais qu’elle a été beaucoup critiqué dans le 2 mais je n’ai jamais été d’accord avec ce qui était dit sur elle) et là elle gère de la fougère, je l’ai surkiffé. L’actrice est très jolie et très simple en même temps, et elle a de ces beaux yeux c’était hallucinant, tout le film j’ai fais que mater ses yeux tellement je les trouvais incroyable. J’avais peur pour Quatre en voyant l’acteur, mais son jeu est hypeeeeeeer convainquant et finalement je l’ai lui aussi totalement adoré. J’ai beaucoup aimé Christina également, son franc parler me fait toujours délirer, j’ai aimé Will et Al mais moins que dans le livre car je les ai trouvé moins présent. Peter est un enfoiré à baffer, Jeanine est horrible (mais qu’est ce que Kate Winslet joue bien la garce), Eric est insupportable. Et Caleb… Je ne saurais même pas quoi penser de lui.
Les parents de Tris m’ont hyper touché, surtout sa mère, elle était fantastique, j’ai adoré la relation mère/fille du film.
L’histoire d’amour est pleine de tensions, trop adorable, elle prend son temps tout comme dans le livre et je dois dire que je l’adore. Dans ce film je me suis souvenue de pourquoi j’aimais autant Quatre et pourquoi j’adorais le Tris/Quatre (parce que dans le tome 2, Quatre m’avait tellement gonflé que j’avais insupporté aussi bien le personnage que le couple), c’était hyper mignon, et drôle en même temps. C’était tout chou, et juré on a tous soupiré dans la salle à chaque scène mignonne entre eux.
Les audacieux sont terribles, j’ai adoré leur groupe, on est pris dans leur ambiance, leur cordialité, leur folie aussi, c’est trop super !
La fin m’a complètement achevé, j’ai pas arrêté de chialer ou de vouloir baffer Jeanine, c’était magnifique et hyper horrible en même temps. Y a des réparties terribles, je jubilais et la seconde d’après je chialais comme si c’était la fin du monde, c’était un moment hyper intense. Néanmoins je me souviens avoir encore plus chialé avec le livre…
Finalement le seul petit reproche que je pourrais faire c’est que j’ai trouvé les personnages secondaires (tel que Will ou Al par exemple) un peu trop absent, on ne sait même pas que Christina et Will sortent ensemble, alors que je trouve ça hyper important pour la suite. Les relations d’amitié sont finalement peu exploitées et j’ai trouvé ça dommage, mais bon. Ça n’a pas du tout gâché mon visionnage et j’ai hâte de pouvoir me l’acheter en DVD pour mater la VO qui a mon avis sera encore plus terrible.

Mon ressenti : 
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Le blablatage : pourquoi Divergente? Avec ce e… Certes Tris est divergente, mais le fond de l’histoire parle bien de la divergence, et des divergents en général, pas que de Tris… Alors ça me gêne un peu que le titre soit réduit au seul personnage de Tris… Je dis ça, je dis rien. De toute façon Nathan ils ont fumé la moquette avec ce livre,presque tout le monde le dit et je suis assez d’accord.

L’anecdote : j’ai gagné ma place de cinéma, et c’est assez rare pour être souligné. J’étais vraiment contente je l’avoue.

La bande annonce :