Archive for septembre 2013

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Les Chevaliers d’Émeraude tome 1 : le feu dans le ciel, Anne Robillard

septembre 28, 2013

chevalier emeraudeRésumé : L’Empereur Noir, Amecareth, a levé ses armées monstrueuses pour envahir les royaumes d’Enkidiev. Bientôt, le continent subit les attaques féroces de ses dragons et hommes-insectes. Pourquoi mettre à feu et à sang les terres glacées de Shola après des siècles de paix ?

Les Chevaliers d’Émeraude sont les seuls à pouvoir percer ce mystère et repousser les forces du Mal. Ils devront pour cela accomplir l’étrange prophétie qui lie Kira, une petite fille de deux ans, au sort du monde.

Avis : Je préfère prévenir dès maintenant que mon avis ne sera guère positif, je me suis franchement ennuyée en le lisant et ma critique comportera des spoils, donc si vous voulez le lire évitez de la lire. La couverture est très très belle je trouve, mais le livre en lui-même est quand même assez bof-bof.
J’avoue qu’il ne se passe pas grand chose tout au long du livre, j’avais plutôt l’impression de carrément tourner en rond. En fait les chevaliers se contentent de faire le tour de la carte et de visiter tous les royaumes pour prévenir les gens du danger à venir et demander de l’aide pour creuser des trous… Et c’est tout. Je n’exagère pas. Il ne se passe que ça. Sauf à la fin où on a enfin un combat qui dure à peine cinq pages, d’une facilitée ridicule (alors que tout au long du livre on nous rabâche comment les dragons sont forts et dangereux et nyanyanya). J’avoue qu’avoir lu tout ça pour en arriver là ça m’a franchement énervée, mais j’étais bien contente de le terminer. La seule chose qui sauve l’histoire c’est Kira, j’ai vraiment adoré les passages où on la voit, sauf qu’ils sont très courts et forts peu nombreux et c’est bien dommage. De plus l’histoire est un peu simpliste, il n’y a pas de suspens, tout est téléphoné.
Ensuite au niveau des personnages : je ne les ai tout simplement pas apprécié. Je les ai trouvé fade, j’avais du mal à savoir qui était qui, sauf sans doute Wellan, mais il a passé son temps à me gonfler. Ses colères de gosses de quatre ans m’ont saoulé, ses sentiments amoureux m’ont saoulés, ses soit-disant retranchement intérieur « je suis un homme de glace » m’ont saoulé, je passais mon temps à râler contre lui, et à m’énerver. Bref je l’ai détesté et je me suis dit que ce serait bien qu’il se fasse bouffer par un dragon. Sinon j’ai quand même adoré Kira, apprécié le roi Emeraude et la nounou. Quand au super grand magicien Elund… Il est super nul, je ne l’ai pas du tout aimé. Il est peureux, superstitieux, idiot, il juge trop vite. J’attend d’un magicien qui a formé les chevaliers d’être super sage… Mais non, on n’a pas eu cette chance. Et puis pour TOUS les autres… Je ne m’en rappelle plus je l’avoue, ils étaient trop nombreux, et interchangeable en plus.
Pour continuer la critique, je dois aussi avouer que c’est assez cucul. L’histoire d’amour est d’une niaiserie bon sang ! J’avais l’impression de lire un Harlequin par moment. Wellan connait fan depuis un dixième de secondes, elle enlève sa capuche, ça y est c’est la femme de sa vie, il ne pourra pas vivre sans elle. Il est énervant, stupide, niais. Mais je crois que les passages les plus WTF de ce livre sont quand même quand Wellan couche avec Fan, jusque là rien d’anormal… Sauf qu’elle est morte ! Il couche avec une morte ! Y a que moi que ça perturbe ici? Alors certes, elle bouge, elle parle, elle semble vivante, mais c’est un fantôme, elle est bien morte… Je trouve ça hyper malsain et gore !
De plus, j’ai trouvé ce livre très fatigant à lire, sans doute parce que je m’ennuyais, ou que Wellan me gonflait, que j’ai dût lever les yeux au ciel au moins 150 fois. L’écriture est assez simple, mais pas désagréable, c’est même plutôt bien écrit mais ça ne m’a pas suffit.
Quand aux titres des chapitres, ils ont ça de positifs qu’ils m’ont bien fait rire, surtout « De déchirants adieux » parce que là j’avais encore plus l’impression de lire un roman à l’eau de rose et pas un fantasy.
En bref, un livre assez moyen, long, ennuyeux, qui tourne en rond, avec des personnages assez chiants (voire interchangeables), une histoire d’amour totalement ridicule et qui freine le récit plus qu’autre chose. Une fin tout aussi décevante que le reste. Je ne lirai pas la suite.

Pas de phrase post-itée.

3 plus : 
– La couverture
– Le personnage de Kira
– Le roi Emeraude

3 moins : 
– Les personnages et surtout Wellan
– L’histoire longue et ennuyeuse et qui tourne en rond, la fin
– L’histoire d’amour

Challenge : 
jedegommemapal

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Demander l’impossible.com, Irène Cohen-Janca

septembre 25, 2013

demander l'impossibleRésumé : « Soyez réalistes, demandez l’impossible ! »
Ce slogan, Antonin le connaît bien, son tonton Max qui a fait Mai-68 le lui a assez répété.
Désirer l’impossible avec sa petite copine Léa pour qu’elle ne le largue pas trop vite.
Ne désespérer de rien, surtout pas de la vie de la famille qui prend un tour plutôt déprimant depuis que sa sœur a pété les plombs.
Rechercher ce qu’on a de commun avec le clochard d’en bas.
Demander l’impossible : Antonin lancerait bien ce mot d’ordre sur les réseaux.
Alors, dans la nuit éclairée de nos écrans, dans notre solitude partagée, on se mobiliserait pour bâtir un monde moins nul où le seul objectif à atteindre, ce serait notre rêve.
Le rêve de chacun. Parce que personne n’a le même rêve…

Avis : Un seul mot me vient à l’esprit quand je repense à ce livre c’est : génial. J’ai tout adoré dedans, l’histoire, les personnages et puis cette écriture super magique qui fait rire, pleurer et qui émeut et fait tournicoter nos cœurs. Nous voilà à suivre Antonin, un lycéen qui vit sa vie de lycéen, mais qui se sent un peu décalé, entre son tonton Max qui lui ressasse que le but de Mai-68 c’était de rentrer dans le dortoir des filles, sa copine qu’il a eut (ouf parce qu’il se demandait si un jour il aurait une copine) et qu’il doit garder à tout prix (oui mais à quel prix?) et puis sa sœur, la parfaite fille parfaite, bonne en tout, rangé et jamais en retard qui pète un plomb. Sans oublier bien entendu le clochard en face de chez lui qui semble le suivre des yeux, et qui intrigue Antonin malgré lui. Franchement c’est un délice à lire, Antonin se pose pleins de questions que ce soit sur la maladie de sa sœur, que sur le clochard en face, ou même sur tonton Max et ses rêves, les réseaux sociaux qui nous laissent une chance d’exister mais surtout qui donnent envie de rentrer dans la moule (sauf peut-être exceptions).
Ça se dévore, on voit pas le temps passer, on s’attache à Antonin comme si c’était notre frère ou notre meilleur ami. On s’inquiète pour Emma, on est intrigué par le clochard, on se demande qui est Damien (oui car on a le droit à un journal intime d’un Damien, au milieu du récit) même si on s’en doute, on essaie de comprendre ce qui se passe dans la tête de Léa etc.
J’ai adoré totalement Antonin, Emma aussi je l’ai beaucoup aimé, ainsi que le clochard. Je me suis moins attachée à Léa par contre, et les parents d’Antonin m’ont gonflé (mais surtout la mère qui retourne tout sur elle, qui est nombriliste comme c’est pas permis et que j’ai sans arrêt eut envie de baffer). J’ai pas mal apprécié Max, et l’idée de se battre pour ses rêves et demander l’impossible, moi j’adore (même si la liberté sexuelle, je m’en fous comme de ma première dent de lait).
Dedans il y a une référence à qui a tué Michka? du même auteur et j’avoue avoir apprécié l’idée.
Nul étonnement si je dis que la fin m’a fait pleuré, surtout à cause de toute l’émotion que ça m’a apporté. Cette auteure me touche à chaque fois et je pense que c’est une valeur sûre !
En bref, un super bouquin, jetez-vous dessus.
Et si un jour je trouve un réseau social appelé « demanderl’impossible.com » et bien ça m’intéressera sûrement !

phrase post-itée : 
« Dans un monde où les gratins s’exprimeraient, celui-là gémirait et implorerait qu’on lui témoigne un peu de respect à défaut d’amour » pauvre gratin.

3 plus : 
– La couverture (c’est important de le souligner, mais je l’adore)
– Les personnages, surtout Emma, Antonin, le clochard et Max.
– L’écriture et l’histoire

1 moins : 
– Quand y en a plus, on en veut encore.

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Top Ten Tuesday n°64

septembre 24, 2013

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani

Les 10 meilleurs deuxièmes livres de séries

1/ Chaos en marche tome 2 de Patrick Ness : toute la série est géniale ! Donc forcément le deuxième tome également !

2/ L’œil du Golem de Jonathan Stroud : même réflexion que plus haut, la trilogie de Bartiméus est une série vraiment géniale, le deuxième tome ne fait pas défaut à cela, et alors la fin de ce tome… Ohlalala !

3/ Divergent tome 2 de Veronica Roth : J’ai beaucoup pleuré en lisant ce deuxième tome mais je l’ai trouvé vraiment génial, c’est un des meilleure deuxième tome sans hésitation. Vivement le troisième.

4/ Hunger Games tome 2 de Suzanne Collins : encore plus angoissant que le premier, je l’avais même préféré (car il était encore plus fort), un très très bon deuxième tome.

5/ Béhémoth de Scott Westerfeld : le tome 2 de Leviathan, sans doute un des meilleurs deuxièmes livres de série juste pour le Loris (éhé).

6/ Le sang de Fiona McIntosh : très bon deuxième tome, et la trilogie du dernier souffle est une super trilogie !

7/ L’insoumis de Carol Berg : ahlala j’ai adoré cette trilogie et ce tome-ci également ! Un super deuxième tome !

8/ Pretties de Scott Westerfeld : bon de toute façon j’ai adoré cette série.

Il m’en manque deux pour faire un top ten, si j’en trouve d’autre je reviendrai.

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Nouveau Design

septembre 24, 2013

Quelle surprise ce matin en me connectant, mon design a changé.
Ma première réaction a été « ooooooooooh trop mignoooon » ! Mais j’aurais aussi pu dire « trop mickey » et pour le coup « trop dingo » ! J’adoooooooooooooooooooore Dingo.

Et puis Dingo et Max c’est vachement bien ❤ !

Merci ma sœur a moi qui me fait toujours de super beaux designs !

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Prise d’otages à la Bastille, Hubert Ben Kemoun

septembre 21, 2013

prise d'otagesRésumé : Quelle superbe demeure que la maison du n° 5, rue de la Bastille ! Malgré le mur et le fauve qui en interdisent l’accès, Antoine est prêt à tout pour y pénétrer. Car c’est dans cet écrin que vit Marianne, à laquelle Toine doit faire une déclaration d’amour. Originale et romantique, s’il vous plaît ! Des émotions, Toine va en avoir… mais enfermé dans un cachot !

Avis : j’avais emprunté ce livre à ma petite sœur, je ne sais plus trop pour quelle raison, en tout cas il me faisait moyennement envie quand je l’ai sortie de ma PAL, mais comme il était court je l’ai lu. Et je n’ai pas plus aimé que ça à vrai dire. L’écriture est très bonne, ça se lit très facilement et j’ai trouvé que c’était amusant, poétique aussi un peu, seulement je n’ai pas apprécié plus que que ça le personnage de Antoine, que j’ai trouvé largement très crétin, et l’histoire en elle-même est finalement plutôt banale. C’est un livre pour la jeunesse, donc forcément les personnages sont jeunes et pourtant réussissent à s’en sortir, mais voilà exactement pourquoi quand j’étais jeune je n’aimais pas les policiers, j’ai trouvé ça vraiment banal, cela restait trop en surface, la façon dont les choses arrivaient étaient totalement tiré par les cheveux.  Bref, c’était franchement bof selon moi, et il n’y a que Félix que j’ai vraiment apprécié dans l’histoire en plus. Pas mon genre donc…

Pas de phrase post-itée.

3 plus : 
– L’écriture est vraiment délicieuse
– Félix est un personnage qui m’a beaucoup plu, finalement dommage que ce ne soit pas lui le héros.
– C’est court

3 moins : 
– Je n’ai pas aimé les autres personnages, Antoine me saoulait
– C’est trop banal
– C’est trop ‘irréaliste’ et en surface.

Challenge : 
1couverture

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La marque de Caïn, Anne Perry

septembre 20, 2013

la marque de CaïnRésumé : Angus, l’homme d’affaires au cabinet prospère; Caleb, l’homme de fer des bas-fonds marginaux. Tout oppose ces frères jumeaux. Aussi, la disparition inexpliquée d’Angus place Caleb dans une posture de parfait suspect. Quand Monk, détective privé, mène l’enquête, les pistes s’effritent, les bouches se ferment. Et très vite, les certitudes disparaissent…

Avis : il s’agit ici du sixième tome des aventures de Monk. On pourrait croire qu’à force je me lasse, ou que les histoires se répètent, et bien non pas du tout. S’il y a un schéma qui ressort, je ne m’ennuie cependant jamais en lisant les aventures de Monk et de Hester. Et ce tome là ne fait pas exception. Je l’ai même trouvé encore plus surprenant que les autres, les révélations prennent de court et comme souvent avec Anne Perry et bien tout n’est pas si simple que ça semble l’être.
Donc Monk est engagé par Geneviève pour retrouver son mari Angus, elle est persuadée qu’il a été tué par son frère jumeau : Caleb. J’avoue qu’au début je me suis dit que c’était un peu trop simple, que ça cachait quelque chose, mais le déroulement de l’histoire suit son cours et les bouleversements n’étaient pas ceux auxquels je m’attendais. La fin m’a laissé sur le cul. Bref c’était une super histoire, pleine de suspens.
Les personnages eux m’ont beaucoup plus, même si pour une fois j’ai eu un peu de mal avec Monk, il m’a drôlement agacé parce qu’il refuse totalement d’admettre ses sentiments pour Hester et qu’il va fricoter avec une femme belle intelligente charmante et nyanyanya. Il est terriblement énervant, heureusement il se rattrape. Par contre j’ai trouvé Hester trop mignonne et super drôle même à un moment, je l’adore de plus en plus cette petite. Oliver est chouette, mais je l’ai trouvé finalement un peu en arrière plan.
En ce qui concerne les personnages de ce tome, je me suis attachée à Angus (bien qu’on ne le voit pas vraiment) mais également à Caleb bizarrement. A Enid aussi, mais pas à son époux. Et j’ai eu des doutes sur Geneviève, qui pourtant est une bonne personne.
Bref avec des très bons personnages, une histoire très intéressante comportant du suspens et des sacrés rebondissements, je suis loin d’être déçue et j’ai une nouvelle fois adorée. Je recommande vraiment cette série aux gens qui aiment les policiers historiques (ou même les policiers tout court).

Pas de phrase post-itée.

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Arthamios tome 1 : Chronique d’un Esprit Vagabond, Luc Van Lerberghe

septembre 18, 2013

arthamios tome 1Résumé : Moi, Salarios, suis arrivé en sauveur.
J’ai asservi le grand conseil des mages. J’ai bâti mon empire.
J’ai fait des hommes, peuple d’esclaves, l’espèce la plus puissante des terres connues.
Il ne me reste plus qu’à soumettre Rachel, mère des magies. Elle devra m’obéir, m’aimer, malgré elle s’il le faut.
Mon plan est en marche…

Avis : Ce livre me narguait chaque fois que je le rencontrais dans ma bibliothèque, il me faisait très envie, de par son histoire, de par sa superbe couverture aussi et parce que l’auteur lui-même avait réussi à me convaincre au salon du livre de l’acheter. Bref, the hat l’a enfin tiré au sort et j’étais ravie. Et je ne suis pas du tout déçue par ma lecture, j’ai tout de suite été plongée dans l’histoire. Si au début l’écriture et les dialogues m’ont paru « bizarre », j’ai pourtant très vite adhéré au style, j’ai trouvé que ça faisait très conte, très légende, et ça se mariait parfaitement avec l’univers.
Arthamios est très mystérieux, il a perdu la mémoire et cela nous permet de mieux comprendre le monde dans lequel il vit. Comme il doit tout réapprendre, nous on peut aussi en profiter pour connaître ce monde, j’ai adoré le bestiaire (et pouvoir voir quelques uns des personnages sur le plan sur internet était très sympa), et je me suis attachée a pas mal de personnages.
Que ce soit Arthamios qui m’a beaucoup plu, au début assez en retrait, se laissant plutôt guider, mais très curieux de ce monde, il évolue petit à petit et de mené il passe doucement à meneur, il prend de l’importance et son caractère m’a beaucoup plu. J’ai également adoré Rahauric le géant, un ami fidèle, un personnage intelligent et qui va énormément aider Arthamios. J’ai aussi aimé le magicien Aguris, sa sagesse, et sa magie. Il n’est pas le mage le plus puissant, mais il a beaucoup de connaissances et il fait ce qu’il croit juste. J’ai adoré le peuple des Fourins (je les imaginais comme des grosses peluches, un peu façon Ewoks mais avec des cornes en plus). Jydyne est une fille aussi très intéressante (bien qu’un peu pleurnicheuse au début). Et mon chouchou reste Achille, mais je ne vous en dis pas plus.
Il y aussi eu des personnages que j’ai trouvé insupportable, que ce soit Amania (bien qu’au début elle me faisait pitié) ou encore Rachel (je l’ai trouvé tellement cruche et pitoyable sérieusement…). Salarios est intéressant mais bien trop imbu de lui-même et sûr de lui !
L’histoire en elle-même est surtout faites de voyages, on découvre peu à peu le monde et les peuples qui y vivent, il n’y a pas vraiment de suspens non plus (sauf pour la question « qui est Arthamios? ») mais l’action et l’aventure est au rendez-vous. Et franchement je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, j’étais entraînée par l’histoire, je voyageais, je craignais pour Arthamios et ses amis et je voulais en savoir plus (sur le monde, sur Arthamios, etc.). J’étais à fond dedans, j’imaginais les personnages et tout et c’était vraiment un livre très sympa à lire.
Franchement je veux la suite, non seulement la couverture est tout aussi belle, mais en plus la fin est quand même assez cliffhanger (bouhouhou). J’ai hâte de retrouver Arthamios et ses amis et de continuer l’aventure.

Pas de phrase post-itée.

3 plus : 
– La couverture
– L’histoire
– Les personnages

3 moins : 
– Parfois il manque des tirets quand les personnages parlent, ou alors il y a des tirets quand ils ne parlent pas…
– Qu’est ce que Rachel m’a saoulé, dire qu’au début je pensais que c’était une femme douce tout ça… Non juste une cruche. Pareil pour Amania.
– Pourquoi n’ais-je pas le tome 2?

Challenge : 
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