Archive for septembre 2015

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Les 100 tome 1, Kass Morgan

septembre 29, 2015

Les_100_tome_1Résumé : Depuis des siècles, plus personne n’a posé le pied sur terre. Le compte a rebours a commencé…
2:48… 2:47… 2:46…
Ils sont 100, tous mineurs, tous accusés de crimes passibles de la peine de mort.
1:32…1:31… 1:30…
Après des centaines d’années d’exil dans l’espace, le Conseil leur accorde une seconde chance qu’ils n’ont pas le droit de refuser : retourner sur Terre.
0:45… 0:44… 0:43…
Seulement, là-bas, l’atmosphère est toujours potentiellement radioactive et à peine débarqués les 100 risquent de mourir.
0:03… 0:02… 0:01…
Amours, haines, secrets enfouis et trahisons. Comment se racheter une conduite quand on n’a plus que quelques heures à vivre ?

Avis : Bon je suis quand même un peu déçue de cette lecture. J’avais pas placé la barre haut non plus, mais bon sang que je me lasse de ces triangles amoureux chiants. On s’en fout des pleurnicheries de Wells, Bellamy et Clarke sur leur histoire d’amour complètement foutrement CHIANTE. Mince alors les gens, vous êtes sur terre, vous devez vous organisez, arrêter de chouiner sur l’amour et bouger vous le cul pour survivre. C’est pas croyable qu’on nous sauce de romances comme ça des histoires qui ont du potentiel pourtant. Moi j’aurais bien voulu du sang, des ados cons qui se mettent sur la tronche, des bagarres, de l’organisation. Là c’est tellement fait au pif, que c’est plutôt l’histoire qui sert la romance que l’inverse. Rien n’est expliqué, ou quasiment pas. On sait pas trop ce que deviennent les rations, on sait que certains se servent, mais on sait pas trop comment. Il suffit que Bellamy parte à la chasse est tout est réglé. Franchement c’est quand même un peu tiré par les cheveux cette organisation à la n’imp’. On voit trop peu les 100 à mon avis, et beaucoup trop les pleurnicheries de Clarke, Bellamy et Wells.
Pourtant l’histoire a du potentiel. Que ce soit ce qui se passe sur le vaisseau, la différence des castes entre Walden, Arcadia et Phoenix (comme d’hab les riches ont tout pour eux pendant qu’une partie du vaisseau crève la dalle), mais aussi les mystères et complots qu’on aperçoit (à travers les yeux de Glass quand elle n’est pas trop préoccupée à chouiner sur son sort), ou bien ce qui se passe sur terre. Ça aurait vraiment été intéressant d’un peu plus développer la façon dont les 100 peuvent survivre. Même si je déteste Graham, j’aurais trouvé plus logique qu’il y ait plus de bagarre, voir limite des mômes qui se foutent sur la gueule pour avoir à bouffer.
J’ai bien aimé les flash back qui montraient pourquoi Bellamy, Clarke, Wells et Glass en étaient arrivés là. J’ai pas mal plains Bellamy, j’ai trouvé son histoire atroce. Bizarrement je me suis attachée à Wells, et j’ai eu envie de gifler Clarke au bout d’un moment (non mais elle me saouuuuuule à changer d’avis comme de chemise). J’ai accroché à aucun couple (bon le Glass/Luke c’est mignon, mais voilà), et j’aurais préféré moins d’amour et plus d’action. La fin ne m’a pas tellement surprise, je le sentais venir. Je vais lire le tome 2, mais quand même ce n’était pas une lecture bien folichonne. Plus centré sur la romance que la dystopie et la survie. Ça aurait pourtant été très intéressant je pense.
Néanmoins malgré ça, j’ai bien aimé certaines choses, surtout les côtés horribles et tragiques de l’histoire. On verra bien comment ils vont survivre par la suite et ce qu’il va se passer aussi bien pour les 100 que pour les arcadiens. J’avoue que j’espère qu’on aura le droit à de nouveaux points de vue, moins de romance, et plus de survie. On verra.

Phrases post-itées : 
« La planète n’est pas morte, elle a simplement glissé dans un sommeil enchanté, attendant le retour des hommes à sa surface pour se réveiller. »

« S’il devait décrire la saveur de cette eau, il dirait volontiers qu’elle est le parfait mélange du goût de la Terre et de celui du ciel. Et si quelqu’un a le malheur de se moquer de lui, il lui cassera la gueule. »

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Des milliards de tapis de cheveux, Andreas Eschbach

septembre 28, 2015

tapis de cheveuxRésumé : Noeud après noeud, jour après jour, toute une vie durant, ses mains répétaient les mêmes gestes, nouant et renouant sans cesse les fins cheveux, comme son père et le père de son père l’avaient fait avant lui…

N’est-ce pas étrange qu’un monde entier s’adonne ainsi au tissage de tapis en cheveux ? L’objet en est, dit-on, d’orner le Palais des Etoiles, la demeure de l’Empereur. Mais qu’en est-il de l’Empereur lui-même ? N’entend-on pas qu’il aurait abdiqué ? qu’il serait mort, abattu par des rebelles ?

Comment cela serait-il possible ? Le soleil brillerait-il sans lui ? Les étoiles luiraient-elles encore au firmament ?

L’Empereur, les rebelles, des milliards de tapis de cheveux ; il est long le chemin qui mène à la vérité, de la cité de Yahannochia au Palais des Etoiles, et jusqu’au Palais des Larmes sur un monde oublié…

Avis : Ce livre est originale autant par son histoire que par sa construction. Chaque chapitre s’intéresse à un personnage différent, cela va permettre à l’histoire de se mettre en place mais également de laisser planer le mystère autour des tapis de cheveux. On voit ainsi passer l’histoire d’un tisseur, d’une marchande, d’un professeur, d’une rebelle, d’une jeune femme amoureuse, etc. Les histoires s’entrecoupent, se rencontrent, apportent chacune leur pierre, creusent le mystère. C’était hyper intéressant et passionnant. J’ai beaucoup aimé le style de l’auteur également, j’avais l’impression de lire un conte, sans que ce soit lourd. On se retrouve dans la tête des personnages, on voit leurs croyances, leurs envies, toutes différentes. C’est très très bien fait. Et puis ce mystère autour des tapis de cheveux est très très intrigants. Pourquoi y a-t-il des tisseurs qui passent leur vie à faire ces tapis? Sont-ils vraiment pour l’Empereur? On apprend tout doucement la vérité. Que ce soit sur l’Empereur lui-même, sur les autres planètes, les rebelles. On se sent trahis par moment, car la vérité n’est pas facile à accepter. On a aussi envie de secouer certaines personnes qui refusent d’ouvrir les yeux. La fin m’a achevé, j’ai fondu en larmes, je m’attendais pas à quelque chose d’aussi « banale » et atroce en même temps. J’étais là « tout ça pour ça? Mais c’est horrible ! ». Ça m’a fait froid dans le dos. Le parallèle avec le début m’a bouleversé. C’était une histoire très dure. Il faut se méfier de nos croyances, c’est important de remettre les choses en question. Surtout dans un monde qui tourne autour d’une croyance, souvent c’est de la superstition et de la manipulation.
En bref, une très très bonne histoire que j’ai vraiment adoré. J’ai totalement adhéré au principe.

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Ma mère, le crabe et moi, Anne Percin

septembre 21, 2015

ma mère, le crabe et moiRésumé :  J’aurais préféré que ma mère me dise : « Tu sais, je crève de trouille et je ne peux rien te promettre. » Ou bien qu’elle pleure franchement, à gros bouillons. Oui, qu’elle pleure ! Au lieu d’afficher ce sourire de façade. Le sourire « tout-va-bien-je-gère ». J’aurais voulu qu’elle crie, qu’elle hurle, qu’elle se roule par terre en tapant des pieds, qu’elle fasse un truc pas calculé du tout, un truc qu’on ne voit pas dans les séries françaises à la télé, un truc pas bien élevé, pas conseillé par le guide J’élève mon ado toute seule, au chapitre « Comment lui annoncer votre cancer ? »

Entre rires et larmes, Tania nous raconte six mois de complicité avec sa mère malade, mais aussi les nouveaux défis qu’elle s’est lancés : devenir championne de cross… et tomber amoureuse.

Avis : Aussitôt acheté, aussitôt lu. Je me suis régalée. Le thème est pourtant difficile, quand on l’a vu avec ma sœur, on s’est dit qu’on allait chialer et tout et tout. Finalement pas tant que ça. Sensible comme je suis, j’ai bien senti les larmes me monter aux yeux par moment (j’ai même fini par pleurer sinon ce serait pas drôle), mais ça allait, c’était tout doux. Ce n’est pas un livre hyper pessimiste, mais ça relate tout de même assez bien le cancer et par quoi on peut passer quand on l’a, ou quand quelqu’un dans nos proches l’a. Chacun a sa façon essaie de se battre, et Tania et sa mère vont le faire à leur manière. J’ai beaucoup aimé parce que ça sonnait très vraie, ça sonnait comme la vie, et il y a pas mal de réflexion qui m’ont beaucoup plu. Comme cette histoire de peur du regard des autres, alors que c’est pas une faute d’être malade. Ça se choisit pas. Et surtout, ça peut arriver à n’importe qui. La maladie est injuste.
J’ai pas mal aimé le caractère de Tania, même si elle et moi on ce serait pas entendu sur les loup garou (j’ai jamais trop aimé ça) on aurait pu mater Teen Wolf ensemble. J’aime toujours retrouver des références que je connais dans les livres, bon Twilight on connait tous, mais des séries comme Teen Wolf, je trouve ça sympa de le voir dans un livre (pour ma part c’est la première fois). Comme toujours on retrouve un peu de musique également. Anne Percin traite aussi du sujet blog. C’était vachement sympa en plus, ça m’a pas mal amusé. Puis on a le droit à des leçons sur l’Ellipse et autres figures de style (d’une manière vachement marrante).
Enfin voilà c’était dur, et bien aussi, doux, et franchement j’ai même carrément éclaté de rire par moment. La relation mère/fille est adorable. Ça se lit tout seul, j’adore toujours autant le style de l’auteure et j’ai tendance à souvent me retrouver dans ses ados (pas pour tout, mais beaucoup plus que dans d’autres). La fin est trop mignonne.
C’est optimiste mais sans l’être trop non plus, ça raconte juste un moment de vie, une des batailles contre le crabe. Une méga bonne lecture !

Le détail qui tue : ma sœur a fait un jour une chronique d’un Mickey Parade parce que ça l’éclatait, alors j’ai aimé retrouvé une chronique d’un Super Picsou Géant.

Mon ressenti : 
tumblr_m9j7m7xtfe1qgns0jo1_500(Oui j’avoue, je plaide coupable, je n’ai mis ce gif que parce qu’en ce moment je suis fan de Devon Bostick. Mais bon. J’ai vraiment adoré ce bouquin =D)

Phrases post-itées : 
« On n’aurait pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle. Et la guerre, ça dévaste. »

« – Oh ! Tania ! Si tu me voyais !
– C’est fait. Je me suis vue. Sinon y reste des Chocapic ? »

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Jonathan Strange et Mr Norrell, Susanna Clarke

septembre 20, 2015

Jonathan Strange et Mr NorrellRésumé : 1806. Dans une Angleterre usée par les guerres napoléoniennes, un magicien à l’ancienne mode, Mr Norrell, offre ses services afin d’empêcher l’avancée de la flotte française. En quelques jours, les Anglais ont repris l’avantage. Norrell devient la coqueluche du pays. C’est alors qu’il fait la connaissance d’un jeune et brillant magicien, Jonathan Strange. Ensemble, les deux hommes vont éblouir l’Angleterre par leurs prouesses. Jusqu’à ce que l’audacieux Strange, attiré par les aspects les plus sombres de la magie, provoque la colère de Mr Norrell…

Avis : Oui je sais j’ai mis presque deux mois à lire cette briquette de 1146 pages (normalement avec mon rythme de lecture que j’avais avant ça m’aurait tenu une semaine), mais bon en ce moment j’ai des soucis avec la lecture, allez savoir pourquoi. Passons. J’ai totalement adoré ce livre. C’est difficilement explicable, mais dès les premières pages j’ai adoré le style très ironique de l’auteur, elle se moque avec passion de ses personnages et c’est tellement drôle, délicieux. Je me suis laissée transporter curieuse de savoir où on allait aller avec cette histoire. Malgré le ton ironique, il y a dans ce livre des passages assez dramatiques qui m’ont beaucoup touché. On se rend aussi compte que le livre est très complet. L’auteure a vraiment fouillé son univers, elle a utilisé des faits réels qu’elle a expliqué au travers de la magie et des fées, c’était très très bien fait. Du coup on retrouvait des faits historiques en même temps que des faits inventés par l’imagination de l’auteure, et finalement ça rendait le tout très réel. Je me suis prise à voir cette Angleterre pleine de magie.
L’auteure est très douée pour faire des notes de bas de pages qui font plusieurs pages, c’est comme avoir des histoires dans une histoire, c’est assez impressionnant, mais ça ne m’a pas dérangé. C’était tellement passionnant ce qu’elle racontait, ça apportait encore plus de réalités à l’histoire, que du coup on se laissait emporter sans soucis par toutes ces explications.
Autant dire que le livre est très complet et c’est très agréables, cela rends les personnages tellement attachants. Et j’ai beaucoup aimé Norrell et Strange, même si le premier mérite vraiment des baffes par moment et que le deuxième a su parfois m’agacer lui aussi. Leur relation est hyper passionnante, on ne s’attend pas à ce qu’ils s’entendent et pourtant ils s’entendent et ils se comprennent. J’ai aussi beaucoup aimé la relation de Strange avec sa femme Arabella, malgré l’égoïsme de Strange par moment, on sent que ces deux là s’aiment et c’était vraiment beau. D’autres persos m’ont tour à tour plu et agacé puis plu à nouveau etc., Stephen Blake, Lady Pole, Childermass, Vinculus, Segundus… Le livre traite beaucoup les personnages secondaires, et du coup on peut s’attacher à eux également.
Par contre il y en a que j’ai détesté du début à la fin, comme Lascelle ou (et surtout) le gentleman aux cheveux comme du duvet de chardon. Alors lui, je l’ai totalement haïs, bon sang, qu’il m’énervait (même si des fois il me faisait rire, son égoïsme et son incapacité à écouter me rendait folle !)
L’histoire se passe sur pas mal d’années, on voit les personnages vivre, évoluer, s’apprécier, se détester. Leur but évolue également. Vers la fin (enfin les 300 dernières pages) tout s’accélère, et on est encore plus emporté dans l’histoire.
Franchement? J’ai adoré. C’était absolument génial ! J’ai même pleuré à la fin, parce qu’elle était belle et émouvante mais aussi parce que j’allais devoir quitter les personnages que j’avais suivis pendant si longtemps.
Mais voilà, une page se tourne, il faut les laisser. C’est vraiment dur parfois.
Il y a une série qui a été faites à partir du livre, je vais l’essayer, j’espère qu’elle sera aussi bonne.

Phrases et passages post-itées : 
« C’étaient des « gentlemen magiciens », ce qui signifie que leur magie n’avait jamais nui à personne – ni fait aucun bien. En réalité, il faut l’avouer, aucun de ces magiciens n’avait jamais fait trembler une feuille sur un arbre, modifié la trajectoire d’un seul atome de poussière ou touché à un cheveu de la tête de quiconque. Cependant, en dépit de cette menue réserve, ils étaient réputés pour compter parmi les gentlemen les plus sages et les plus magiques du Yorkshire. »

« Il est extraordinaire qu’un homme tel que lui – un homme qui avait anéanti les carrières de tant de ses confrères magiciens ! – soit capable de se convaincre qu’il préférait que toute la gloire de sa profession revienne à l’un d’entre eux, et pourtant il ne fait aucun doute que Mr Norrell pensait ce qu’il disait. »

« Toutefois, si nous reportons plutôt au pécule amassé par un magicien et prenons celui-ci comme aune, alors Absalom était assurément l’un des plus grands magiciens d’Angleterre qui ait jamais vécu ; en effet, il était né pauvre et mourut très riche. »

« – En leur qualité de voisins, ces arbres sont exemplaires. Ils s’occupent de leurs affaires et ne m’ont jamais dérangé. Je crois que je peux leur rendre la politesse.
– Ils bouchent la lumière !
– Vous aussi, Henry, pourtant je ne vous ai pas encore mis à la cognée. »

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Photo Book Challenge Août 2015

septembre 2, 2015

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Ce photo book challenge a été mis en place par findingneverlandxx. Me retrouver sur instagram : Maliae_jetulis J’ai décidé de ne mettre que les photos qui m’intéressaient.

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