Archive for octobre 2011

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octobre 31, 2011

 Résumé : Il s’appelle Bruno Hamel, il a trente-huit ans et il est chirurgien. Avec sa petite famille – Sylvie, sa conjointe, et Jasmine, sa fille de sept ans -, il habite Drummondville et, comme tous les gens heureux, il n’a pas vraiment d’histoire. Jusqu’à ce que Jasmine, par un bel après-midi d’automne, soit violée et assassinée. Dès lors, l’univers de la famille Hamel bascule. Mais lorsque la police arrête le meurtrier, un terrible projet germe dans l’esprit enténébré de Bruno : il va s’emparer du monstre et lui faire payer ce qu’il a fait à sa petite fille. Le jour de la comparution du meurtrier, Hamel, qui a minutieusement préparé son coup, kidnappe le monstre, puis transmet aux autorités policières un message laconique : celui qui a violé et tué sa petite tille va souffrir pendant sept jours, après quoi il sera exécuté. Ensuite seulement, lui-même se rendra. Les Sept Jours du talion : un suspense d’une rare intensité dont personne – et surtout pas le lecteur ! – ne sort indemne.

Avis : un livre plutôt long a démarrer, toute l’introduction m’a pas mal saoulé et j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire. Cependant à partir du premier jour, on commence a réellement plonger dans l’horreur, tout doucement puis on est entrainé de plus en plus rapidement dans une sorte de boucle de haine et de violence.
Les mots sont forts, l’histoire étourdissante, prenante, voir complètement etouffante, on se retrouve pris dans ce tourbillon de douleur, de ténébre, de colère et de haine. Mais aussi d’incompréhension. La vengeance est-elle vraiment le meilleur moyen se demande-t-on?
Puis suivent d’autres interrogations, comment agirions nous si on était à la place d’Hamel? Y a t’il vraiment un sens ou une solution à cette souffrance?
Très vite la situation empire, les actions s’enchainent et donnent l’impression que l’on s’enfonce avec le médecin dans un gouffre immense. La haine est quasiment omniprésente tout le long du livre, des paroles durs, des gestes mauvais, on plonge aussi dans la folie de l’humain.
Comme tous les patrick Sénécal que j’ai lu, la fin reste amère, et même après fermé le livre on est encore prisonnier des mots et de l’histoire.
Ce n’est pas mon préféré, mais il reste assez étourdissant, voire dérangeant et à mon avis je n’ai pas fini d’y penser.

3 raisons de le lire :
– c’est un bon livre « d’horreur », il angoisse plus qu’il ne fait peur, mais il retourne bien les entrailles comme il faut. Donc ammateur du genre bonjour
– il interroge sur des questions que je trouve intéressante, sur des questions d’humanité ou de civilité.
– il se lit plutôt vite, car même si le début est lent, le reste nous entraine et il est difficile de s’arrêter.

3 raisons de ne pas le lire :
– il retourne les tripes justement
– il est dérangeant, et par passage peut-être un peu choquant
– il est long au démarrage

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Tuer le père, Amélie Nothomb

octobre 29, 2011

 Quatrième de couverture : « Allez savoir ce qui se passe dans la tête d’un joueur »

Avis : c’est une ballade courte, un tour de magie, un bluff ou une tricherie. J’ai beaucoup aimé et je l’ai lu à une vitesse assez incroyable. Joe est assez énervant, mais j’adore Norman (le prénom m’a tiré un sourire malgré moi). La fin est très très bonne et m’a pas mal soufflé.

3 raisons de le lire :
– Il est meilleur que ceux qu’elle a sortit dernièrement, je trouve
– Il se lit très rapidement et est très accrochant
– La fin.

3 raisons de ne pas le lire :
– c’est quand même à lire avec un dico
– la pseudo histoire d’amour m’a pas plus branché que ça
– la drogue.

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Les Héros de la Vallée, Jonathan Stroud

octobre 29, 2011

 Résumé : Halli adore écouter les récits des temps anciens où la Vallée était un endroit dangereux. Il aime imaginer la nuit où son légendaire ancêtre Svein a combattu jusqu’à l’aube pour vaincre les Trâles sanguinaires. Maintenant, les Trâles ont disparu et les exploits de Svein appartiennent au passé. Quand une soirée entre grandes familles de la Vallée tourne mal et cause la mort de son oncle, Halli s’enflamme. A son tour de venger l’honneur des siens ! Il est temps de prouver qu’il est un digne descendant de Svein ! Mais on ne devient pas un héros de la Vallée parce qu’on le désire. Et le secret que Halli est sur le point de découvrir pourrait bien mener la Vallée toute entière à sa perte…

Avis : Premier Jonathan Stroud que je lis qui n’a rien à voir avec Bartiméus, et je ne suis pas déçue du tout. Le livre est partagé entre l’histoire d’Halli et les contes sur Svein (où on se rend compte que ce héros était peut-être un héros justement, mais il était cruel, un vrai tyran). Coincé dans cette vallée, Halli désire d’évasion et d’aventure et ça se comprends, mais sa supersition l’empêche parfois de faire le pas, heureusement il fait la rencontre de Aud, qui est une fille géniale (et hyper manipulatrice) et ça va beaucoup l’aider. Il faut dire que c’est pas son frère ou sa soeur qui allait faire quelque chose, vu qu’ils ont l’air complètement dépourvu de cervelle (ou bien même de courage).
Ce livre fait vraiment penser aux livres sur le graal (notamment perceval de chrétien de troyes) où le héros grandit et apprend au fur à mesure de son aventure, et pourtant cela reste très réaliste, il ne devient pas hyper fort, il ne devient ni grand, ni beau, il ne déracine pas les arbres, et ne sait pas manier une épée (surtout quand elle est trop grande pour lui) mais avec sa ruse et l’aide d’Aud il arrive à faire des choses à sa hauteur. J’ai dévoré ce bouquin (en fait je l’ai lu en un seul jour alors qu’il y a quand même 538 pages) et quand on est dedans il est difficile de s’arrêter.
De plus il y a du suspens et des doutes (les trâles existent ou pas?), des moments qui font rire, des moments qui font peur (vraiment!), des moments de combats et des moments de calme. Halli et Aud sont des personnages très très attachants en plus et c’est vraiment bien tournés car même si c’est écrit à la troisième personne, on arrive bien à voir leurs pensés et faire la différence avec la réalité justement. On se sent également parfois étouffé comme les personnages dans cette vallée où ils sont prisonniers des règles des anciens alors qu’ils auraient envie de voir le monde.
La fin est vraiment bien pensé, elle laisse une grande ouverture, on peut bien imaginer ce qu’on veut, mais en même temps c’est un parrallèle avec le début et cela sous entends qu’on peut bien imaginer que rien n’est finis, que tout commence au contraire.

Enfin bref je l’ai vraiment adoré, et ça ne m’étonne pas, Stroud est un grand écrivain.

3 raisons de le lire :
– l’histoire, la manière dont c’est écrit, les personnages
– si vous aimez les quêtes, les aventures, les héros complètement imparfaits, les bonnes engueulades, l’ironie
– le suspens, les questions, la frousse, le rire etc.

3 raisons de ne pas le lire :
– tu dois lire Bartiméus, mais bon tu pourras lire celui là après
– tu n’as pas le temps (ben trouve le !)
– tu dois faire tes devoirs (ben fais les après, ou avant)

 

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Le dernier souffle T.1 : Le Don, Fiona McIntosh

octobre 28, 2011

 Résumé : A peine plus qu’un adolescent, Wyl Thirsk doit assumer le rôle pour lequel on le destinait depuis sa naissance : commandant en chef des armées de Morgravia – une énorme responsabilité qui le conduit droit à la cour du prince Celimus. Ce dernier, cruel despote qui se délecte de la souffrance des autres, prend un malin plaisir à forcer son nouveau  » général  » à assister à ses divertissements malsains. Mais un geste de bonté envers une sorcière condamnée au bûcher vaudra à Wyl un don miraculeux ainsi que la colère de son seigneur et maître. La guerre menaçant au Nord, Wyl doit obéir aux ordres du maître Célimus et se voit confier une mission suicidaire à la cour ennemie – avec pour seule arme un mystérieux pouvoir dont il ne soupçonne même pas l’existence. Or, s’il n’embrasse pas le Dernier Souffle de Myrren, il sera détruit… et avec le pays qu’il a juré de défendre.

Avis : Ce livre est TROP bien. N’étant pas hyper fan de fantasy, d’histoire de guerre et ce genre de trucs, j’étais un peu sceptique. Et pourtant je me suis laissée emporter très très facilement. Les injustices me faisaient grincer les dents et j’ai crains tout le long du livre pour ce pauvre Wyl qui disons le a franchement la guigne. Heureusement protégé par Filou (un énorme chien qui porte mal son nom mais franchement trop adorable) il réussit parfois à déjouer le sort. Et puis bon il est quand même pas mal rusé (même s’il a trop tendance à se laisser avoir par ses ennemis :’D). La plupart du temps j’adorais Wyl, même s’il savait m’énerver au plus haut point. Bien sûr il y a Célimus qu’on a tous envie d’étrangler (même si j’aime les sadiques, lui je le hais !) et d’autres personnages qu’on adore ou qu’on déteste, au choix, ou les deux parfois.
L’écriture est super, et les mecs sont des pervers (carrément), les dialogues sont bons, l’histoire est vraiment prenante et JE VEUX LA SUITE !

3 raisons de le lire :
– Si votre amie vous le prête, c’est la moindre des choses.
– Parce que Wyl est roux =D (ouais non je sais c’pas une bonne raison), et que l’histoire est accrochante !
– Ben pour Filou j’adore ce chien quoi, puis pour l’écriture aussi et les expressions marrantes, si vous aimez la fantasy.

3 raisons de ne pas le lire :
– C’est un pavé et en plus c’est que le premier tome, et quand vous arrivez à la fin vous savez qu’il vous faut lire la suite
– Parce que Celimus est argh (mais bon c’est normal c’est le méchant de l’histoire alors…)
– Parce que certains personnages peuvent décevoir au final t_t !

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A comme Association tome 5, Erik L’Homme

octobre 20, 2011

 Résumé : Alors qu’ils profitent tous les deux du soir de Noël, Ombe et Jasper sont les victimes d’une attaque violente. C’est un choc terrible pour Jasper, qui se retrouve seul et affaibli.
Déterminé à découvrir l’identité de leurs mystérieux agresseurs, obnubilé par l’idée de se venger, Jasper se lance dans une folle poursuite.
Mais comment atteindre son but quand l’Association vous lâche, et qu’on ne peut compter pour survivre que sur un vampire peureux, une harpie revêche et les livres de sorciers disparus depuis longtemps ?
Il faudra à Jasper beaucoup de courage pour surmonter les obstacles qui se dressent devant lui, à commencer par sa propre colère et son immense chagrin… (pris sur le site de l’association)

Avis : bien, mais pas franchement intéressant non plus. Une histoire de vengeance certes mais qui paraît plus là pour faire le lien entre la disparition de Pierre Bottero (par conséquent d’Ombe) et la suite où Jasper sera seul (pauvre loulou =(). On pose les bases, mais 200 pages en plus avec la résolution des mystères n’auraient pas été de refus… Tant pis j’achèterai la suite.
Heureusement les jeux de mots de Jasper sont toujours là, malgré sa tristesse, et on a même le droit à quelques bonnes remarques acerbes d’Ombe.
Et puis franchement vu comment ça se finit, ça donne quand même envie de voir la suite pour savoir.

3 raisons de le lire :
– Jasper, son humour
– Ombe (pour le peu qu’on la voit) et son caractère
– Parce que ya un chien-dragon du nom de fafnir, et qu’il est trop mignon quoi.

3 raisons de ne pas le lire :
– Si vous n’avez pas lu les 4 premiers.
– Si vous n’aimez pas être laissé en plan (mais bon faut pas du tout commencé la série, parce que depuis le début les auteurs nous laisses en plan)
– Si vous n’aimez pas les styles d’écritures très hachés (moi j’ai pas trop aimé, mais bon).

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Bartiméus, L’anneau de Salomon, Jonathan Stroud

octobre 16, 2011

 Quatrième de couverture : Bartiméus, le djinn sarcastique ressort de sa bouteille ! Le voici 3 000 ans avant la trilogie qui l’a rendu célèbre, alors qu’il n’est encore qu’un djinn de seconde zone, à cet instant très précis de sa fabuleuse carrière où fou de rage, il vient de manger le magicien qu’il est censé servir…

Avis : les préquelles de Bartiméus. Que pourrais-je dire sur ce livre qui ne soit pas un encensement pur et simple ? J’avais tellement aimé la trilogie que forcément il me fallait acheter celui-ci, et bien sûr je me suis empressée de le dévorer, en rigolant, en m’insurgeant, en paniquant, et en rigolant encore.
Le personnage d’Asmira n’arrive sans doute pas à la cheville de Nathaniel, cela n’empêche pas qu’il est intéressant de voir comment Bartiméus agit avec elle (alors qu’il n’a toujours pas rencontré Ptolémée). On découvre alors que le caractère du djinn n’est pas si différent que celui qu’il aura dans 3000 ans. Réfléchis, sarcastique, toujours à faire des notes de bas de pages pour préciser des trucs qui m’ont souvent fait hurler de rire, d’une ironie sans pareil, et une écriture délicieuse. Que demande le peuple?
Des descriptions drôles et bien formulés, des dialogues monstrueusement drôle, ou fluide, ou encore énervant bien comme il faut (ce qui j’imagine est le but après tout). Des magiciens comme d’habitude imbus d’eux même, fou, lâche, qui ne pensent qu’au pouvoir.
Un roi qui est finalement pleins de surprises, une reine qui n’est finalement pas aussi bien qu’on le pense. Une histoire intéressante qui nous emmène dans des pays comme Saba ou Jérusalem. Un objet magique qui m’a beaucoup rappelé un autre objet magique tout aussi dangereux, étrangement ! (Possibilité de clin d’oeil j’imagine).
Alors par pitié Jonathan, continue à écrire !

3 raisons de le lire :
– Il me faudrait mille raisons, Bartiméus est génial, drôle, pleins d’astuces, rusé, pas forcément gentil mais qui réagit pas forcément comme on l’attendrait d’un djinn.
– L’histoire de Salomon, qui est prenante, et puis bon voilà quoi, il nous en parlait tellement de son Salomon dans la première trilogie que c’est toujours intéressant de voir ce qui s’est vraiment passé.
– C’est Bartiméus quoi, si vous avez aimé la trilogie, ben alors n’hésitez pas. Si vous ne connaissez pas la trilogie, c’est le moment de dépensez vos sous et votre temps.

3 raisons de ne pas le lire :
– Vous ne savez pas lire (et donc vous ne lisez pas ceci non plus)
– Vous êtes un pingouin égaré (et donc vous ne lisez sûrement pas ceci non plus)
– Vous n’avez pas d’argent… Dans ce cas empruntez le, volez le, faites quelque chose, ce n’est pas une excuse !

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Un deuil dangereux, Anne Perry

octobre 10, 2011

 Résumé : 
Décembre 1856 à Londres. William Monk et son équipier, le sergent John Evan, enquêtent sur la mort d’Octavia Haslett, une des filles de Sir Basil Moidore qu’on a retrouvée poignardée dans sa chambre. Comme il s’agit d’une famille huppée, le chef Runcorn recommande à son inspecteur de mener ses investigations avec du doigté et une certaine retenue. La thèse officielle attribue ce crime à un cambrioleur qui aurait été surpris par la victime. Après avoir présenté ses condoléances aux membres de la famille, Monk commence à les interroger mais, visiblement, ses manières comme ses questions déplaisent. De son côté, Evan retrouve Chinese Paddy, marchand de poisson le jour et monte-en-l’air le soir. Durant la nuit tragique, il faisait le guet à proximité de la maison de Sir Basil, et affirme n’avoir vu personne en sortir. Monk doit s’y résoudre : le meurtrier était déjà dans la maison. Il a ensuite maquillé le meurtre pour brouiller les pistes. (source : amazon)

Avis : juste génial, comme les autres Anne Perry que j’ai lu. Et puis j’adore tellement la relation entre les personnages, notamment entre Monk et Hester qui ne cessent de se balancer des piques dans la tronche et qui pourtant paraisse hyper proche. Olivier embrasse Hester et c’est moche, même si j’aime bien l’avocat, je préfère largement Monk.
J’adore aussi l’époque dans laquelle est placée l’histoire, avec tous ses avantages et  ses désagréments (les aristocrates qui se sentent plus pisser, et les femmes qui sont traitées comme du caca de pigeon). Puis l’histoire est trop bien, elle prend au dépourvue puis on est à fond pour certains personnages alors qu’on se met à en détester d’autres, et en plus c’est pas forcément une happy end, surtout pour certaines personnes…

3 raisons de le lire :
– L’histoire est hyper accrocheuse
– Le Monk/Hester
– Si vous avez lu « un étranger dans le miroir », vous êtes bien partit pour lire la suite non?

3 raisons de ne pas le lire :
– Si vous n’avez pas lu « un étranger dans le miroir » qui est le premier de la série Monk
– Si vous n’aimez pas l’époque là
– Si vous n’aimez pas les policiers où on patauge quand même pas mal.