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Dans tes bras, l’histoire de Tiny Cooper, David Levithan

mai 6, 2017

montageDTB.inddRésumé : Pour ceux d’entre nous qui se sentent ignorés d’habitude, un projecteur est comme un cercle magique qui a le pouvoir de nous arracher à la pénombre du quotidien.
Ex-boyfriends, gare à vous ! Sportifs homophobes, rangez-vous ! Tiny Cooper a quelque chose à dire et il va le faire en chansons. Un coming-out libérateur pour devenir enfin lui-même et se faire aimer pour ce qu’il est.
Tendre et tellement drôle, Dans tes bras est la comédie musicale indissociable de Will et Will, le sublime roman des deux stars de la littérature Young Adult aux États-Unis, John Green et David Levithan. On y retrouve un de ses héros, l’inoubliable meilleur ami de Will Grayson, dans une quête de l’amour résolument décomplexée !

Avis : J’avais adoré Will & Will, j’étais curieuse de lire ce livre. Il s’agit de la retranscription d’une comédie musicale écrite par Tiny, qui retrace sa vie et sa recherche de l’amour. C’est très rapide à lire, et j’aurais adoré avoir les chansons ou voir une vraie comédie musicale sur ce livre, parce que ça doit être haut en couleur. Même si mon imagination faisait le travail, en vrai ça doit être encore mieux.

Tiny m’a beaucoup touché dans l’histoire, même si j’avais envie de lui dire de se méfier, et de lui dire qu’il en faisait trop quand il était amoureux, qu’il en demandait trop aux mauvaises personnes. Mais je pense, qu’il s’en est rendu compte lui-même en écrivant sa propre comédie musicale.
Même si on la voit très (trop) peu dans ce roman, j’adore sa relation avec son meilleur ami Will, une relation hyper touchante, qui montre que l’amitié peut être aussi importante que l’amour. Qu’il y a plusieurs façon d’aimer.

La comédie musicale est importante en soit qu’elle veut passer le message qu’il est important de s’aimer soi-même, de s’accepter, mais également que l’amour n’est pas le seul but à la vie, en tout cas l’amour romantique. Et elle montre aussi l’importance de l’art, et de l’écriture pour Tiny. Et Tiny l’apprends difficilement, mais il l’apprends.

J’ai franchement bien aimé cette petite lecture rafraîchissante, qui doit être spectaculaire sur scène (si seulement quelqu’un s’y tentait).

Le détail qui fait rire : 
18336919_10154650436309226_953339589_nJasper le chat qui vole le livre

Phrases post-itées : 
« Le meilleur remède à la rage,
C’est le défouloir de la page. »

« L’idée, c’est qu’il faut soi-disant être deux pour être heureux et qu’on est incomplet tant qu’on est seul. Tu n’es la moitié de personne, et tu ne dois jamais traiter quelqu’un comme un moins que rien. »

« Quand quelqu’un me plaît, je fais les choses comme il faut : je lui propose un rencard. Je ne m’enfuis pas avec sa serviette. »

« Pose-toi juste cette question : Est-ce que j’ai envie de faire ça ? Si la réponse est oui, alors vas-y. Si c’est tout sauf oui, n’y va pas. »

« J’étais encore moins qu’une moitié, car je n’étais la moitié de personne. »

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Inséparables, Sarah Crossan

mai 5, 2017

51+K91shwZL._SX195_Résumé : Grace et Tippi sont deux soeurs siamoises qui entrent pour la première fois au lycée. Elles se soutiennent face aux regards des autres. Lorsque Grace tombe amoureuse, c’est tout son monde qui vacille.

Traduction : Clémentine Beauvais (et chapeau parce que ça devais pas être facile).

Avis : J’ai pleuré comme un veau à la fin de cette lecture, et tout le long m’a tenu en haleine et en émotion. Dès que je faisais une pause, les deux sœurs Grace et Tippi restaient accrochés à mon esprit, à moi. Leur histoire est dure, mais surtout importante. Parce qu’on les plaint, mais pourquoi ? Elles s’aiment, elles sont biens ensemble, elles ne sont pas un monstre ! Pas la peine de les plaindre ou de penser que ce serait mieux pour elles d’être séparés, parce que dans le fond, ce n’est pas le cas.

J’ai aimé ce côté du livre qui montre qu’un handicap n’a pas a apporté la pitié, et que le bonheur existe même pour des personnes qui paraissent différentes. Alors oui, les deux sœurs ont une vie de merde, elles doivent subir un père alcoolique et ont un peu peur du regard des autres (ou bien elles s’y sont habitués), en tout cas c’est pas facile. En plus Dragon, leur petite sœur, ne va pas très bien non plus. Elles ont pas beaucoup d’argent, et rien ne va. Malgré ça, elles s’accrochent, s’entraident, se font des amis, voir tombent amoureuse.

La lecture est difficile, car le texte est hachuré, c’est écrit de façon spécial, au début j’avais du mal, j’ai fini par lire à voix haute ce qui m’a permis de m’immerger dans le texte, dans cette hachure, qui participe à l’histoire. Lui donne vie.

Purée que c’était beau, que ça prenait au ventre, que ça serrait le cou, que c’était dur et doux à la fois, que c’était raconté avec pudeur. Que c’était touchant. J’ai adoré cette lecture qui m’a remuée, et je me sens encore avec cette envie de pleurer qui remonte du bas ventre.

Mon ressenti : 
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Phrases post-itées :
 » ‘Non, t’as raison,
les gens sont pas tous cons,
dit Tippi.
Mais quand nous deux on est dans le coin,
                        Ils ont tendance à le devenir.’ « 

« La vérité : 
C’est ce qui arrive 
quand on est accrochées comme on l’est
par une masse de cellules trop coriace
pour se diviser en deux. »

« Et moi ?
C’est les yeux auxquels j’en veux. 
Les yeux,
                les yeux,
                               les yeux,
                                              de tout côtés,
et en eux la possibilité
de devenir le cauchemar de quelqu’un d’autre. »

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Comment maximiser (enfin) ses vacances, Anne Percin

mai 5, 2017

9782812612725Résumé : Maxime Mainard, le héros de la trilogie Comment (bien) rater ses vacances, est de retour en 4e saison. Il a bien eu son bac, raté son admission à Sciences Po… mais a trouvé un contrat sur la Côte Atlantique pour jouer avec son groupe de rock. Pour l’occasion, il embarque toute sa bande, petite copine et sœur comprises, pour quinze jours à l’océan.  Des vacances à nouveau délirantes. Sea, sex and rock’n’roll pour les ados ! Les trois premiers tomes se sont vendus à plus de 100 000 exemplaires. Nouvelles couvertures pour l’ensemble de la série.

Avis : Maxime. Julius. Voilà. À la prochaine.

Non allez, je développe. C’était génial, une lecture qui m’a fait rire, mais rire, j’en ai eu mal au ventre, c’est bien, ça fait les abdos. 
Quel plaisir de retrouver Maxime et son bagou, sa façon de raconter. Qu’est ce qu’elle a de si géniale cette histoire pour que je me jette sur le tome 4 dès sa sortie ? Ben rien, c’est une histoire de la vie, un gars qui se cherche, qui cherche ce qu’il va faire de sa vie, qui a une petite amie (chiante la petite amie), des potes (un peu fous, surtout sa Kevinerie), une soeur, une famille, et les membres de son groupe de musiques (des amis aussi). Et ils vont faire des concerts. Voilà. Dit comme ça ça a l’air banal. Mais pas du tout ! C’est extraordinaire !
C’est raconté avec tellement d’humour, et c’est tellement bien raconté, avec des passages touchants, des passages où on sert les fesses, et d’autres où on se marre comme des baleines, que le livre se dévore comme une tarte au citron ! (Enfin ça c’est pour moi, j’adore les tartes au citron). Maxime nous racontes sa vie, et c’est vachement bien !Parce que c’est la vie, mais en super drôle et intéressant ! 
Même si j’aurais voulu plus de Julius et moins de Natacha, parce que le premier est mon perso préféré alors que la deuxième est juste chiante. Madame-je-sais-tout-et-j’humilie-mon-petit-ami-pour-me-venger, woaaaah, comment je pourrais l’aimer ? Je pense que le couple Maxime/Natacha est un des pires couples que je connaisse (avec le Harry/Giny) c’pour dire. Mais, ça ne gâche pas la lecture, parce qu’il y a Julius, il y a Christian, il y a Julius et Christian. Il y a Stéphane, Alex, Kevin et Alice.

Et bien sûr, il y a Maxime. Totalement imparfait, bourré de défauts, un peu égoïste, mais tellement comme mon môme que chaque fois que quelqu’un disait du mal de lui, je sortais les griffes. Alors que moi-même j’avais parfois envie de le pincer ! Et d’ailleurs j’ai tous eu envie de les pincer à un moment ou à un autre, parce qu’ils ont tous pleins de défauts. Enfin, tous, sauf Julius, évidemment. Je pourrais faire un temple à Julius tellement il est cool ! J’étais super contente d’en apprendre plus sur lui, et j’avais tellement envie de le serrer dans mes bras. Même dans le bouquin, Julius a ses fans, alors j’en fais partie. #TeamJulius honnêtement ! 

C’est bien écrit, c’est drôle, c’est touchant, c’est génial. Et c’est comme la vie, mais en mieux ! T’attends quoi pour le lire sérieux ?

Je veux un tome 5 !

Mention spéciale pour la bande son. ICI.

Phrases post-itées : 
« Les mecs c’est comme les Pokémon, on peut pas les juger tout de suite : faut voir l’évolution. Max, c’est le Pokémon type. »

« Julius et Batman (le surnom de Christian) forment un couple. Le plus perché de la stratosphère, peut-être, mais un couple quand même, avec des vraies morceaux d’amour dedans, comme vous ne tarderez pas à le découvrir si vous êtes sages. »

« C’est tout moi, ça. Je fonce tout seul au combat en poussant des cris de guerre, et quand je me retourne pour voir si mon armée me suit, je m’aperçois qu’ils sont tous restés au camp à manger des nouilles. »

« Vous saviez qu’il était dopé, Armstrong ? Attendez, c’est clair ! Le mec, il marche sur la Lune, il gagne sept fois le Tour de France et en plus, il joue de la trompette ! Faut pas abuser. »

« Le trac, c’est un truc de malade. La seule peur au monde dont l’épreuve est le remède. »

« J’étais un oreiller et ils étaient mon duvet de canard ! »

Mon avis sur : 
Le tome 1
Le tome 2
Le tome 3

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Northanger Abbey, Val McDermid

mai 4, 2017

51aEdlTlGfL._SX210_Résumé : Catherine Morland est une jeune femme un peu naïve qui ne connaît pas grand-chose du monde. Elle vit dans un pittoresque village où il ne se passe rien et, pour égayer sa vie, se perd dans les livres. Surtout des histoires gothiques qui lui procurent de délicieux frissons. Quelle joie lorsque des amis l?invitent à Edimbourg. Elle y rencontre Henry Tilney, le jeune homme propriétaire d’un domaine au nom prometteur : Northanger Abbey. L’imagination de Catherine s’emballe : une ancienne abbaye, des tourelles en ruine, des chambres secrètes, des fantômes. Elle est fascinée par Henry, mais ne peut pas s’empêcher de se demander si tout est réellement aussi parfait ? Et quels secrets dissimulent les hauts murs de Northanger Abbey ?
Quand Val McDermid revisite le classique de Jane Austen.

Avis : Je pense que pour mieux apprécier ce livre, il faut avoir lu Northanger Abbey de Jane Austen, afin de pouvoir relier les deux œuvres. Autant le dire, Val McDermid n’a absolument rien inventé, l’histoire est exactement la même. Une jeune fille espère vivre une aventure, et a beaucoup trop d’imagination, et aimerait que la vie soit un peu plus passionnante et intrigante qu’elle ne l’est. Elle adore lire les livres pleins de vampires, et se montre assez naïve face au monde et aux gens. Les voyant souvent meilleur qu’ils ne le sont.
Sincèrement j’ai adoré cette lecture, mais aurais-je autant aimé sans connaître l’oeuvre de Jane Austen ? Aucune idée.
La façon dont c’est écrit est très spécial, l’autrice mêle un langage assez soutenu avec l’argot d’aujourd’hui, facebook, twitter et textos. Ce qui peut donner un ton un peu étrange, surtout quand les persos parlent, mais ça ne m’a pas dérangé, j’ai trouvé que c’était amusant et puis j’étais vraiment à fond dans l’histoire. En plus, ça me rappelait le livre de Jane Austen, et c’était très plaisant.

L’histoire n’est pas parfaite, j’ai relevé quelques incohérences, il y a aussi quelques trucs qui m’ont dérangé comme Henry qui n’arrête pas de dire « vous les filles ceci » « vous les filles cela » ce qui est assez mysogine et enquiquinant à la longue. Certains persos ont aussi des propos plutôt homophobes.

Côté moquerie des persos et de notre société, c’est plus léger qu’un Jane Austen et son regard acéré sur son époque. La fin m’a fait marrer, son petit côté ironique m’a fait rire. Et franchement, j’ai passé un super moment de lecture, alors je suis satisfaite par ce livre.

Phrases post-itées : 
« Elle était sereinement convaincue qu’elle serait une héroïne. Toute sa vie l’avait préparée à ce rôle, elle en était persuadée. »

« Les romans représentaient aux yeux de Cat, la forme la plus aboutie de l’écriture, car ils dépendaient de l’application ingénieuse de la créativité et de la nécessité de communiquer directement avec le lecteur. »

« Cat savait qu’on ne pouvait pas tout avoir dans la vie. Du moins, pas tout à la fois. »

« – Il n’est pourtant pas nécessaire d’être un gros buveur pour avancer dans la vie. »

« Cat devait encore apprendre qu’elle ferait beaucoup mieux de s’habiller pour sa propre satisfaction plutôt que pour celle d’un homme. »

« L’anticipation est l’ennemie du plaisir. On a de telles attentes que la déception est inévitable. »

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Pig Island, Mo Hayder

mai 1, 2017

Pig-islandRésumé : Joe Oakes est journaliste et gagne sa vie en démystifiant les prétendus phénomènes paranormaux. En débarquant sur Pig Island, îlot perdu au large de l’Écosse, il est fermement décidé à vérifier si la trentaine d’allumés qui y vivent en vase clos vénèrent le diable comme les en accusent les gens de la côte. Et, surtout, il veut tordre le cou au mythe du monstre qui aurait élu domicile sur l’île, une mystérieuse créature filmée deux ans plus tôt par un touriste à moitié ivre.

Mais rien, strictement rien ne se passe comme prévu. Joe est confronté à des événements si atroces qu’ils bouleversent à jamais son idée de la peur et du mal…

Avis : 275 pages, c’est un abandon. Je voulais aller jusqu’à la 300ème pour voir si ça redémarrait mais… Mais non. Je m’ennuie avec cette lecture, je n’avance pas, je m’endors dessus, je trouve toujours mieux à faire que lire. Donc, je préfère abandonner, laisser tomber, même si c’est frustrant, même si j’ai peur de passer à côté du bouquin, à côté de quelque chose. J’ai dépassé la moitié et je n’accroche pas, alors je pense que je suis déjà passée à côté du bouquin, finalement.

L’idée de base est bonne, m’intéressait au plus haut point, sauf que ça ne l’a pas fait du tout sur moi. J’ai trouvé le style un peu pompeux, ça tournait en rond, ça n’avançait pas, ça cassait le rythme de l’histoire. Et puis je me suis très vite ennuyée, je ne comprenais pas où allait l’autrice, ce qu’elle voulait nous faire comprendre (ou pas). Je ne comprenais pas où allait l’histoire. Page 275, je ne le comprends toujours pas.

Je n’accroche pas l’écriture donc, mais j’ai bien accroché au perso d’Oakesy, si seulement il n’était pas narrateur, j’ai préféré le passage avec Lex, sa femme, quand bien même, elle, je l’ai détesté, j’ai trouvé le style plus entraînant quand elle racontait.

Décidant d’abandonner avant la fin, je suis vite fait aller la lire, mais forcément j’ai pas tout compris à ce point de l’histoire, et donc je ne sais pas si je dois regretter d’avoir laissé tomber ma lecture. Si le livre avait été plus nul, je n’aurais pas eu de regret, mais là, je me dis qu’il était plutôt bien, simplement ça ne passait pas. Ça arrive, dommage.

Cependant je tenterai d’autres livres de l’autrice, je ne veux pas rester sur cette déception.

Phrase post-itée : 
« Règle numéro un des chasseurs d’impostures : ne jamais exprimer ni doute ni dérision. Si quelqu’un vous affirme avoir vu le visage d’Elvis dans la laine de verre de son grenier, surtout ne riez pas. »

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Les Gardiens de la Galaxie volume 2

mai 1, 2017

LES-GARDIENS-DE-LA-GALAXIE-2-afficheSynopsis : Musicalement accompagné de la « Awesome Mixtape n°2 » (la musique qu’écoute Star-Lord dans le film), Les Gardiens de la galaxie 2 poursuit les aventures de l’équipe alors qu’elle traverse les confins du cosmos. Les gardiens doivent combattre pour rester unis alors qu’ils découvrent les mystères de la filiation de Peter Quill. Les vieux ennemis vont devenir de nouveaux alliés et des personnages bien connus des fans de comics vont venir aider nos héros et continuer à étendre l’univers Marvel.

Avis : J’avais beaucoup aimé le premier film et j’avais très hâte de voir le deuxième, mais en étant un peu stressée parce que j’en attendais beaucoup, vu la qualité du premier. Et bien je n’ai pas du tout été déçu, j’ai tout simplement adoré ce deuxième film, pire, je l’ai préféré au premier. Baigné de musiques absolument terribles, le film est totalement fun et les personnages complètement déjantés. Les scènes super badass sont brisés, les codes sont détournés, les moments émouvants sont entrecoupés de délires. Tous les personnages ont leur personnalité propre et apportent quelque chose à l’histoire, ont un rôle, et tous les personnages participent à casser l’ambiance badass du film. C’est hyper top !
On est scotché, puis on rit, on est ému, puis ont recommence à rire, on stress un peu et on se marre. On est aussi super touché par chacun. Le film n’hésite pas à se moquer de ses persos, et même des autres films de super héros.
J’ai réellement pris mon pied au visionnage, et puis franchement Groot est trop mignon pour notre bien à tous. Rocket aussi d’ailleurs, malgré son caractère. J’ai passé mon temps à vouloir les câliner tous les deux.
Quand à la fin, ben j’ai pleuré,  tout simplement.
Puis j’ai recommencé à rire.
C’était chouette.
Autre chose top : c’est l’histoire « d’amour », elle ne prend pas toute la place, elle est drôle et fun elle aussi, et elle est simple en même temps. Pas chiante neuneu ! Elle ne casse pas le rythme de l’histoire, c’est ça qui est bien.
Et, ah oui, très important, il y a plus de femme dans ce film que dans le un, et elles ont un véritable rôle.

J’irai carrément voir le 3.

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Le Journal intime de Georgia Nicolson, tome 1 : Mon nez, mon chat, l’amour et… moi, Louise Rennison

avril 29, 2017

bm_25443_1582507Résumé :  Georgia Nicolson a 14 ans et trouve que sa vie est un enfer ! Son chat se prend pour un rottweiler, son père voudrait aller vivre en Nouvelle-Zélande, sa mère porte des jupes trop courtes pour son âge .
Sa meilleure amie ne perd pas une occasion de lui casser le moral et le garçon le plus canon du quartier sort avec une cruche aux oreilles décollées au lieu de comprendre que Georgia est la femme de sa vie.
Enfin, s’il n’y avait que ça, elle pourrait survivre, mais il y a cette chose gigantesque au milieu de son visage, son nez !

Avis : J’avais besoin d’une lecture détente, et celle-ci a joué son rôle. Georgia est un ado, elle râle, rien ne lui plaît, mais dans le fond, on sent qu’elle aime ses parents, ses amies et même son chat. Georgia aimerait trouver l’amour, et se retrouve à sortir avec les premiers venus, sans éprouver le moindre sentiment au final. Par peur de se retrouver célibataire. Je pense que ça montre un mal être de notre société, la peur, même à seulement 14 ans, que peuvent éprouver les filles à finir seule, comme si c’était un mal ou une tare, alors que chacun peut et devrais avoir le choix d’avoir la vie qu’il désire.

C’est une lecture drôle et simpliste, le genre que j’aime bien (même si dans ce style je préfère largement le monde délirant d’Ally). On se laisse entraîner par les délires de Georgia, et j’ai même eu quelques fois des petits bondissements de cœur. L’écriture est simple, mais la façon de raconter de Georgia est marrante, ça m’a fait sourire, voir rire par moment.
J’ai bien aimé le personnage de Georgia, malgré son côté crise d’ado, on sent bien qu’elle est ironique et sarcastique, et j’ai adoré son chat.
Je voulais me détendre et malgré quelques grincements de dents, ça m’a détendu, donc c’était parfait.

Gros bémol ceci dit, les propos lesbophobes et transophobes qui m’ont grandement dérangé.

Phrases post-itées : 
« Le jour où il a saccagé mon pull quand je l’ai pris dans mes bras, j’aurais dû me douter qu’au rayon chat tout ne tournait pas rond. »

« Il s’est mis en rogne comme tous les parents du monde dès qu’on leur fait remarquer à quel point ils sont stupides et à côté de la plaque. »

« – On vit dans un monde libre, ma veille, tu peux pas forcer les gens à faire les trucs que tu veux toi. »