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Au fond de l’eau, Paula Hawkins

mai 4, 2019

au-fond-de-l-eauRésumé : La veille de sa mort, Nel a appelé sa sœur, Julia. Qui n’a pas voulu lui répondre. Alors que le corps de Nel vient d’être retrouvé dans la rivière qui traverse Beckford, leur ville natale, Julia est effrayée à l’idée de revenir sur les lieux de son enfance. De quoi a-t-elle le plus peur ? D’affronter le prétendu suicide de sa sœur ? De s’occuper de Lena, sa nièce de quinze ans, qu’elle ne connaît pas ? Ou de faire face à un passé qu’elle a toujours fui ? Plus que tout encore, c’est peut-être la rivière qui la terrifie, ces eaux à la fois enchanteresses et mortelles, où, depuis toujours, les tragédies se succèdent.

Avis : Pour la première fois, j’ai tenté l’expérience audio. J’ai donc lu ce livre en audio tout en faisant du diamond painting pour m’occuper les mains, et ça a très bien fonctionné. Je ne pensais pas que j’arriverais si bien à m’immerger dans l’histoire sans la lire moi-même, mais en fait ça a été. Au début j’étais un peu perdue, mais au fur et à mesure je me suis habituée et l’expérience a bien fonctionné.

Pour l’histoire, j’ai beaucoup aimé je dois le dire. Il y a plusieurs intrigues qui se filent, plusieurs histoires qui se racontent par des voix différentes. On a l’histoire de Nel et de sa petite soeur Jules. On a celle de la fille de Nel, Lena et de sa meilleure amie Kathy, celle de Patrick, Sean et Helen qui sont un peu étranges parfois. Celle de Josh et Louise, respectivement le frère et la mère de Kathy. Et finalement celle d’Erin, la policière qui enquête aux côtés de Sean.

Et tout s’emmêle et forme un tas de nœuds, et c’est long à se démêler, on prends pleins de chemins et souvent les mauvais. Et on n’est pas face à une seule révélation mais à plusieurs, qui emmènent les personnes à faire de mauvaises suspicions. Si j’avais deviné certaines choses, d’autres m’ont carrément fait un choc. J’ai aussi pleuré quand on apprend parfois certaines histoires. C’était pas seulement un thriller, mais aussi une histoire de plusieurs amours. L’amour fraternel, l’amour maternel et paternel, l’amour familiale et l’amour romantique aussi un peu.

L’eau est toujours présente, tout au long du livre, ce bassin, cette rivière, qui tue les femmes et qui emporte avec elle leurs histoires. Ce livre a un petit côté dénonciateur sur la violence des hommes envers les femmes, et sur la culture du viol. Et ça j’ai beaucoup apprécié.

J’ai eu une petite déception vers la fin, en me disant « ah ben c’est tout? », mais en fait on a le droit à d’autres révélations et j’ai beaucoup aimé ma « lecture ». C’était très sympa et je me suis bien imprégnée de l’histoire, même lu par quelqu’un d’autre que moi.

Le tableau en diamond paintig que j’ai fais à côté (et qui n’est pas fini) :
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Renversante, Florence Hinkel

avril 28, 2019

1542812246Résumé : Dans le monde de Léa et Tom, les rues et les établissements scolaires ont des noms de femmes célèbres, et ce sont les hommes qui s’occupent des enfants. Comme dans toutes les écoles, on apprend que le féminin l’emporte sur le masculin,  » parce qu’il est réputé plus noble que le masculin à cause de la supériorité de la femelle sur le mâle « . Il en est ainsi depuis la nuit des temps, et personne ne semble vouloir remettre en cause cet ordre établi. Pourtant, Léa et Tom voient bien que quelque chose ne va pas… Alors, ils se mettent à réfléchir, et détricotent ensemble les clichés de ce monde où règne la domination féminine.

Illustré par : Clothilde Delacroix

Avis : Ce livre m’a a la fois fait du bien et fait du mal. Dans cette histoire, les choses sont renversées, nous sommes face à une société Matriarcal, où le féminin l’emporte sur le masculin et où les hommes doivent s’occuper des enfants. On ressent toute l’absurdité de la situation, justement parce qu’elle est inversée et en tant que féministe mon cœur s’est serré, parce que le combat pour l’égalité est loin d’être gagné.

Au début, l’héroïne trouve beaucoup d’excuse à ce monde sexiste, elle ne prend pas conscience du problème, et pourtant elle ne fait que le souligner. Il n’y a pas d’égalité. Les hommes n’apparaissent pas dans les livres d’histoire, il y a très peu de nom de rue masculin, on refuse de changer la langue maintenant parce que ça serait trop compliqué, « auteur » c’est vachement moche comme nom alors qu’ « autrice » est tellement plus beau. Et puis évidemment, ce n’est pas toutes les femmes. J’ai trouvé qu’on traversait presque avec un peu d’humour grinçant, tous les soucis d’inégalité. C’était vraiment bien décrit et j’ai aimé le ton mordant, particulièrement sur les règles.

Je pense sincèrement que beaucoup de monde devrait lire ce livre. Ça remet les choses en place. On a encore beaucoup de travail.

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Un peu de pub

avril 19, 2019

Bonjour, bonjour. Je me permets de faire un post un peu différent aujourd’hui. J’ai commencé à publier un de mes romans sur Wattpad, et j’y suis très attachée, alors je me dis que je vais mettre le lien de l’histoire là, et si vous en avez l’envie, n’hésitez pas à aller y jeter un coup d’œil.

Résumé : Chocolate est poursuivi par un fantôme, un fantôme qui dort dans son ordinateur et qu’il n’est pas sûr de vouloir réveiller. Parce que depuis le Grand Jour Maudit, Chocolate part à la dérive…

Lien : Clique ici

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L’Héritage de Richelieu (d’après Les Lames du Cardinal de Pierre Pevel), Philippe Auribeau

avril 18, 2019

9791028103323_orgRésumé : 1643. Richelieu est mort, Louis XIII aussi. Mazarin préside désormais aux affaires de la France. Dans l’ombre, les redoutables dragons poussent leurs pions.

Mais Richelieu a légué à son successeur son plus formidable atout : les Lames du Cardinal, une troupe de bretteurs et d’aventuriers qui a déjà mis les dragons en échec par le passé. Reformées autour du comte de Clément-Lefert, les Lames se lancent sur la piste d’un trafic sans précédent de substances draconiques, susceptible de mettre à mal le trône de France…

Merci à : Babelio pour l’envoie de ce livre.

Avis : J’avais absolument adoré les Lames du Cardinal, j’étais donc curieuse de cette suite, écrite par un autre auteur que Pierre Pevel. C’est un peu comme lire une sorte de fanfiction officielle.

Les personnages sont nouveaux, ce sont des nouvelles Lames donc. On a d’abord celui qu’on surnomme l’Architecte qui, je pense, est mon préféré, pour ses plans de fous et sa grande intelligence. On a leur capitaine, le comte Clément-Lefert, qui au début refuse de reformer les Lames. On fait la rencontre d’un frère et sa sœur, Simon et Eléonore sont très proches, pourtant leurs idées et leurs envies ne sont pas les mêmes. J’ai préféré Eléonore à son frère. Il y a également un Drac, qui est du côté des Lames, chose assez originale quand on connaît le caractère de ces créatures. Et enfin on a Gribouge, la Lame que j’ai le moins apprécié, parce qu’il semble prendre beaucoup de plaisir à tuer et torturer.

Ce sont des personnages tous très biens construits, et on retrouve aussi ceux de l’univers de Pierre Pevel et c’était un plaisir de voir ce qu’ils deviennent.

En revanche, même si j’ai aimé cette lecture, je n’ai pas dans de bonnes dispositions pour le lire. Du coup ça a quand même été assez difficile de m’y mettre, et j’ai eu beaucoup de mal à accrocher. C’était plus dû à mon humeur que le livre en lui-même, car il était bien.

Ceci dit, j’ai trouvé que parfois ça partait un peu dans tous les sens, sans trouver comment faire le lien avec ce qu’il se passe ou à quoi ça allait servir pour l’intrigue. Il y a beaucoup d’actions, et pourtant la scène de fin m’a paru interminable.

La relation entre les personnages est belle, mais peut-être un peu trop légère, sauf entre le Drac et Gribouge.

Mais sinon l’intrigue était intéressante, on a un retour en force des dragons, c’était bien écrit et ça se lisait bien.

En bref, même si ça n’égale pas les Lames du Cardinal, c’était une bonne lecture.

 

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Six of Crows tome 1, Leigh Bardugo

avril 12, 2019

six-of-crows-tome-1Résumé : Les bas-fonds de Ketterdam s’organise en gangs rivaux. L’homme le plus ambitieux et le plus jeune de la pègre est Kaz Brekker. Aussi brillant que mystérieux, aussi charismatique que dangereux, et surtout, connu pour être un voleur hors pair. Prêt à tout pour de l’argent, il accepte la mission du riche marchand Van Eck : délivrer un savant du palais de Glace, réputé imprenable. Ce prisonnier est l’inventeur du jurda parem, une drogue multipliant sans limite les pouvoirs surnaturels de la caste des magiciens : les Grishas. Une drogue, qui, tombée dans les mauvaises mains, risque d’engendrer un chaos irréversible.

Avis : Kaz et les collaborateurs qu’il aura choisi sur le tas parmi les meilleurs, se retrouvent dans une mission suicide, uniquement pour l’argent. Plus que l’histoire, qui est vraiment bien bâtis, ce que j’ai adoré dans ce livre, ce sont les personnages. Kaz à la fois mystérieux et blessé, cruel et malin, hyper attachant malgré tout. Jesper le joueur invétéré, qui a besoin d’argent pour rembourser ses dettes, et qui a la langue mordante, j’ai adoré son humour. Inej, Le Spectre, qui suit Kaz comme son ombre, que personne ne voit, que personne n’entend, si forte et en même temps qui cache beaucoup de blessure. Nina, la Grincha, qui a trahi l’homme qu’elle aimait et qui cherche à se rattraper. Et donc Mathias, l’homme trahi justement, c’est lui que j’ai le moins aimé de la fine équipe, j’avais souvent envie de le secouer, mais il est celui qui évolue le plus, et on finit doucement par s’y attacher comme aux autres. Et enfin, le petit dernier, le plus jeune, et un de mes chouchou je crois : Wylan. Doué avec les explosifs et aussi otage contre son père, et le plus naïf et innocent.

Ces personnages ensemble ont une relation explosive, la façon dont ils se parlent, dont ils vivent ensemble, dont chacun a sa propre personnalité, c’était juste trop bon. Les pages se tournaient à une vitesse folle, sans qu’on ne s’en rende compte. On est avec eux jusqu’au bout, on veut qu’ils s’en sortent dans cette mission, on est triste avec eux, on rit avec eux, et on a peur pour eux ! L’histoire entre Inej et Kaz m’a foutu des papillons dans le ventre, la relation de Wylan et Jesper était super marrante et mignonne à la fois, le côté déchirant de Nina et Mathias était pas mal aussi.

J’ai aimé l’écriture, le suspens et en apprendre plus sur les personnages et leur passé au cours du récit. J’ai aimé cette forteresse réputée imprenable, et leur plan de fou. Il y a des passages qui m’ont serré le cœur, d’autres où j’étais excité comme une puce. J’étais vraiment à fond dedans.

En bref, c’était absolument génial, et je ne tarderai pas à lire le tome 2.

Phrases post-itées :
« La honte, ça a plus de valeur que les billets de banque. »

« Mieux vaut d’affreuses vérités que de gentils mensonges. »

« Nous sommes tous le monstre de quelqu’un d’autre, Nina. »

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Le Roi Magicien, Lev Grossman

mars 25, 2019

41ig6n8wLiL._SX195_Peut-être que lire cet avis peut vous spoiler le tome 1.

Résumé : Le temps a passé depuis les aventures contées dans Les Magiciens. Quentin, Julia, Eliot et Janet sont désormais les souverains de Fillory, le royaume magique de leurs lectures enfantines. Mais le merveilleux tourne parfois au noir. Et de graves incidents troublent la quiétude du château royal. Un oracle de mort et de destruction tombe sur le pays enchanté.
Énigmes et menaces entraînent Quentin et Julia dans un nouveau périple. La quête qui les attend passe par l’Amérique dont ils sont issus, elle traverse l’école de Brakebills, s’attarde à Venise pour y rencontrer un dragon, plonge entre les mondes et jusque dans l’au-delà. Les sept clés d’or sauveront-elles Fillory ? Et le plus grand mystère ne viendrait-il pas de Julia elle-même, dont la découverte de la magie a suivi un cheminement obscur ?

Avis : C’est un abandon pour ce deuxième tome. Je n’ai pas réussi à dépasser les deux pages et je sentais que j’allais avoir une panne de lecture si j’insistais, donc j’ai décidé, avec regret, d’arrêter. Pourquoi ? Je n’aime aucun personnage dans ce roman, et je trouve que c’est long, que rien ne se passe, qu’on fait des tours et des détours pour en arriver au vif du sujet. Je fais une chronique parce que j’avais besoin d’en parler. Je trouve que c’est bien écrit, j’aime même beaucoup ce qui découle de l’histoire, je trouve que Q est un héro hors du commun, mais simplement je n’accroche pas, je trouve ça longuet voilà. Dommage, parce qu’il y avait beaucoup de potentiel. Mais je vais rester sur la série, car contrairement à ce tome 2, je l’aime beaucoup.

Phrases post-itées (parce que j’ai quand même post-ité des phrases) :
« La seule pénurie dont souffrait l »économie de Fillory, c’était une pénurie de pénuries. »

« Plus on monte haut, plus on se rend compte qu’on est tout petit. »

« Mais quand on ne vous demande presque rien, vous finissez par vous persuader que vous n’avez rien à donner. »

Mon avis sur :
Le tome 1

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Journal d’une princesse tome 4 : Paillettes et Courbettes, Meg Cabot

mars 19, 2019

untitledRésumé : En visite officielle à Genovia, Mia apprend son futur métier de princesse héritière : discours, inaugurations, dîners mondains.
..
A sa façon, bien sûr ! Mais plus important que tout, elle sait enfin que Michael, son grand amour secret, l’aime aussi.

Pourtant il y a un problème : comment faire, à 14 ans et 8 mois, pour être sûre qu’un garçon restera amoureux de vous toute la vie ?

Avis : Mia est à Genovia et c’est l’ennuie total pour elle. Non seulement elle est surchargée de trucs à faire, mais en plus elle est loin de Michael, qu’elle considère comme étant l’homme de sa vie. Sauf que voilà, elle va commencer à se poser des questions sur ce que ressent Michael pour elle, et si elle avait mal compris?

Ce tome 4 m’a un peu saoulé, déjà parce qu’il ne se passe pas grand chose et que j’ai trouvé ça hyper répétitif, plus que les autres. Mia a très peu confiance en elle, et c’est dommage parce qu’elle est hyper intelligente, elle a de l’humour, elle est mignonne, et si Michael le voit, c’est bien qu’il lui trouve quelque chose. Je peux me reconnaître en Mia par son manque de confiance, mais même comme ça, j’avais parfois envie de la secouer pour qu’elle se bouge. Lilly est une personne hyper toxique, dès qu’elle parle à Mia elle trouve toujours le moyen de la rabaisser, alors je suis pas étonnée de voir que Mia a un complexe d’infériorité. Et Michael est juste parfait, c’est une vraie crème. Alors que je continue de détester la grand-mère de Mia.

En gros, j’aime bien cette saga finalement, c’est doudou niais mais mignon, un peu chiant par moment, mais facile et agréable à lire. C’était ce dont j’avais besoin à ce moment là, donc ma lecture a été douce.

Ps : les personnages de ce livre n’ont rien pigé à Jane Eyre.

Mon avis sur :
Le tome 1
Le tome 2
Le tome 3