Archive for novembre 2017

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Une semaine, 7 lundis, Jessica Brody

novembre 23, 2017

product_9782070582457_244x0Résumé : Moi, Ellie Sparks, j’ai survécu au pire lundi de tous les temps. Une journée HO-RRI-BLE, qui n’a été qu’une succession d’évènements catastrophiques du type:
1) recevoir au réveil un texto de son petit copain qui dit: « il faut qu’on parle » (formule qui est, soyons honnête, le signal universel d’un désastre imminent)
2) oublier son parapluie et se retrouver avec tête de rat mouillé sur la photo de classe
3) avoir les lèvres qui gonflent en plein discours à cause d’une stupide allergie aux amandes.
Alors quand j’ai découvert, le lendemain, que j’avais une chance de tout recommencer, j’ai béni les dieux, sauté dans mes vêtements et je me suis précipitée au lycée, avec un seul but en tête: rattraper mes erreurs et reconquérir le coeur du garçon de mes rêves. Parce qu’on a parfois besoin d’une semaine entière de lundis pour comprendre ce que l’on veut vraiment!

Merci : aux éditions gallimard pour l’envoie de ce livre (oui je sais je le lis cent ans plus tard).

Avis : Je ne savais pas à quoi m’attendre avec ce livre, mais j’ai bien aimé. Surtout la plume de l’autrice en fait. Pourtant y a pleins de trucs qui m’ont agacé, pour commencer l’héroïne qui fait absolument tout pour récupérer son mec, même se mentir, se trahir elle-même, jouer un rôle, et honnêtement je trouve ça naze. Comme si la femme n’avait qu’un but dans la vie, tout faire pour être avec un gars, et seulement ça. Alors qu’il y a tellement d’autres choses et tellement plus important que vivre pour un mec. Donc j’avoue que ça m’a un peu foutu un rogne. Mais malgré ce GROS défaut, j’ai quand même apprécié ma lecture. L’héroïne n’est pas si désagréable, il lui faut juste sept lundi pour se rendre compte de l’évidence. J’ai beaucoup aimé Owen et la relation qu’Ellie entretient avec son meilleur ami, c’était super mignon et ils avaient une façon de se parler vachement marrante.
Ellie, quand elle ne court pas après son mec, est vachement fun, fan de musique, elle fait des playlists pour ses humeurs. Elle s’entend super bien avec sa petite sœur. Mais elle agit un peu égoïstement tout au long du livre, jusqu’à enfin ouvrir les yeux, ce qui prends du temps. J’ai trouvé quelques moments un peu long, c’pas forcément agréable de revivre sept fois le même jour, mais j’étais quand même prise dans le livre, si bien que je l’ai dévoré. C’était écris avec beaucoup d’humour et de légèreté et c’était ce que j’avais envie de lire. Du coup j’ai bien accroché et j’ai passé un bon moment de lecture, malgré les bémols.

En gros c’est un livre assez sympa, bourré d’humour, pas mal cliché mais qui reste bien écrit et bon à lire.

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Sortilège, Alex Flinn

novembre 22, 2017

512bjLiNtiL._SX355_BO1,204,203,200_Résumé : Je suis un monstre. Pourtant, autrefois, j’étais le type parfait : grand, beau, riche et… atrocement méchant. Je n’aimais que moi
et c’est pour cela qu’un sort m’a été jeté. Je suis devenu une
bête difforme, velue, monstrueuse. Il me reste deux ans pour
être aimé d’une jeune fille, sinon…
Ceci n’est pas un conte de fées. Mon histoire prend place aujourd’hui, en plein cœur de New York. J’espère que quelqu’un
va venir à mon secours.

Avis : Kyle est un vrai sale type, le genre qui se croit tout permis parce qu’il est populaire, il est méchant, égoïste, cruel. Il suit les préceptes de son père comme s’il était Dieu et pourtant leur relation n’est pas super tip top. Son père se contente de parler avec lui deux, trois minutes de temps en temps, et pour lui tout ce qui compte c’est l’image. L’image que lui renvoie, l’image que son fils renvoie, et rien d’autre. Alors quand Kyle devient un monstre parce qu’il a fâché la mauvaise personne, leur relation se dégrade complètement. Même si Kyle est une ordure, je l’ai plains dans un sens, d’être aussi seul, d’avoir un père pareil, d’être si vide. Sa condition va bien entendu le faire évoluer, et une rencontre va tout changer.

J’ai bien aimé ce livre, il se dévore et on voit toutes les similitudes avec le conte. J’ai bien aimé les petits passages sur le tchat, qui nous faisais voir d’autres contes. Je me suis attachée à Kyle malgré sa cruauté, il évolue et c’est agréable à voir. Sa relation avec Will et Magda était sympa aussi, cela lui permet de vivre les choses autrement, de ne pas se retrouver tout seul et de recevoir de l’aide. Kyle se croit condamné, pourtant ce n’est pas le cas puisqu’à l’aide d’un coup du sort il va se retrouver avec une jeune fille chez lui. La relation est toute mignonne, sans qu’elle m’ait vraiment émoustillé non plus. J’ai parfois trouvé les dialogues un peu bizarre (peut-être est-ce la traduction?), mais c’était quand même chou, et on avait envie que ça se finisse bien.
Quelques remarques un peu sexistes m’ont fait grincer des dents.

En bref, un livre sympa, avec une bonne évolution des personnages et une histoire d’amour un peu plate mais mignonne, plutôt fidèle au conte à sa façon. Je l’ai dévoré.

 

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Moi et Becca, Paige Harbison

novembre 21, 2017

moi-et-becca-3296292-264-432Résumé : La nouvelle, l’intruse — voilà tout ce que je suis pour les élèves de Manderley. On ne me pardonne pas d’avoir pris la place libérée par Becca. La belle, la parfaite, l’irremplaçable Becca ! Un véritable fantôme accroché à mes basques, auquel tout le monde me compare sans cesse. Il faut dire que Becca n’a pas vraiment « quitté » Manderley : un soir, elle a mystérieusement disparu. Et je crois bien que, si je veux qu’on m’accepte, il va falloir que je découvre ce qui lui est arrivé…

Avis : Il s’agit avec ce livre d’une réécriture de Rebecca de Daphnée du Maurier. J’ai mis le temps à m’en rendre compte, alors que la nouvelle (qui n’a pas de nom) va au dortoir Manderley. Ce n’était pas une très bonne réécriture, mais ce n’était pas un mauvais livre non plus. Disons que j’ai bien aimé sans trouver ça génial.
L’héroïne doit faire face au fantôme de Becca, cette omniprésence à Manderley à qui elle a l’impression de prendre la place, ou en tout cas c’est ce qu’on lui fait ressentir. Elle va finir par se sentir inférieur à la si parfaite Rebecca. Sauf que Rebecca était loin d’être parfaite, c’était une égoïste, et on le voit dans les chapitres qui lui sont consacrés. Là où la Rebecca de Daphnée du Maurier reste un fantôme, ici on a le droit d’être dans la tête de Becca et de voir ses agissements, plutôt malsain.
L’héroïne de son côté va s’enticher de Max, et réciproquement, ce que tout le monde va leur reprocher.

L’écriture est assez simpliste, les personnages le sont encore plus, pourtant on se laisse entraîner dans l’histoire et j’étais pas mal curieuse de savoir ce qui était arrivé à Becca au final. Le dénouement n’est pas le même que dans Rebecca, et c’est tant mieux. C’était sympa à lire, ça restera sans doute pas dans ma mémoire, mais c’était plutôt page turner. J’ai détesté Becca et plutôt apprécié l’héroïne, mais je ne me suis pas tellement attachée à d’autres personnages. Max et Johnny sont trop parfaits, s’en est hyper agaçant. Les autres sont un peu plats. Et Dana est un peu cinglé, et a bien besoin d’un suivi psy à mon avis.
Le petit côté surnaturel ajouté au livre m’a déplu, je pense qu’il n’était pas utile.
Un livre sympa donc, sans plus.

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Instinct tome 1, Vincent Villeminot

novembre 20, 2017

91q-P7K7I4LRésumé : Il y a une métamorphose en chacun de nous…
Tim ne garde qu’un souvenir troublant de l’accident. Quand il a repris conscience, il était une bête féroce, avide de chasse et de sang.
A-t-il rêvé?
Ce n’est pas l’avis du professeur McIntyre, psychiatre singulier, qui l’emmène dans son institut de recherche où vivent d’autres initiés, tous sujets à des métamorphoses animales. C’est là que Tim rencontre Shariff et surtout Flora, une jeune fille séduisante et insaisissable…

Avis : Tim découvre suite à un accident qu’il est peut-être un grizzli, et même s’il a du mal à le croire, il va suivre le professeur McIntyre jusqu’en France dans son institut de lycantropie. Où il va croire qu’il a atterri dans une secte. J’ai beaucoup aimé cette première partie avec Tim, ses doutes, ses peurs, ses découvertes. Sa façon de pas se laisser faire et de prendre, peut-être, les mauvaises décisions mais de réfléchir par lui-même. J’ai eu un peu plus de mal avec la suite, que j’ai trouvé moins prenante et plus longue. Peut-être dût à l’arrivé du personnage de Flora que j’ai absolument détesté. Je n’ai pas non plus aimer la relation de Flora et Tim que j’ai trouvé tellement rapide que j’y ai pas cru une seule seconde.
Tim est un personnage vraiment adorable que j’ai beaucoup aimé, et j’ai aussi adoré Shariff, sa façon d’être et sa métamorphose. Ce gamin est super attachant. J’ai beaucoup apprécié le professeur McIntyre « notre père à tous », comme l’appelle Shariff.
La fin s’emballe un peu et m’a fait retrouver un rythme de lecture et un peu plus de motivation après une baisse.

C’est une histoire intéressante et sympathique, avec des personnages assez attachants (sauf pour Flora on aura compris), et assez prenante au début. J’ai donc bien aimé ma lecture, malgré une baisse de motivation au fur et à mesure des pages.
Je ne lirai pas tout de suite la suite.

La dédicace :
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The Mortal Instruments tome 2 : La Cité des Cendres, Cassandra Clare

novembre 17, 2017

La-cite-des-cendresRésumé : Le Monde Obscur est en émoi depuis le meurtre mystérieux d’un loup-garou survenu devant le Hunter’s Moon, l’un des repères de lycanthropes les plus fréquentés de New York. Du côté des Chasseurs d’Ombres, l’Inquisitrice, une femme insensible et austère, est dépêchée par l’Enclave pour s’emparer de l’Institut : Valentin est de retour et une guerre sanglante se prépare. Pris dans la tourmente des événements récents, écartelés entre cœur et raison, Clary et Jace se lancent à corps perdu dans la lutte sans merci qui oppose les défenseurs du bien aux orées du mal. Une lutte qui les mènera des souterrains de la Cité Silencieuse aux eaux sombres de l’East River…

Avis : J’ai beaucoup aimé ce deuxième tome, mais j’ai vraiment pas supporté Jace dedans, j’ai passé la plupart de mon temps à avoir envie de le claquer. Je l’ai trouvé assez insupportable à pleurnicher sur son sort et à faire ses caprices. On voit une évolution vers la fin du livre et j’espère qu’elle est dans la bonne direction pour la suite, parce que c’était vraiment lourd. J’ai apprécié Clary par contre dans ce tome-ci, elle s’affirme un peu plus, même si son amour pour Jace est d’un chiant… En tout cas, on ne peut pas nier qu’elle lui fait confiance. J’ai beaucoup aimé Simon, j’ai par moment été mitigé pour Alec mais il a eu des moments où il m’a fait gagatiser, et j’ai apprécié à peu près Isabelle mais sans plus. J’ai adoré Max, leur petit frère, il est trop mignon. Et bien sûr mon chouchou reste Magnus.

L’histoire en elle-même est super prenante, comme le tome 1, on n’a pas le temps de s’ennuyer, les pages se tournent toute seule et on ne les voit pas passer. J’ai carrément dévoré ce tome-ci, j’étais à fond dedans, je m’énervais, je rigolais, j’étais triste et touchée. Y a quelques bémols comme dans le un, quelques remarques sexistes, le triangle amoureux qui ne sert à rien, des passages qui m’ont un peu dérangé et que j’ai trouvé légèrement malsain, mais bon.

En passant, y a eu des passages super stressants, j’ai eu peur pour certains personnages, et j’ai failli verser ma larme à un moment. Donc un très bon second tome, et je veux trop le troisième pour le lire.

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L’école est finie, Yves Grevet

novembre 16, 2017

bm_CVT_On-sest-jure-de-tout-changer-un-jour_3062Résumé : 2028. L’école a cessé d’être gratuite et accessible à tous. Beaucoup de parents n’ont plus les moyens de financer la scolarité de leur enfant. L’éducation des plus pauvres est alors prise en charge par des enseignes commerciales.

Avis : L’école est finie, ce livre porte bien son nom, puisque les pauvres n’envoient plus leurs enfants à l’école, mais directement au travail où ils vont devoir bosser pour pouvoir apprendre, mais ce qu’ils apprennent restent très pauvres. Ils ne sont même pas payés, ils ont des bons d’achat. Ils ne lisent plus de livres mais des magazines de pubs. Et puis un jour la meilleure amie du narrateur s’en va, dans une vraie école clandestine.
C’est un roman hyper court que j’ai bien aimé et qui fait froid dans le dos, c’est réaliste, alors on se dit que ça pourrait arriver un jour, si on laisse faire. Heureusement il y a toujours un peu d’espoir. J’ai beaucoup aimé cette lecture.

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Harper & Hicks tome 1 : L’ombre de Gilgamesh, Cyriane Delanghe

novembre 15, 2017

harper---hicks,-tome-1---l-ombre-de-gilgamesh-782575-264-432Résumé : David Harper, lieutenant à la brigade criminelle de la police de Pennsylvanie, poursuit sans relâche les malfaiteurs et les meurtriers. Il adore son job. Pour lui, les règles sont les règles et jeter les assassins en prison obéit à son sens de la justice.
Quand un tueur mystérieux sème la terreur à Philadelphie en reproduisant sur ses victimes d’antiques rites funéraires, il n’a d’autre choix que de se tourner vers la victime survivante d’une agression identique.
Depuis trois ans, Morgan Hicks est interné en hôpital psychiatrique pour avoir voulu agresser l’un de ses étudiants qu’il soupçonne d’avoir momifié sa petite amie. Pour les besoins de son enquête, Harper obtient de ses supérieurs qu’il soit provisoirement relâché.
S’engageant dans une véritable course contre la montre, les deux hommes se lancent à la poursuite du serial killer, lequel semble bien décidé à semer la Mort sur la ville pour s’ouvrir ainsi les portes de l’au-delà… à moins qu’il ne s’agisse d’assouvir une terrible vengeance.

Avis : J’ai bien aimé ma lecture, malgré quelques bémols. J’ai trouvé certaines choses assez malsaines et une scène en particulier m’a pas mal dérangé, que cette scène soit en partie responsable du rapprochement des deux flics, j’ai trouvé ça très glauque. J’ai aussi trouvé que par moment l’enquête se faisait trop rapidement, en fait il n’y a pas réellement d’enquêtes, juste une succession de suppositions qui s’avèrent plutôt justes. Mais malgré ça, c’était une lecture intéressante et certains passages m’ont fait frisonner et j’ai trouvé Harper et Hicks plutôt mignons (même si je me serais passé des scènes olé olé). L’intrigue est sympathique, la révélation est à la fois surprenante et en même temps on peut s’y attendre. Les personnages sont plutôt attachants, et leurs doutes sont compréhensibles. J’ai aimé le fait qu’on se retrouve dans la tête de Harper, puis dans celle de Hicks. Qu’on voit un peu ce qu’il se passe à travers chacun. Les supers pouvoirs de Harper sont intéressants et plutôt originales (même si ce ne sont, évidemment, pas réellement des supers pouvoirs). Leur façon de se parler, de se taquiner, j’ai beaucoup aimé, j’aurais adoré que les choses soient encore plus lentes entre eux. Les personnages qui les entourent sont assez sympathiques. J’ai absolument détesté la mère de Hicks, vieille mégère qui veut garder le contrôle sur son fils, j’avais envie de l’étrangler.
C’est un premier tome, mais il se suffit à lui-même, toutes les révélations sont faites au final.

En bref, j’ai passé un bon moment de lecture, malgré quelques petites choses qui m’ont dérangé et une histoire assez malsaine à un moment du roman.

Phrase post-itée : 
« Je préfère avoir des ennuis que des remords. Les ennuis, on peut dormir avec. »