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Carry On, Rainbow Rowell

février 12, 2017

carry-on-851340-264-432Résumé : Simon Snow déteste cette rentrée. Sa petite amie rompt avec lui ; son professeur préféré l’évite ; et Baz, son insupportable colocataire et ennemi juré, a disparu. Qu’il se trouve à l’école de magie de Watford ne change pas grand-chose. Simon n’a rien, mais vraiment rien de l’Élu. Et pourtant, il faut avancer, car la vie continue…

Avis : Tout d’abord, je tiens à dire que je n’ai pas lu fangirl (même si je compte corriger ça bientôt), et que je risque d’être un brin spoilante dans mon avis, même si je vais essayer d’en dire le moins possible. Mais pour parler de ce livre, il faut en dire un peu quand même. Désolé pour ça.

Donc. Ce livre est obsédant. Tellement obsédant que je l’ai lu deux fois, de suite. Sans parler des passages que j’ai lu, lu, relu encore et encore et encore, sans me lasser. Ce livre m’a fait exploser (ouais comme Simon), et vibrer, et rire, et vibrer encore, et m’exciter, m’agacer, avoir peur, et encore vibrer. Et avoir chaud, mais chaud ! Dès les premières pages, j’ai su. J’ai su que j’allais aimer ce livre, parce qu’on est dedans, on est plongé dans la vie de Simon Snow, on est à côté de lui et on est dans sa tête à la fois, il nous prend par la main et nous emmène avec lui dans son monde. Même si c’est le bordel dans ce monde là. L’écriture est prenante, on se fait aspirer et ensuite c’est dur d’en sortir. On voit les pages défiler à toute vitesse, et on veut qu’elles arrêtent de défiler, on veut qu’il y ait mille pages, deux mille pages, pour que l’histoire ne s’arrête jamais, qu’on soit toujours avec Simon, avec Penny, avec Baz, et les accompagner, et être leur ami. Parce que c’est ce qu’ils deviennent dans ce livre, nos amis, et on ne veut pas avoir à les laisser, on ne veut pas tourner la dernière page et se dire qu’il n’y en a plus.
C’est comme être affamé et ne plus rien avoir à se mettre sous la dent, à part ce livre. Encore une fois.

En parlant d’affamé, Simon a un vrai problème avec la nourriture et je sais pas si c’est ça qui le rend si attachant, mais qu’est ce que je l’ai aimé. Simon, si impulsif, qui ne réfléchit jamais, qui agit, qui fonce dans le tas. Simon qui adore Penny sa meilleure amie et qui fait une fixette (ça tourne à l’obsession et c’est un vrai stalker) sur Baz son soit disant pire ennemi. Et j’ai adoré Pénélope aussi, sa meilleure amie. Son caractère, sa façon d’aimer Simon et de ne pas vouloir l’abandonner, et surtout leur amitié. Ils sont vraiment proches, comme des siamois quoi (c’pas moi qui le dis, c’est Baz). Et Baz, bien sûr que j’ai adoré Baz. Personnage un peu torturé, à l’aise avec les mots mais qui a du mal avec ce qu’il ressent vraiment. Le contraire de Simon, hyper honnête, qui accepte hyper facilement ce qu’il ressent, mais qui a un mal fou avec les mots. Ils font bien la pair tiens, ennemis ou pas d’ailleurs.

Baz est amoureux de Simon, il le dit lui-même, et franchement il a pas trop eu besoin de le dire, je l’avais assez vite compris à sa façon d’en parler, de le regarder, de remarquer des détails qui ne devraient pas l’intéresser s’il le détestait. Et ses sentiments, ils font vibrer, on les ressent avec lui, et on ressent aussi ceux de Simon (même si Simon est lent et débile et que même c’est pour ça qu’on l’aime). Et leur façon d’être ensemble, oh bon sang, ça rend dingue. Moi ça m’a foutu dans tous mes états. Je ne cessais d’envoyer des sms à une amie (qui l’avait lu et qui m’a offert ce livre (merci merci merci)) en gueulant « je meurs » « je meurs j’ai trop chaud » « ils me tuent ». Ils m’ont tué. 

Mais ce n’est pas qu’eux. C’est un tout. J’ai adoré le monde dans lequel ils sont et évoluent, l’originalité des pouvoirs magiques (les formules sont vraiment géniales), en savoir plus sur la politique, voir que tout n’est pas noir ou blanc, qu’il y a du bon et du mauvais à peu près partout. J’ai adoré l’intrigue, en apprendre plus sur le Humdrum, sur le Mage, sur ce qui était arrivé à la mère de Baz. Les relations qui se nouent. 

Il y a aussi les personnages qu’on supporte pas, je parle d’Agatha. Mais je pense pas qu’elle soit faite pour être aimé, juste pour représenter une pimbêche qui a une autre vision de la magie (sa vision est intéressante, mais son côté pimbêche qui rêve d’être une héroïne est super saoulant). J’étais pas fan du Mage non plus, j’étais méfiante. J’ai bien aimé Lucy !

J’ai adoré le fait que le livre partage plusieurs point de vue. J’ai adoré être dans la tête de Simon, de Baz, de Penny. Bon moins d’Agatha, certes. Et puis les enchaînements entre Simon et Baz, rendaient leur relation encore plus électrique ! 

Et puis bon, j’avoue, j’avais compris pas mal de trucs, mais en fait ça m’a pas dérangé du tout. J’ai trouvé ça bien foutu, et ma relecture m’a permis de relever des petits indices en plus. Et je ne me suis pas du tout ennuyée avec ma relecture, c’était trop bien, encore, j’étais heureuse de relever à nouveau certains passages et de glousser.

Franchement je voudrais une suite avec pleins pleins pleins de snowbaz à m’en rouler dedans ! Bref, je suis accro. 

Mon ressenti : 

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Phrases post-itées (des tonnes) : 
« Chez les magiciens, c’est tout le contraire : ils adorent l’odeur des pouvoirs. Parvenir à me rendre détestable me demande beaucoup d’efforts. »

« La magie, c’est mon oxygène, et je ferai en sorte de ne jamais en être privé. »

« – Ma mère dit que personne ne sait vraiment d’où tu viens et que tu es peut-être dangereux.
– Et pourquoi tu ne l’as pas écoutée ?
– Justement parce que personne ne sait d’où tu viens, et que tu es peut-être dangereux !
– Tu as l’instinct de survie le plus catastrophique du monde. »

« Et ça n’est pas mon père, après tout. C’est mon… rien du tout. Il reste quand même ce que j’ai de plus proche en termes de « rien du tout ». »

« Penny pousse un soupir et croise les bras avec un air consterné. Elle attend le jour où je serai raisonnable. 
Elle risque d’attendre longtemps. »

« Elle me fixe droit dans les yeux ; je m’efforce de soutenir son regard. Parfois, je suis content qu’elle porte des lunettes. Elle a un regard tellement perçant, c’est bien qu’il y ait un filtre. »

« – Et comment je suis censé être au courant de tout ? Il n’y a pas de livre sur la magie, si ? Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la magie : les histoires vraies et toutes les conneries que vous avez toujours crues. »

« Pendant quelques jours, je surveille Niall et Dev, mais ils n’ont pas l’air de cacher Baz quelque part dans une grange. »

« Partager la chambre de la personne dont tu as le plus envie, c’est comme cohabiter avec le feu. Il t’attire sans cesse. Et tu t’approches trop. Tu sais pourtant qu’il ne faut pas, qu’il n’y a rien de bon à attendre de ça. Mais tu le fais. 
Et alors…
Et alors, tu brûles. »

« Un pouvoir incroyable m’a envahi. J’ai l’impression d’être capable de voir sans ouvrir les yeux, de me transformer en nova si j’en ai envie et de posséder ma propre galaxie. Ça fait le même effet, d’être Simon Snow ? Comme si j’avais l’infini dans ma poche ? »

« Essayer de ne pas penser à toi… c’est comme tenter d’oublier qu’il y a un éléphant sur ma poitrine. »

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