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Warbreaker, Brandon Sanderson

mai 16, 2016

bm_CVT_Warbreaker_1924Résumé : Voici l’histoire de deux sœurs : Siri, une jeune fille rebelle envoyée par son père pour épouser le tyrannique Dieu-Roi, et Vivenna, qui va tenter de la sauver de son sort. C’est aussi l’histoire de Chanteflamme, un autre dieu qui n’aime pas son travail, celle de Vasher, qui essaie de réparer les erreurs qu’il a commises autrefois, et de Saignenuit, sa mystérieuse épée. Dans leur monde, celui qui meurt auréolé de gloire devient un dieu et vit dans le panthéon du royaume d’Hallandren. C’est un monde transformé par la magie biochromatique, la magie du Souffle. Un Souffle qu’on ne récupère définitivement que sur un individu à la fois… Brandon Sanderson prouve une fois encore qu’il excelle dans la création d’un imaginaire avec ses mythes et sa magie propres.

Avis : J’ai tout simplement adoré ce livre. Les personnages font beaucoup dans mon amour pour cette histoire. Je les ai quasiment tous aimé. Siri et Vasher étant mes préférés. Siri est une princesse mais qui n’a jamais trouvé sa place, qui est tellement insignifiante pour son royaume qu’elle décide de vivre sa propre vie, de profiter de sa liberté, plutôt qu’écouter ses professeurs. Alors quand elle se retrouve à Hallandren à la place de sa sœur, elle est complètement paumée et plutôt effrayée. Mais avec son caractère, elle va se débrouiller et elle est hyper attachante. J’ai aussi adoré Susebron, le Dieu-Roi, c’est un personnage très naïf mais qui apprend beaucoup et vite, j’ai apprécié sa relation avec Siri. Pour Vasher, c’était difficile de savoir ce qu’il voulait, et pourtant malgré son côté bourru et violent, je l’ai aimé tout de suite, je voulais en apprendre plus sur lui et comprendre ce qu’il essayait de faire. J’ai aussi beaucoup aimé son épée, Saignenuit, malgré la violence de l’objet, elle avait ce quelque chose de presque innocent et d’attachant.

J’ai eu plus de mal avec Vivenna, l’autre princesse. Elle avait pas mal de préjugés, elle en était tellement remplis qu’elle s’aveuglait elle-même sur pleins de choses, et cela la rendait vraiment arrogante, j’ai trouvé. Cependant c’est un personnage qui a une trop bonne évolution, sa vie va changer du tout au tout (comme sa petite sœur d’ailleurs), et j’ai fini par vraiment l’aimer elle aussi. Et j’ai aimé les personnes qui l’entourent, Parlin, Denth, Tonk Fah et Gemme. Les mercenaires me faisaient bien rire et ils avaient un petit truc qui faisait qu’on les aimait.
Et finalement Chanteflamme, le Rappelé qui ne croit pas qu’il est un dieu. Lui aussi m’a tellement plu, son côté « je fais l’idiot » était drôle, et ça le rendait vraiment attachant, si bien qu’alors qu’il essayait de se faire détester de tous, tout le monde l’aimait en fait. Moi la première. J’ai beaucoup moins aimé Tissepourpre en revanche, la plupart du temps elle me gonflait, et elle insistait un peu trop sur le fait qu’elle voulait se taper Chanteflamme.
Voilà, pour les personnages, il  y en a beaucoup et la plupart sont attachants. Mais ils font partis intégrantes de l’histoire, et des rebondissements. On découvre que certains auxquels on faisait confiance, sont en fait du mauvais côté, et vice et versa. Ça m’a beaucoup plu ça, et chaque fois je me faisais avoir en plus.

L’histoire en elle-même, je l’ai trouvé super originale. Ce pouvoir d’utiliser du Souffle et des couleurs pour éveiller des objets, c’était hyper original, je n’avais jamais vu ça. Cela donne une autre dimension et une certaine importance aux couleurs, et ça m’a plu. En plus j’imaginais bien Hallandren, saturé de couleurs, et Idris en revanche presque gris, triste.
On suit donc tous ces personnages, qui vont soit aider pour la guerre entre Hallandren et Idris, soit essayer de l’arrêter.

J’ai beaucoup aimé la fin et les révélations, même si je regrette qu’elle n’ait pas été un peu plus longue, et qu’on en sache un peu plus sur ce qui allait arriver aux personnages. Ça reste une bonne fin, qui m’a plu et m’a ému par certains côtés. J’ai vraiment apprécié l’évolution des personnages et la sorte de parallèle que l’auteur a fait entre eux. Surtout par rapport aux deux sœurs.

En bref, un super livre, et décidément, j’aime beaucoup cet auteur.

Petit plus : le résumé spoilant vachement, j’ai retiré un mot, parce que bon, il y avait un truc qu’on apprenait que vers la fin…

Phrase post-itée : 
« Son but dans la vie lui avait été dérobé pour être confié à une autre. Elle était désormais superflue. Inutile.
Insignifiante. »

« Seulement… eh bien, il était sans doute le seul dieu au monde à ne pas croire en sa propre religion. »

« – Eh bien, en tout cas, vous avez visiblement retrouvé votre langue.
– Étonnamment , dit-il, elle se trouvait dans ma bouche. J’oublie tout le temps de l’y chercher. »

« Aux yeux de Parlin, aucun signe d’affection ne valait un morceau d’animal mort entrain de saigner sur une table. »

« Personne ne comprenait qu’un homme pouvait être à la fois sympathique et inutile ? Tous les idiots à la répartie facile n’étaient pas des héros déguisés. »

« Chanteflamme ne répondit rien. De son point de vue, le fait que celui qui connaissait le moins les règles obtienne souvent le meilleur résultat lui semblait révéler un défaut inhérent au jeu. »

« Rien n’était trop beau pour les dieux. 
A part, bien sûr, la liberté. »

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