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La rivière à l’envers tome 1 : Tomek, Jean-Claude Mourlevat

février 4, 2016

919YlvwXwzLRésumé : Tomek, un orphelin de 13 ans, tient la petite épicerie de son village. Un soir, une jeune fille entre dans sa boutique et lui demande s’il vend de « l’eau de la rivière Qjar ». « C’est l’eau qui empêche de mourir », dit-elle.

Ainsi commence pour le garçon, un immense voyage qui va le conduire à la forêt de l’Oubli, au village des Parfumeurs, sur l’île Inexistante… Parviendra-t-il à retrouver Hannah, à l’autre bout du monde, là où coule, à l’envers, cette rivière fabuleuse ?

Avis : J’ai juste totalement adoré cette histoire. Elle est pas seulement géniale, elle est merveilleuse, elle est comme un conte, magique et tellement touchante aussi. Drôle également. Avec des petits passages un peu plus tristes. Tomek s’ennuie dans son épicerie, il rêve de voyager, et sa rencontre avec Hannah va changer sa vie. Du jour au lendemain il quitte tout et part à l’aventure afin de trouver la rivière à l’envers. Tomek va faire des rencontres, plutôt extravagantes, mais tellement attachantes. J’ai adoré Marie et Cadichon son âne péteur, j’ai adoré les petits parfumeurs tellement joviales également. Et même de loin, j’ai aimé Hannah et j’avais hâte de la revoir. Ces personnes vont partager l’aventure de Tomek, l’aider, ou bien recevoir son aide d’ailleurs.
En suivant Tomek dans ses aventures, on va traverser des endroits magiques, effrayants, dangereux, originaux et tellement farfelue aussi parfois. C’était un réel plaisir, j’avais envie de voir quel allait être le prochain paysage, les prochains personnages, c’était accrocheur.
L’écriture est super aussi, j’aime ce genre d’écriture, rempli de poésie et en même temps un peu drôle et douce. Ça se dévore dès les premières lignes, et ensuite on a du mal à s’arrêter de lire.
La fin est bien pensée je trouve. C’est un roman d’apprentissage, les personnages grandissent, apprennent, et puis il y a des beaux messages d’amitié, sur la vie, et de soutient. Puis d’amour évidemment.
En bref c’était une super lecture et je vais enchaîner directement avec le deuxième tome.

Phrases post-itées (je me suis laissée un peu aller) :
« Un beau jour donc, Tomek se retrouva avec cette pensée qui avait poussé à l’intérieur de sa tête au lieu de pousser dessus, et qu’on pouvait résumer ainsi : il s’ennuyait. »

« Ça aurait pu être un moment très émouvant : les deux amants en fuite, la nuit étoilée, tout ça, et il fallait que cet âne soit un péteur ! »

« C’est une race d’ours très dégénérée car ils sont les seuls être vivants dans cette forêt et, comme tu le sais sans doute, cela rend idiot de rester toujours entre soi. »

« Cette forêt regorge sans doute de braves gens morts dévorés par les ours parce qu’ils ont éternué ou simplement parce qu’ils se sont raclé la gorge. »

« Ah, comme il écoutait ! Il était tout entier dans ses oreilles. »

« – La vie est trop courte, monsieur Tomek, pour qu’on la gaspille à de mauvaises choses. »

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