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Plus tard je serai moi, Martin Page

novembre 6, 2015

ob_2434247c32860e7aec8836ca37da3131_plus-tard-je-serai-moiRésumé : Les parents sont des gens bizarres.
Parfois ils ont de ces lubies!
De peur de ne pas être parfaits, ils font n’importe quoi.
Ceux de Séléna ont soudain décidé qu’elle deviendrait une artiste.
Pas avocate ou médecin ou pilote d’avion! Non, artiste.
Et ils sont prêts à tout pour ça. Même à lui rendre la vie impossible, sous prétexte que les artistes ont souvent eu une jeunesse difficile.

Avis : C’est un très court roman qui se lit en moins d’une heure, mais qui est très très agréable à lire. Une histoire plutôt exubérante, parce que les parents de Séléna sont des originaux. Pour eux, leur fille doit devenir artiste (quand d’autres parents vous dirons que ce n’est pas un avenir, ceux là ne désirent rien d’autres pour leur fille), et pour ça ils sont prêt à tout. Séléna se retrouve complètement paumée, l’exubérance de ses parents l’amuse et l’agace en même temps, et en bonne fille elle va un peu leur obéir, essayer de voir si elle a envie d’être artiste. Seulement voilà c’est quoi être artiste? Et elle d’ailleurs qui est-elle vraiment? Elle ne le sait pas encore, elle ne sait rien, et le choix de ses parents pour elle la met dans une situation délicate.
J’avoue j’ai ris devant les parents de Séléna, ils sont un peu fous, pas méchants bien sûr, mais en voulant le bonheur de leur fille et en calquant leur idée de bonheur sur Séléna, ils font plus de mal que de bien. Ils poussent Séléna à devenir quelque chose, alors qu’elle même ne sait pas ce qu’elle est, elle veut prendre son temps avant de découvrir son identité et c’est tout à son mérite. J’aime sa meilleure amie également, Vérane, qui au contraire de Séléna sait quasiment depuis toujours ce qu’elle désire faire. Le principale monsieur Blimp m’a beaucoup plu lui aussi. Les personnages sont tous un peu décalés, amusants, touchants.
C’est une histoire légère, douce, un peu comme ces cerf volant que Séléna, Vérane et monsieur Blimp font voler dans le ciel. Et en même temps j’aime assez le sujet, cette recherche de l’identité. C’était beau et très sympa.

Phrase post-itée :
« Il y avait les cours, tout ce qu’il fallait apprendre, et la vie entre les cours et tout ce qu’il fallait apprendre sur les relations humaines. »

« Elle rêvait d’un ailleurs, où on la comprendrait, où on la laisserait vivre. »

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