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Les fantômes du Delta, Aurélien Molas

juin 23, 2014

les fantômes du deltaRésumé : Le Delta du Niger, l’enfer sur terre. Un endroit dévasté par les marées noires des compagnies pétrolières, la famine et la violence de la guérilla. Benjamin Dufrais et sa collègue Megan, membres de Médecins sans frontières, tentent de lutter contre la malnutrition et d’aider les réfugiés. Mais ils se retrouvent pris dans la tourmente d’intérêts géopolitiques qui les dépassent. L’enjeu ? Une fillette dont l’ADN peut changer le monde. Chacun veut mettre la main dessus. Face au cynisme des multinationales, que pèsent les idéaux de deux médecins humanitaires bien décidés à ne pas les laisser faire ? Éloge de l’espoir, fresque épique tout autant que thriller, ce second roman confirme le talent d’Aurélien Molas.

Merci : aux éditions le livre de poche pour l’envoie de ce livre.

Avis : Enfin je l’ai fini, j’aurais mis le temps, lu des livres à côté, mais je l’ai terminé. En soit ce livre n’est pas mauvais, l’histoire est intéressante et par certains moments prenante et stressante. Je ne me suis pas tellement attachée aux personnages mais j’étais intriguée de savoir ce qu’ils allaient devenir et faire. Ce qu’il se passe en Afrique et plus particulièrement au Niger à cause des grandes compagnies pétrolières est bien illustré, on se rend compte de la pauvreté , de la malnutrition, de la façon dont les gens souffrent et essaient de se battre contre l’injustice, ou abandonnent. On voit aussi les gens qui essaient de changer les choses, notamment les Médecins sans Frontière, dont la tâche paraît parfois inutile, mais qui n’abandonnent pas, qui essaient jusqu’au bout d’aider et de soigner.
Le suspens est bien présent. Mais franchement qu’est ce que c’est lent. Mais lent. Mais lent lent lent. Ça n’avance pas, ça se perd en tergiversations pas toujours utiles, les chapitres sont hyper courts, mais des fois franchement je n’en pouvais plus de lire tellement je trouvais ça chiant à mourir. J’avais envie qu’il se passe quelque chose, n’importe quoi. A la fin je lisais parfois en diagonale parce que ça me tapait sur le système. Je suis allée jusqu’au bout mais j’ai bien failli l’abandonner au bout de 200 pages tellement je trouvais ça chiant. L’histoire démarre vers, disons les 200 dernières pages, sur presque 600, autant le dire j’en pouvais plus. Et puis les quelques moments où enfin ça avançait, ça devenait intéressant et que je commençais à accrocher à l’histoire, et bien le point de vue changeait, on parlait d’autre chose et le rythme ralentissait à nouveau, me faisant soupirer. Une lecture difficile donc, bien que l’histoire ait du potentielle.
Il y a une petite chose qui m’a quand même touché à la fin, et j’ai apprécié en savoir plus sur le Niger, sur les combats des Hommes là bas. Comment le pétrole contrôle tout, et que les riches et le pouvoir se fichent de la pollution, des pauvres qui meurent, des terres qu’on leur vole. C’est un livre assez noir et triste, où l’injustice règne à chaque page. Ce n’est pas une histoire très positive, sauf peut-être un petit détail à la fin plutôt sympa.
Bref, une histoire pleine de potentielle, mais un livre ralentit par trop de tergiversations, et qui m’a vraiment ennuyé.

Le détail qui tue (petit spoil) : dès qu’il est question de Brooke Greenberg j’ai tout de suite su de quoi il en retournait, j’ai découvert l’histoire de cette fille grâce au livre d’Axolot (comme quoi j’ai appris pleins de choses utiles grâce à lui !).

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