Archive for avril 2014

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Le regard des princes à minuit, Erik l’Homme

avril 24, 2014

le regard des princes à minuitRésumé : Être un véritable chevalier, aujourd’hui, est-ce encore possible ? À travers sept épreuves initiatiques, des jeunes gens se lancent dans l’aventure : une expédition nocturne dans la forêt de Brocéliande, l’escalade de la façade de Notre-Dame en cordée, l’intensité d’un combat à mains nues, la découverte d’une danse oubliée avec une cavalière sensuelle… Autant de façons de vibrer, de prendre position dans la société, de dire non.

Défis humains et missions clandestines, des expériences intenses racontées par l’un des auteurs pour la jeunesse les plus populaires. Erik L’Homme interpelle ses lecteurs et ceux qui ne le connaissent pas encore… Et leur transmet son goût de vivre.

Avis : Ce livre est très spécial et d’une originalité qui m’a beaucoup plu. Sept histoires nous sont racontées, ou plutôt devrais-je dire quatorze histoires, car chaque histoire en comporte deux, celle d’adolescents de notre époque et celle de Bachelier du Moyen-âge, toutes deux sont liés et ont un rapport. Les Bacheliers à cette époque n’étaient pas les jeunes qui allaient passer leur BAC comme vous pouvez vous en douter, il s’agissait en fait des jeunes hommes qui comptaient devenir Chevalier et devaient faire leur preuve.
Les sept histoires se font échos et c’est à la fin qu’on comprend leur lien. Dans ce livre il est question de justice, de quête de la vérité, il s’agit également d’une critique de notre société moderne – notamment du contrôle de la population au travers la télévision par exemple, ou bien le non-respect des femmes, l’écrasement de chaque petite révolution, la perte des valeurs, l’oublie de l’Histoire…
Le livre est très poétique, un brin philosophique, on se laisse entraîner par des petites leçons de vie. Il ne se passe pas grand-chose, mais j’adore comme les adolescents sont guidés et cherche à réfléchir, à s’ouvrir, ne se contentent plus de leur vie telle quelle, ils cherchent à en faire quelque chose, de fou et d’incroyable, de vrai. Ils se révèlent et c’était chaque fois une petite aventure.
Chaque petite histoire est formée de la même manière, il est question de deux jeunes qui se connaissent et l’un initie l’autre à quelque chose. Que ce soit grimper sur la cathédrale de Notre Dame, ou danser La Mazurka dans un parking au milieu de la nuit, visiter la forêt de Brocéliande, et d’autres choses encore. Chaque fois on a le droit à une leçon de vie, à des réflexions sur la société, sur soi-même et ça ne se lit pas facilement. J’entends par là que ça fait réfléchir, ce ne sont pas des dialogues qui forment une histoire, mais plutôt qui pose un questionnement et ne propose pas forcément de réponse.
J’ai adoré ce livre, les réflexions, les remises en question, c’était super agréable dans un sens.
La construction très spécial du livre peut rebuter, moi ça m’a beaucoup plu, même si au début j’étais intrigué. Je me suis laissée porter par ces mystères.
La fin m’a beaucoup plu, elle relie les sept petites histoires, les sept messages, et nous montre que l’on doit faire nos choix en accord avec nous même.
J’ai donc passé un super moment avec ce petit livre, pleins de belles réflexions et de messages intéressants. De désir de justice, de vérité et de beauté. Ça donne envie de faire sa propre révolution.

Phrases post-itées : 
« Dans la langue française, le est une lettre magique. Intensément féminine, elle côtoie le masculin en permanence. Elle empêche la séparation et interdit la confusion : les deux genres se frôlent dans une chorégraphie subtile… »

« Une librairie qui ferme, Hervé, c’est un phare qui s’éteint, laissant les hommes dériver, s’échouer ou se fracasser contre les récifs d’une époque. »

« Wilfrid poing-de-fer, en 2011 : « Connaître quelque chose veut dire l’expérimenter concrètement : un livre de cuisine ne supprime pas la faim… » »

La dédicace : 
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L’indésirable, Sarah Waters

avril 23, 2014

l'indésirableRésumé : Depuis la Seconde Guerre mondiale, la demeure d’Hundreds Hall n’est plus que l’ombre d’elle-même : loin de sa splendeur passée, d’étranges événements se succèdent et distillent entre les murs un vent de terreur. Faraday, médecin de campagne, assiste la famille Ayres qui s’efforce de cacher la débâcle. À moins que le cœur du manoir ne soit rongé par un lugubre secret…

Avis : en piochant ce livre dans ma bibliothèque, j’étais à peu près sûre que j’aurais quelques frissons, je ne m’attendais pas à avoir tellement les pétoches que je ne voudrais plus descendre de mon lit pour aller fermer les volets.
Dès les premières pages, j’ai su que j’allais aimer, la plume de l’auteur est entraînante, ses descriptions sont tellement bien foutus qu’on est dans le décors de la maison immédiatement, qu’on est plongée dans l’ambiance et on a qu’une envie : continuer.
Autant dire que j’ai dévoré ce petit pavé, sans m’ennuyer un seul instant, j’étais prise dans l’intrigue, je voulais en savoir plus, voir ce qui allait se passer, quel serait le nouvel événement doutant d’un côté de la santé mentale des Ayres et de l’autre de la maison.
Problème psychologique ou être surnaturel qui a décidé de leur faire du mal ? Telle est la question latente de ce livre, et l’auteur nous laisse prendre la décision, à nous de choisir si tout ce qui arrive n’est que l’imagination d’esprits fous et fatigués, ou bien si la maison contient quelqu’un ou quelque chose de malsain.
Les personnages nous foutent vraiment le doute très franchement. Tout est écrit du point de vu de Faraday le médecin de la famille, et son esprit totalement cartésien : le surnaturel n’existe pas, il y a forcément une explication scientifique. Et pour trouver des explications à tout et n’importe quoi, même au plus étrange, ce médecin est très doué. Si je l’ai apprécié au début, je me suis rendue compte que mon avis sur lui s’est dégradé au fur à mesure du livre. Plus je me plongeais dans le livre et plus je le trouvais dérangé, bizarre, quelque chose clochait avec ce type même si je ne saurais pas exactement dire quoi. Il est comme une bizarre tâche dans cette maison et il s’y incruste comme si elle était à lui, comme si la famille lui appartenait en fait – tout du moins c’est l’impression qu’il m’a donné. Il adore cette maison, il ferait tout pour pouvoir y rester et ça en devient presque malsain parce que la maison en elle-même est entrain de s’écrouler sur le dos de ses habitants. Impossible pour lui d’imaginer que la famille puisse partir, finalement j’ai eu l’impression que c’était lui presque qui les forçait à rester, inconsciemment.
D’un autre côté on a la famille Ayres ainsi que leur domestique : Betty. Je les ai trouvé très très étranges, dès le début je les ai trouvé un peu fou, mais cela peut se comprendre. Ils n’ont plus leur place dans cette époque, ils sont comme des espèces de résistants d’un autre âge. Dans ce monde d’après guerre, ils ne peuvent plus compter que sur eux-mêmes pour essayer de s’en sortir, croulant sous les dettes et presque prisonnier d’une maison qui est entrain de s’écrouler sous leurs yeux. Pourtant au fur à mesure du livre j’ai eu une sorte d’attachement pour eux, pour ce qui était en train de leur arriver. J’avais envie de croire qu’ils n’étaient pas fous, mais bien attaqué par quelque chose d’indéfinissable. Je voulais que Faraday ouvre les yeux, les aide, et les fasse partir de cette maison le plus vite possible.
J’avoue que les événements sont insidieux et foutent vraiment la trouille, mais comment être sûr que c’est une présence mauvaise dans la maison qui fait tout ça, ou si c’est les Ayres eux-mêmes qui deviennent fous? Le doute persiste jusqu’au bout, et je reste partagée.
Néanmoins la fin peut être une sorte de réponse, une réponse qui me convient mais me frissonner encore plus tellement je la trouve terrible. C’est une fin extrêmement ouverte, qui laisse encore le choix au lecteur de donner sa propre interprétation. Folie ou surnaturel? Quel choix prendrez-vous?

Mon ressenti : 
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Ce que je pense de la fin (ATTENTION GROS SPOIL, surligner pour lire) :

[spoiler on] Je pense que Faraday est responsable depuis le début, voilà ce que je crois. Les choses interviennent depuis qu’il est là – comme par hasard. C’est lui qui d’une certaine façon pousse la famille à rester. C’est lui qui veut cette maison, qui l’aime presque d’une façon malsaine.
Je pense que le dernier « vous » de Caroline fait écho au « moi » de Faraday à la fin quand il se voit dans la vitre. C’est sans doute inconscient mais à mon avis ce n’est pas anodin qu’il ait fait un rêve juste avant la mort de Caroline et qu’il ait été aussi peu loin de Hundreds. 
Comme le dit Caroline, ce n’est pas elle qu’il aime mais la maison et ça se ressent, il pense au mariage comme le moyen de vivre à Hundreds, il cherche des moyens d’y rester, il s’incruste, il est attiré par la maison même quand il n’a pas forcément envie d’y venir. 
Bref peut-être qu’il est responsable de cette chose qui prend vit dans la maison, et le fait qu’il soit presque une sorte de propriétaire d’Hundreds à la fin (en tout cas qu’il continue à y venir et tout) prouve à mon avis que son attachement est étrange, un peu fou. 
D’après moi c’est lui le plus dingue, sa réaction quand Caroline ne veut plus de lui est limite malsaine, étrange, on ne sait pas si c’est de perdre la maison qui le dérange ou si c’est de perdre Caroline. 
Lui aussi essaie finalement de trouver cette chose qui hante la maison et je crois qu’il le trouve à la fin. [spoiler off]

Si vous avez lu le livre, que vous avez envie d’échanger sur cette histoire j’en serais ravie, n’hésitez pas à mettre un commentaire !

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Divergent(e)

avril 21, 2014

DivergentSynopsis : Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.

Avis : j’ai tout simplement adoré. J’ai passé un moment génial en allant au cinéma hier soir, j’étais à fond dans le film et vu les roucoulements qu’il y a eu dans la salle à certains moments je ne pense pas être la seule. C’est marrant parce que je n’avais plus aucun souvenir du livre, mais en revoyant le film je me suis rappelée de pleins de trucs (en avance en plus). Ils ont assez bien respecté le bouquin je pense et ils ont vraiment gérer pour l’histoire, les scènes d’action et d’émotion, et surtout pour l’histoire d’amour.
Dès le début on est plongé dans l’univers avec la voix off de Tris qui nous raconte son monde et nous en fait la présentation, et c’est super agréable. J’ai adoré la scène du miroir qui est très bien faite (et dont je me rappelait très bien dans le bouquin). Tris est un personnage que j’adore, que ce soit dans le tome 1 ou dans le 2 (je sais qu’elle a été beaucoup critiqué dans le 2 mais je n’ai jamais été d’accord avec ce qui était dit sur elle) et là elle gère de la fougère, je l’ai surkiffé. L’actrice est très jolie et très simple en même temps, et elle a de ces beaux yeux c’était hallucinant, tout le film j’ai fais que mater ses yeux tellement je les trouvais incroyable. J’avais peur pour Quatre en voyant l’acteur, mais son jeu est hypeeeeeeer convainquant et finalement je l’ai lui aussi totalement adoré. J’ai beaucoup aimé Christina également, son franc parler me fait toujours délirer, j’ai aimé Will et Al mais moins que dans le livre car je les ai trouvé moins présent. Peter est un enfoiré à baffer, Jeanine est horrible (mais qu’est ce que Kate Winslet joue bien la garce), Eric est insupportable. Et Caleb… Je ne saurais même pas quoi penser de lui.
Les parents de Tris m’ont hyper touché, surtout sa mère, elle était fantastique, j’ai adoré la relation mère/fille du film.
L’histoire d’amour est pleine de tensions, trop adorable, elle prend son temps tout comme dans le livre et je dois dire que je l’adore. Dans ce film je me suis souvenue de pourquoi j’aimais autant Quatre et pourquoi j’adorais le Tris/Quatre (parce que dans le tome 2, Quatre m’avait tellement gonflé que j’avais insupporté aussi bien le personnage que le couple), c’était hyper mignon, et drôle en même temps. C’était tout chou, et juré on a tous soupiré dans la salle à chaque scène mignonne entre eux.
Les audacieux sont terribles, j’ai adoré leur groupe, on est pris dans leur ambiance, leur cordialité, leur folie aussi, c’est trop super !
La fin m’a complètement achevé, j’ai pas arrêté de chialer ou de vouloir baffer Jeanine, c’était magnifique et hyper horrible en même temps. Y a des réparties terribles, je jubilais et la seconde d’après je chialais comme si c’était la fin du monde, c’était un moment hyper intense. Néanmoins je me souviens avoir encore plus chialé avec le livre…
Finalement le seul petit reproche que je pourrais faire c’est que j’ai trouvé les personnages secondaires (tel que Will ou Al par exemple) un peu trop absent, on ne sait même pas que Christina et Will sortent ensemble, alors que je trouve ça hyper important pour la suite. Les relations d’amitié sont finalement peu exploitées et j’ai trouvé ça dommage, mais bon. Ça n’a pas du tout gâché mon visionnage et j’ai hâte de pouvoir me l’acheter en DVD pour mater la VO qui a mon avis sera encore plus terrible.

Mon ressenti : 
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Le blablatage : pourquoi Divergente? Avec ce e… Certes Tris est divergente, mais le fond de l’histoire parle bien de la divergence, et des divergents en général, pas que de Tris… Alors ça me gêne un peu que le titre soit réduit au seul personnage de Tris… Je dis ça, je dis rien. De toute façon Nathan ils ont fumé la moquette avec ce livre,presque tout le monde le dit et je suis assez d’accord.

L’anecdote : j’ai gagné ma place de cinéma, et c’est assez rare pour être souligné. J’étais vraiment contente je l’avoue.

La bande annonce : 

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Orphans tome 3 : le message de la lune, Claire Gratias

avril 20, 2014

orphans-tome-3--le-message-de-la-luneAttention lire cet avis peut vous spoiler les tomes précédents.

Résumé : Adolescents enlevés par le scientifique Proteus afin de devenir les sujets de ses expériences, Marin, Tessa et Joao ont trouvé l’emplacement de la Porte qui leur permettra de regagner leur univers. Mais une explosion anéantit leurs espoirs…

Avis : et voilà j’ai achevé la série, et autant dire que j’ai dévoré ce tome-ci, comme j’ai bouffé les deux précédents. C’est le dernier tome mais ça n’empêche pas du tout les bouleversements, l’action et les mystères. Les réponses sont donnés au compte goûte, et le stress est bien présent tout au long de l’aventure. Quel bonheur de se replonger dans cette histoire pleine de mystères et que je trouve tellement originale.
Suite à l’explosion de l’ascenseur, on retrouve nos personnages où on les a laissé, Marin est en sale état, mais heureusement les trois adolescents vont rejoindre la Caravane des Merveilles où on va pouvoir les aider. On va alors faire la rencontre de nouveaux personnages (et d’anciens qu’on pensait de moindre importance) et s’attacher à eux et à leur sympathie.
Et puis que de révélations dans ce tome-ci (forcément c’est le dernier), on comprend un peu mieux tout, on voit ce qui s’est passé et comment les choses ont pu tourner. Certains passages m’ont rendu dingue, d’autant plus que l’auteur sait entretenir le suspens, puisque chaque personnage vit des choses différentes et n’ont pas les mêmes infos. On a envie de leur dire ce qu’il en est, hélas on ne peut pas.
Au niveau des personnages j’adore bien entendu Marin et Tessa, je me suis attachée à Joao, et également aux gens de la Caravane des Merveilles. J’ai adoré la rencontre Alexia et Alexandra, c’était assez drôle. J’ai passé un super moment avec tout ce petit monde, sauf sans doute Zac. Parce que malgré son histoire, ça n’excuse pas tout le mal qu’il a fait, il m’énervait vraiment et jusqu’au bout j’avais envie qu’il soit puni.
La fin m’a entièrement soulagé, parce que j’avoue que c’était quand même mal barré cette affaire, j’ai même versé une petite larme prise par l’émotion de tout ce qui était arrivé et par cette conclusion que j’ai trouvé très belle et très émouvante. C’était hyper sympa, j’ai pu voyager avec cette trilogie, dans un autre univers que le notre et pourtant si ressemblant par bien des côtés.

Mon avis sur : 
le tome 1
le tome 2

Un dernier petit mot sur la couverture : 
J’adore les couvertures des trois tomes, elles représentent très bien ce qu’il se passe dans les livres et sont en plus super jolie et agréable au toucher. Je suis hyper fan. En plus les trois ensembles cela va rendre le tout très jolie dans la bibliothèque !

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Harry Potter tome 6 : Et le Prince de Sang-Mêlé, J.K Rowling

avril 19, 2014

9782070643073-0ATTENTION lire cet avis peut spoiler les premiers tomes. 

Résumé : Dans un monde de plus en plus inquiétant, Harry se prépare à retrouver Ron et Hermione. Bientôt, ce sera la rentrée à Poudlard, avec les autres étudiants de sixième année. Mais pourquoi Dumbledore vient-il en personne chercher Harry chez les Dursley ? Dans quels extraordinaires voyages au coeur de la mémoire va-t-il l’entraîner ?

Avis : j’ai adoré ce sixième tome, comme j’ai adoré les 5 précédents. Chaque fois je me plonge avec plaisir dans ces livres, j’adore comment J.K Rowling introduit son histoire, ici c’est en faisant la rencontre du premier Ministre des moldus et j’avoue que la scène était à mourir de rire. Immédiatement j’ai su que j’allais aimé, et ça n’a pas raté j’ai aimé. Comme je ne me souvenais de presque plus rien du tout (sauf deux trois détails) c’était un peu comme s’il s’agissait de ma première lecture et c’était génial de tout redécouvrir. J’ai tout aimé encore une fois, que ce soit l’histoire ou les détails que l’auteur parsèment tout au long du livre et qui nous guident l’air de rien vers la révélation. Les personnages également, pour la plupart tous attachants, je suis une grande fan des Weasley (sauf peut-être Percy), j’adore tous ceux de l’Ordre du Phénix, les profs (sauf peut-être le nouveau au nom imprononçable), Dumbledore évidemment est un de mes idoles, et le trio inséparable Ron, Hermione et Harry font parties de mes chouchous. J’adore aussi Rogue (même s’il peut paraître méchant et cruel et parfois un peu cinglé), et j’adore Drago (qui m’a tellement fait de peine dans ce tome-ci, le Drago hyper arrogant et moqueur et sûr de lui m’a manqué).
Finalement les personnages que j’aime le moins font partie du ministère de la magie, et évidement je déteste Voldemort et les Mangemorts (surtout Bellatrix).
Bien entendu la fin m’a tué, j’ai pleuré comme une baleine. Je la connaissais mais ça fait mal quand même, ça reste hyper triste.
L’écriture est très coulante, on se marre quand même beaucoup, j’adore la répartie des personnages. Surtout Harry et Ginny, mais Ron et Hermione ne sont pas en reste, ils ne sont plus les petits de 11 ans et ne se laissent plus faire, j’adore.
Bref j’ai passé un super moment avec ce sixième tome, j’ai envie de me jeter sur la suite, mais je vais quand même laisser un peu de temps avant histoire de me remettre de mes émotions.

Mon avis sur :
le tome 5
le tome 4
le tome 3
le tome 2
le tome 1

Deux trois trucs dont je voudrais parler (avec spoil) :
– Définitivement je n’aime pas le Harry/Ginny, et je ne comprends toujours pas l’intérêt de ce couple. Je les aime tous les deux bien sûr, mais séparément.
– L’obsession d’Harry pour Drago dans ce tome là… M’a fait comprendre d’où venait le Drarry. (Drago/Harry).
– Je suis sûre que Rogue a été obligé de tuer Dumbledore, que c’est lui qui lui a demandé, je suis sûre qu’il est malheureux maintenant (mais je verrai bien en lisant le tome 7 que je n’ai jamais lu).
– J’ai pensé que le Prince de Sang-Mêlé était Lily, comment j’ai pu oublier que c’était Rogue? Rohlalala !
– Qui est R.A.B bon sang?
– J’adore le Ron/Hermione !
– Et j’ai détesté le Tom de 11 ans, finalement il était déjà mal barré dans la vie.

Challenges : 
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Le destin des morts, Jean-Pierre Favard

avril 17, 2014

le destin des mortsRésumé : Un couple de randonneurs trouve refuge dans une maison isolée.

Un groupe de rock fait confiance à la société Haunted House for Rent pour son retour aux sources.

Un étudiant entraîne ses amis sur les traces de son passé.

Un architecte est fier de sa dernière création.

Quatre textes, quatre univers, un point commun. Parce que les murs de certaines demeures renferment parfois de lourds secrets…

Le fantastique distillé par Jean-Pierre Favard est captivant et vaut très largement les films d’horreur portés aux nues ces dernières années.

Avis : quatre nouvelles qui prennent place toute dans une maison, une maison particulière car elle est hantée. Les nouvelles sont vraiment bonnes, j’hésitais parfois entre rire et flipper, ou être tout simplement touchée par ce qui était raconté. Je vais présenter mon avis sur chaque nouvelle car elles ont toutes leur particularité et leur histoire.

Mauvaises vibrations : un couple de randonneurs décide de passer la nuit dans une maison au bord du chemin. Les deux sont en pleine dispute, on ne sait pas trop pourquoi. C’est une nouvelle assez courte, et un peu « What the Fuck ». J’ai hésité entre éclater de rire ou frissonner de peur, j’ai un peu fait les deux. C’est une histoire assez ironique je trouve, pas tellement rassurante et assez étrange.

Ghost’n’Roll Baby : un groupe de rock va prendre des vacances dans une maison hantée suite aux conseils de leur manager Teddy. L’ambiance devient de plus en plus glauque au fur à mesure de la nouvelle et je pense que c’est celle qui m’a le plus fait flipper. J’ai du mal à comprendre comment le groupe fait pour vouloir rester dans la maison. Ce qui m’a le plus fait peur finalement c’est la raison pour laquelle la maison est hantée, ce qui s’y est passée, brrrrr.
En même temps la nouvelle est plutôt drôle et un peu satyrique, quelle plaisir peut-on prendre à utiliser le malheur des gens pour faire du tourisme? La fin est géniale, j’ai éclaté de rire. C’était une histoire vraiment super sympa. Même si je ne me suis guère attachée aux personnages.

La seconde mort de Camille Millien : la nouvelle la plus longue et aussi la plus approfondis. Elle ne m’a pas fait peur du tout, ni rire non plus, elle m’a totalement touché en fait. C’est l’histoire de Julien qui revient avec des amis dans une maison qu’il a abandonné depuis dix ans, parce que sa grande sœur a disparu. Une fois là bas, les événements vont le pousser à essayer de comprendre ce qui lui est arrivé. J’ai adoré les personnages de Julien et Lou, j’ai apprécié Thomas, mais alors j’ai totalement détesté Valérie, elle est hyper saoulante, le genre de copine chiante et dingue du contrôle. L’histoire est hyper intéressante, on est plongé dans une univers un peu magique et mythique, j’ai aussi adoré la légende de la Pleutte qui nous est raconté qui m’a beaucoup ému. C’était hyper bien tourné, pleins de suspens et super bien pensé en plus. Pleins d’indices nous sont distillés tout au long du livre et on est mené en bateau c’est assez bien fait. Par contre j’ai détesté la fin, elle m’a rendu hyper triste, c’était horrible (et encore une fois très très bien pensé, mais quand même c’était déprimant). J’ai adoré cette nouvelle, sans doute ma chouchoute des quatre.

L’architecte : la nouvelle la plus courte, à peine quelques lignes. Rien de flippant, mais AHAHAHA. Très drôle.

Challenges :
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Dans le jardin de la bête, Erik Larson

avril 16, 2014

Dans le jardin de la bêteRésumé : 1933. Sollicité par le président Roosevelt, William E. Dodd accepte d’être le nouvel ambassadeur américain à Berlin. S’il n’est pas diplomate mais historien, il a un solide atout : il est germanophone. Lorsqu’il débarque en Allemagne en juillet, sa femme et ses enfants l’accompagnent. Sa fille, Martha, 24 ans, succombe vite aux charmes du nazisme et plus particulièrement à ceux de Rudolf Diels, le chef de la Gestapo. Au fil des mois, les yeux de W. E. Dodd se dessillent. Il tente d’alerter le département d’Etat américain sur la vraie nature du régime. En vain. Martha, elle, s’éprend d’un espion russe, qui la convainc de mettre ses charmes et ses talents au service de l’Union soviétique. Thriller politique et roman d’espionnage, Dans le jardin de la bête nous introduit dans les coulisses du pouvoir nazi, grâce aux notes personnelles de William et de Martha Dodd, mises en scène avec brio par l’auteur du Diable dans la ville blanche.

Avis : Merci aux éditions le livre de poche pour l’envoie de ce livre.
Il s’agit ici d’un abandon. Je m’attendais à tomber sur une histoire dur et froide, une histoire vraie mais romancé de façon à rendre le tout glauque, à être tourné en bon thriller et à faire froid dans le dos. En fait il s’agit plutôt d’un documentaire et je le dis je m’ennuyais totalement dans ma lecture. J’ai trouvé cette lecture très très chiante. Je l’ai déjà dit, je n’aime pas les livres sur la guerre, là bien sûr cela se passe avant la guerre, mais on sent l’ambiance de l’Allemagne à cette époque. Cela aurait pu être hyper intéressant, mais là c’était vraiment trop biographique pour moi. Je m’ennuyais comme c’est pas permis et me forçait vraiment à lire, si bien que j’en suis à peu près au milieu mais que je décide d’arrêter là. Inutile de continuer, je suis allée voir la fin histoire d’avoir une idée de où ça allait et j’ai refermé le livre.

Beaucoup trop documentaire pour moi, il y avait également trop de personnages, trop de digressions. J’avais l’impression que ça partait dans tous les sens, je n’arrivais pas du tout à dire à quel moment se passait les choses, et franchement par moment je ne comprenais plus rien. D’autant plus que c’était une période que j’avais étudié en cours, et j’avais l’impression de relire mes cours pour aller passer le BAC une deuxième fois. Eurgh.
Ça m’a plus fait l’effet d’un condensé de paroles de telle ou telle personne, de citations de ceci ou de cela, que d’une histoire. Ce livre n’était définitivement pas fais pour moi, je ne pense pas non plus retenter d’autres livres de l’auteur parce que je trouve son style assez insipide (et casse couille disons le franchement).
Je ne peux pas vraiment dire que j’ai aimé ou pas les personnages, puisqu’il s’agissait de vrais personnes. Je prenais mes distances vis à vis de tous puisqu’ils ont réellement existé, je ne me suis pas du tout impliqué, je tournais les pages en ayant hâte d’être à la fin, en pensant aux autres bonnes lectures que je pourrais faire.
Si vous aimez les documentaires et que vous voulez en savoir plus sur la vie en Allemagne et la montée du Nazisme avant la guerre, sur comment les Etats Unis et les autres pays ont ignoré le problème (en espérant peut-être que ça disparaisse tout seul) malgré les messages qu’on leur envoyait, et bien ce livre est fait pour vous. Clairement pas pour moi.

Mon ressenti : 
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Phrase post-itée : 
« Je n’ai jamais retrouvé d’amis aussi délicieux qu’en Allemagne, écrivit-elle. Quand j’y repense, c’est comme regarder quelqu’un qu’on adore devenir fou sous vos yeux… et commettre des actes horribles. » (Reynolds, Journalist’s Wife)

Challenge :
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