Archive for juin 2012

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Hannibal, Thomas Harris

juin 27, 2012

 Résumé : 
Sept ans ont passé depuis Le Silence des agneaux. Depuis, Hannibal Lecter vit sous nom d’emprunt à Florence, en Italie, où le faux docteur, vrai serial killer, mène la grande vie. Sur ses traces, Clarice Sterling, agent modèle du FBI. Mais elle n’est pas la seule à le pister : Mason Verger, une des premières victimes d’Hannibal Lecter, attend sa vengeance. La lutte peut-elle être égale entre cet homme cloué à son lit d’hôpital, accroché à son respirateur artificiel, qui tente de tirer parti de toutes les potentialités d’Internet pour mener sa traque, et le redoutable Lecter ?

Avis : c’est juste monstrueux comme livre. Très malsain (moi honnêtement Verger me fait bien plus flipper que Lecter), et assez gore, j’ai TROP adoré (oui bon je suis fan comme tout d’Hannibal Lecter, je veux dire je le veux comme tendre époux quoi… (bon peut-être que c’est un choix un peu dangereux)). Donc bref on retrouve la petite Starling sept ans après, et elle a bien grandis, s’est endurci, et voit le FBI se retourner contre elle (en fait on peut bien dire ce qu’on veut d’Hannibal, j’ai trouvé qu’il y avait bien plus pourris que lui dans ce livre). S’il y a des passages de longueur (j’avoue, attendre que Lecter apparaisse enfin a été une véritable torture pour moi) je me suis éclatée avec ce livre, il est génial. Pleins de rebondissements, une histoire de fou, où on ne sait plus bien qui est vraiment le méchant de l’histoire, et où les personnages peuvent se montrer attachant ou complètement détestable. Hannibal est le seul serial killer où j’espère jusqu’au bout qu’il ne se fera pas attraper (je dis ça parce qu’en général dans les bouquins j’espère au contraire que le serial killer sera arrêté, sauf peut-être les livres comme Dexter mais là c’est encore autre chose). Bref il a tellement de charisme, de folie, de psychologie, d’intelligence… Moi je m’attache forcément à lui (déjà dans le silence des agneaux) et tout le long du livre j’ai espéré qu’il s’en sorte.
Starling est aussi un personnage que j’adore, elle a un drôle de caractère et le pouvoir bizarre qu’elle a sur Hannibal Lecter est juste trop génial.
Verger est le pire des sales types possibles, il adore détruire les gosses, il manipule, il est à moitié pédophile, c’est le pire des salops mais il est pas en taule parce qu’il a de l’argent et qu’il est une victime de Lecter. Je l’ai détesté, même s’il est important à l’histoire.
Et j’ai aussi détesté Krendler et lui je crois que c’est le pire, sa manière d’être un vrai pourri (surtout avec Starling) j’avais trop envie de lui mettre des coups !
La fin est genre une apothéose, je jubilais CARREMENT et j’ai juste trooop adoré. Bref j’étais heureuse comme pas possible et en même temps je suis super triste, parce que ça y est c’est fini! Et Hannibal va carrément me manquer.
Sauf que je vais quand même lire Hannibal les origines du mal parce que bon, je veux le revoir, en savoir plus sur sa jeunesse et pitouça.

Phrase post-itée : 
Starling à propos de la remarque d’Inelle quand elle lui explique qu’Hannibal a poussé un type « a lui envoyé son jus dessus » et lui demande si elle comprend de quoi elle cause :
« – Je connais le terme, oui. Ce n’était pas Mr Miggs par hasard ? Il avait un bon lancer, celui-là » … J’adore Sterling, juste pour ce genre de remarques ahaha !

3 plus : 
– Hannibal, forcément. Mais Starling est un perso trop génial aussi
– l’histoire
– la fin

3 moins : 
– trop long d’attendre l’apparition d’Hannibal
– j’ai été dégoûté par Verger et j’ai détesté Krendler
– C’est finiiiiiii bouhouhouhouhouhou (trop bonne fin mais bouhouhouhou)

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Top Ten Tuesday n°22

juin 26, 2012


Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.


Les 10 livres qui vous remontent le moral rien que d’y penser

1/ Orgueuil et Préjugés de Jane Austen : parce que rien que d’y penser j’ai un sourire bête sur le visage, et je glousse en parlant de Darcy. J’adore ce bouquin. Et si j’ai mis celui-là, tous les livres de Jane Austen que j’ai lu ont cet effet sur moi parce que j’adore cette femme.

2/ La trilogie de Bartiméus de Jonathan Stroud : en fait ces bouquins devraient avoir l’effet inverse à cause du dernier, mais je les aime tellement que le fait d’y penser me fait du bien !!

3/ Les Roald Dahl en général : ce sont des livres tellement sympas et que j’adore tellement qu’en général c’est vrai que ça me remonte le moral !

4/ L’esclave de Carol Berg : pareil je glousse comme une vendue quand je pense à Seyonne et Zander (surtout quand je pense à Zander, ou quand je pense aux deux ensemble)

5/ Comment (bien) rater ses vacances de Anne Percin : ainsi que le deuxième tome (et je suis sûre le troisième tome qui va bientôt sortir). Il est génial et comme Maxime est absolument SUPER cool et tout, moi je souris comme une bécasse chaque fois que j’y pense.

6/ Percy Jackson de Rick Riordan : en général quand j’en parle, je suis comme ça « ouiiii percy jackson c’est trooop géniaaaaal iiiiiiiih et percy est tellement drôoooole ahahaha et puis c’es tellement génial et bien écris et trop super et … » bref ! Un peu folle quoi.

7/ Les livres de Scott Westerfeld : ceux que j’ai lu en tout cas. J’adore cet auteur donc quand j’en parle ou j’y pense, je suis plutôt guillerette

8/ Les Arsène Lupin de Maurice Leblanc : OMG bon ceux qui me connaissent, connaissent également l’amour que je porte pour Arsène Lupin. Alors forcément dès que j’y pense je suis complètement cinglée et je fais des choses bizarres : comme pousser des petits cris, ou rigoler toute seule, ou bien me pâmer.

9/ Les livres sur la tribu Malaussène de Daniel Pennac : alors eux me rendent juste heureuse, et les lire me fait vraiment marrer, j’adore juste.

10/ Veronika décide de mourir de Paulo Coehlo : bon ce livre a changé pas mal de trucs quand je l’ai lu, donc quand j’y pense je me sens toujours un peu plus positive.

 

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On my wishlist n°11

juin 23, 2012

 On my Wishlist est à la base un rendez-vous lancé par Book Chick City et repris en français par Chica’s Booksland.

On parle alors tous les samedi d’un livre de notre Wish list qu’on veut absolument, et pourquoi.

Cette semaine c’est un tome 2 dont je vais parler :

 Gregor livre 2 : la prophétie du fléau de Suzanne Collins

Résumé : Voilà des mois que Gregor est revenu de la Souterre. Il a bien l’ntention de ne jamais y remettre les pieds ! Mais Gregor est la clef d’une deuxième prophétie, « La Prophétie du Fléau ». Pour attirer chez eux leur sauveur, les Souterriens n’ont qu’une seule solution : enlever Moufle, la petite soeur de Gregor. Pour Moufle, Gregor est prêt à tout : affronter des rats géants, faire confiance à une chauve-souris, découvrir Régalia et les énigmes de ce royaume. C’est le début d’une nouvelle quête…

Avis : j’ai adoré le tome 1, je veux lire le tome 2, ce qui me paraît plutôt normal. Et puis la couverture est TROP belle je trouve, encore plus que celle du tome 1, donc voilà il me fait très très envie ! Mais pour l’instant je limite les frais car c’est bientôt la Japan Expo.  Et que je vais aussi participer à un SWAP ! Donc ce sera pour plus tard.

 

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Mon ami Ben, Julia Romp

juin 21, 2012

 Résumé : Comment communiquer la joie de vivre à son enfant lorsqu’il est atteint d’autisme ?

C’est la question à laquelle se heurte, Julia, mère célibataire londonienne en élevant George, son fils de neuf ans, qui montre une grande violence envers les autres en général, et sa mère en particulier.

L’arrivée d’un chaton aussi seul et perdu que lui va permettre au petit garçon de s’ouvrir aux autres et rendre à sa mère tout l’amour qu’elle lui a donné.

Avis : c’est un livre hyper touchant et émouvant. Julia est une mère vraiment super, courageuse et tout, et j’ai franchement détesté certaines personnes qui disait que c’était à cause d’elle si George était comme ça. Elle a une imagination débordante, c’est une rêveuse et une mère aimante (malgré tout). Elle doit passer par des épreuves vraiment difficile mais peut compter sur le soutien de sa famille.
Les profs de cette histoire (au début tout au moins) m’ont franchement déçu, je les ai trouvé injuste et franchement ça m’a fait de la peine pour Julia. George est un enfant difficile et le plus difficile pour Julia est de ne pas recevoir d’amour de sa part (et pourtant elle le connaît vraiment bien et fait tellement attention à lui, et j’aime sa manière de vouloir absolument le rendre heureux). Et puis Ben arrive, et George change, il s’ouvre enfin grâce à ce chat un peu particulier (je l’ai vraiment trouvé particulier on dirait qu’il comprend tout).
J’ai coupé le résumé, parce qu’autant dire que la deuxième partie spoil à mort le bouquin (vu que ça n’arrive que vers la fin).
En tout cas j’ai absolument adoré, j’ai eu peur, j’ai ris, j’ai eu envie de caliner George bien que ce ne soit guère possible. L’autisme est une maladie étrange qui coupe du monde, mais George est un enfant vraiment adorable et avec Ben il va pouvoir montrer tous ses bons côtés.
Bref j’ai été touché, émue, et admirative par le courage de Julia.
Et à la fin je pleurais comme une idiote à cause de l’émotion (parce que c’était trop beau et mignon).
Enfin voilà je le recommande.

Pas de phrase post-itée, faut post-ité tout le livre !

3 plus : 
– Une histoire très touchante
– Ben un chat pas comme les autres
– Une mère courageuse et un fils adorable

3 moins : 
– les gens peuvent vraiment être con
– des profs qui font mal leur boulot (selon moi !)
– quand la psychologue accuse la mère d’être une mauvaise mère, grrr !

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La fois où je suis devenu écrivain, Vincent Cuvellier

juin 20, 2012

 Résumé : A la fin de la troisième, Vincent Cuvellier est viré du collège. Son adolescence, c’est des stages bidons, des petits boulots, le chômage… mais aussi les filles et la rage de s’en sortir. Il sait une chose : il adore écrire et rêve de devenir écrivain. Alors il écrit, sans se poser de questions. C’est comme ça qu’il publie son premier roman. A 16 ans. Vingt-cinq ans plus tard, il se souvient de ses débuts d’écrivain. Un livre qui claque fort !

Avis : j’ai été très touché et très ému par ce livre autobiographique. Pourtant les autobiographies c’est pas trop mon truc mais là Vincent retrace son parcours en montrant ce qui l’a rendu écrivain je crois. Et c’est absolument génial, j’ai adoré son caractère et sa façon d’être, un truc de dingue. Avec une vie pareille je ne suis pas étonnée qu’il ait des choses à raconter et franchement j’ai adoré. J’ai aussi été triste, ou énervé par le système, mais franchement c’était un super livre très intéressant. Qui m’a rendu à la fois jalouse (mon plus grand rêve est d’être écrivain) et aussi qui m’a donné l’espoir d’y arriver (j’écris comme je respire, ya pas de raison). Un super livre, très court mais qui se dévore (je ne l’ai pas du tout vu passé et je ne me suis pas ennuyée un seul instant).

Phrase post-itée :
« Je crois que c’est là que j’ai construit ma position actuelle, par rapport aux autres : Ni tout à fait comme tout le monde, ni complètement différent. A côté. » ça m’a tout de suite sauté aux yeux parce que c’est souvent l’impression que j’ai, d’être à côté.

3 plus :
– c’est court et très intéressant
– c’est super bien écrit
– c’est drôle et triste et émouvant

3 moins :
– c’est court (oui bon !)
– je suis siiii jalouse !!
– parfois le système m’énerve >o< (mais c’est pas dût au bouquin)

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Je ne suis pas un serial killer, Dan Wells

juin 20, 2012

 Résumé : John Wayne Cleaver est un jeune homme potentiellement dangereux.
Très dangereux, même. Jugez-en plutôt : garçon renfermé,
pour ne pas dire sociopathe, il vit au milieu des cadavres à la
morgue locale, où travaillent sa mère et sa tante, il a une certaine
tendance à tuer les animaux et depuis son plus jeune âge il éprouve
une véritable passion pour les tueurs en série. Ainsi, son destin
semble tout tracé.

Mais, conscient de son cas et pas spécialement excité à l’idée de
devenir un serial killer, John, qui s’est ouvert à un psy, a décidé de
respecter quelques règles très précises : ne nourrir que des pensées
positives à l’égard de ses contemporains ; ne pas s’approcher des
animaux ; éviter les scènes de crime. Ce dernier commandement
va néanmoins devenir très difficile à suivre lorsqu’on retrouve
dans les environs un corps atrocement mutilé. Puis un second.
Y aurait-il dans cette petite ville tranquille plus dangereux encore
que John ? Aurait-il enfin trouvé un adversaire à sa taille ?

Avec une intrigue qui surprend en permanence le lecteur, Dan Wells
nous tient éveillés jusqu’au bout de la nuit – ce qui reste encore la
meilleure façon d’éviter les cauchemars.

Avis : qu’est ce que j’ai pu flipper, mais pas parce que ça faisait peur, juste parce que la manière de parler et de voir de John est franchement flippante. Quand ce sont des adultes qui agissent ainsi je suis moins choqué, mais comme ici il s’agit d’un enfant de 15 ans j’ai été vraiment touché. Il est fada de serial killer (un peu comme moi mais en pire, parce que oui j’m’intéresse pas mal aux tueurs en série) mais pas seulement, il abrite un monstre qui ferait bien de lui un serial killer. Sauf que voilà John refuse de le devenir et pour cela s’impose des règles. Il m’a rendu triste, parce que ça doit pas être si évident de vivre dans notre monde sans ressentir la même chose que les autres et j’ai aimé sa façon de se battre contre ses instincts, d’essayer de changer ou tout au moins de ne surtout pas devenir un serial killer. J’ai adoré ce livre, de par son originalité, de par son narrateur qui est vachement cool comme perso principal, par l’écriture qui est très maîtrisé. Il est très entrainant, impossible de s’arrêter, même si pleins de passages m’ont fait stresser.
Au niveau des autres personnages et bien la plupart je les aimais beaucoup, surtout le psy, il était vraiment excellent et très protecteur et gentil, il m’a beaucoup plus j’ai trouvé que c’était un super psy.
La soeur de John, Lauren, est un personnage qui m’a vachement plu aussi ! Je saurais pas expliqué pourquoi. J’ai bien aimé la mère et Margaret. J’ai beaucoup apprécié Brooke et même Max qui paraît attaché à John malgré sa bizarrerie. D’ailleurs j’ai même apprécié ses voisins et le serial killer. En fait le seul personnage qui m’a franchement déçu et énervé est le père de John et Lauren, d’ailleurs je pense que la sociopathie de John vient beaucoup de là.
La fin est inquiétante je trouve et montre que John n’est pas sortit de l’auberge. Il paraît qu’il y a une suite à ce livre, et j’espère car j’ai vraiment envie de retrouver cet ado et voir comment il va tourner.

Phrase post-itée :
« Tu demandes à un sociopathe de courir les filles? » j’ai éclaté de rire.

3 plus :
– le personnage de John surtout, mais également les autres persos
– l’écriture très bonne et très accrocheuse
– l’histoire que j’ai trouvé originale et la fin

3 moins : 
– purée mais c’est triste quand même
– le père est franchement nul ouais
– j’aimerais vraiment que john s’en sorte

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Top Ten Tuesday n°21

juin 19, 2012

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.

Cette semaine le rendez-vous c’est : Les 10 livres que vous aimeriez lire cet été
Mais comme c’est The Hat qui choisi (parce que moi je sais jamais) je préfère changer de sujet.

Les 10 manies, habitudes littéraires que vous avez

 1/ Parler avec mes livres : avec les personnages « vas-y tu me saoules » ou « t’es trooop mignon », ou carrément avec le livre « je t’aime tu es mon amour tu es trop beau » ou « con de bouquin t’es trop chiant » ce genre de trucs.

2/ Ranger mes livres par couleur, par taille, par édition : je range très rarement, mais quand je range je suis soudainement prise d’une maniaquerie aigue et je veux que soit tout nikel

3/ Acheter des livres pour leur couvertures sans lire le résumé : non mais vous ne trouvez pas que souvent les résumés spoil le bouquin ? Du coup je me fis à la couverture (et des fois je devrais pas) ou alors s’il y a eu beaucoup d’avis positifs dans la blogo (même si je sais pas de quoi ça parle), ou juste à cause de l’auteur.

4/ Décoller les prix (compulsivement) : ma sœur ne le fait pas mais moi quand j’en vois un je m’acharne dessus !

5/ Carresser/Embrasser le livre : non ne flippez pas… Enfin peut-être un peu si. Mais quand je trouve un livre beau ou que j’adore j’ai tendance à épancher mes sentiments en tripotant la couverture… Ou je l’embrasse quand je suis heureuse de l’avoir.

6/ Quand je suis dans les transports en commun j’ai tendance à lire de façon à ce que tout le monde voir le bouquin : ouais je sais ça fait bizarre, mais en fait je suis tellement fière de ce que je lis souvent (je sais pas pourquoi) que je veux que les gens le voient et se disent « tiens ça a l’air cool je vais l’acheter » ou bien « ah je l’ai lu celui là » ou chépa… Moi j’aime bien regarder ce que les gens lisent, je suis trop curieuse en fait

7/ Dans les librairies je commente tout le temps : « celui là est dans ma WL » « celui là je l’ai lu » « celui là est trop bien » etc. Ou j’en profite pour en rajouter dans mon carnet qui me sert de Wish list, je suis une ouf, et j’ai tendance à parler toute seule aussi (genre les livres vont m’écouter)

8/ J’aime me coucher ultra tôt juste pour lire : genre je mange à 18h30 et comme ça j’ai toute ma soirée pour lire avant de devoir dormir (quand j’ai cours ou stage le lendemain)

9/ Lire dans le bain : ça j’adore, déjà parce que le bain est une des rares choses qui me détendent, alors je suis bien et en plus je fais quelque chose que j’aime.

10/ Trimballer le livre partout : en même temps sait-on jamais, je me retrouve dans un endroit ennuyant hop je lis. Et d’ailleurs j’ai tendance à lire beaucoup en cours…