Archive for août 2011

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Le songe d’une nuit d’été, William Shakespeare

août 15, 2011

 Résumé : C’est une histoire complexe dont l’action se déroule en Grèce et réunit deux couples de jeunes amants, Lysandre, Demetrius, Hélène et Hermia. Hermia veut se marier à Lysandre, mais son père, Egée, veut qu’elle se marie à Demetrius, dont est amoureuse Hélèna. Lysandre et Hermia s’enfuient dans la forêt, poursuivis par Demetrius, qui est lui-même poursuivi par Hélène. Pendant ce temps-là, Oberon, roi des fées, a ordonné à Puck de verser une potion sur les lèvres de sa femme, Titania. Il entre dans la forêt avec Puck. Pendant la nuit, la confusion règne. La scène la plus connue est l’apparition de Bottom, qui porte une tête d’âne, avec Titania, qui par la magie de Puck en est tombée amoureuse. (source : Evene) 

Avis : je ne peux pas donner un avis très précis de ce livre puisque je ne l’ai lu que pour une et une seule raison: le film Were the World Mine.
Film musicale (et gay) qui réadapte à sa manière cette pièce, et quelle manière, je ne me lasse pas de le voir et de le revoir.
Quand au livre? Et bien il était intéressant, parce que j’ai pu m’amuser à retrouver les dialogues du films, les paroles, et ce qui était puisé pour les chansons. Ca m’a permis de voir que le film était très intelligent et donc forcément que j’ai apprécié lire le livre.
S’il avait fallu que je le lise pour une autre raison, l’aurais-je autant apprécié? Je ne sais pas. Les dialogues m’ont parfois fait beaucoup rire tant ils sont « niais » ou ridicules. Il est évident que c’est fait par moment exprès, bien sûr, mais bon.
Je ne vois guère l’intérêt de la pièce Pyrame et Tishbé, si ce n’est le passage où la reine des Fées tombe amoureuse de Bottom avec sa tête d’âne.

3 raisons de le lire :
– après (ou avant?) avoir vu Were the World Mine
– si vous aimez Shakespeare, ou le théatre
– Ca se lit hyper vite, et c’est intéressant à lire si on va voir la pièce (ou a vu) (et peut-être aussi pour l’humour)

3 raisons de ne pas le lire :
– si comme moi, vous n’aimez pas Shakespeare
– le théatre c’est toujours plus intéressant de le voir ou de le jouer que de le lire
– le dernier acte sert pas à grand chose. (Si ce n’est une mise en abyme, une pièce dans une pièce)

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Le passage, Louis Sachar

août 14, 2011

 Quatrième de couverture : Méfiez-vous. Ce livre va vous donner envie de croquer des oignons crus. De creuser des trous de 1 mètre 50 de diamètre et de profondeur. D’escalader une montagne. De respirer vos vieilles baskets. De mettre du rouge à lèvres avant de partir à la poursuite de vos ennemis. De tout savoir sur l’existence oubliée de votre arrière-arrière-arrière-grand-mère. Et ce, même si vous haïssez les liliacées, même si vous détestez l’alpinisme et les travaux forcés, même si vous avez les cosmétiques en horreur autant que les odeurs de pieds, et même si la généalogie et les histoires de famille vous indifférent profondément. Maintenant, pour échapper à tout cela, c’est simple. Il vous suffit de ne pas imiter les centaines de milliers d’adolescents américains qui ont déjà plébiscité ce livre, et de ne jamais l’ouvrir.

Avis : Comment dire? Je suis restée une heure et demi dans le bain à cause de ce livre, parce que je ne voulais pas en décrocher, parce que je ne voulais pas en sortir, même pour une minute. Chaque fois je me disais « allez encore un chapitre et j’arrête », chaque fois je passais au chapitre suivant.
Ca se dévore, tomber dedans c’est tomber dans un piège et ne pas pouvoir en sortir tant qu’on aura pas lu les derniers mots du livre.
L’histoire ne pas donné envie de creuser des trous, mais j’ai eu parfois l’impression d’étouffer, d’avoir chaud, et de sentir mauvais, comme les personnages. J’étais avec eux, ou j’étais eux, j’étais dans cette histoire où tout est relié, les histoires anciennes et celle de maintenant. Les personnages sont attachants, adorables, mignons, ou alors insupportables, désagréables et détestables, mais important.
On rigole, on retient sa respiration, on grogne et on espère.

3 raisons de le lire :
– Le style d’écriture très agréable
– Les personnages de Stanley et Zéro
– L’histoire et la manière dont tout est lié.

3 raisons de ne pas le lire :
– Dur d’en sortir une fois plongé dedans
– Si on avait prévu autre chose, car il faut s’en séparer
– A la fin on en veut encore.

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Entre chiens et loups, Malorie Blackman

août 13, 2011

 Résumé : Imaginez un nouveau monde. Un monde où tout ce qui est noir (les primas ) est riche,puissant et dominant. Où tout ce qui est blanc (les Nihils) est pauvre, opprimé et méprisé. Callum et Séphy vivent dans ce monde, ils s’aiment, mais elle est noire et lui blanc. Le père de Sephy est ministre alors que celui de Callum appartient à un réseau terroriste. Ils veulent changer ce monde mais comment ? La tache n’est pas facile que l’on soit blanc ou noir…

Avis : la difficulté que j’ai eu pour rentrer dans ce livre est à peu près proportionnelle à la difficulté ensuite que j’ai eu à en sortir. Donc bon rattrapage.
C’est l’écriture un peu gamine qui m’a déstabilisé au début, je sais pas, j’accrochais pas. Puis petit à petit, j’ai été charmé, pas par l’écriture, mais par l’histoire. C’était prenant, et horrible, dur, fou. Remplis de haine. Et parfois d’amour. Où les sentiments sont si forts qu’on a l’impression qu’ils vous éclatent à la figure.
Parfois on voudrait rentrer dans le livre et les gifler, les secouer, mais on sait qu’on peut rien faire, qu’il n’y a rien à faire. Et puis on fait le rapprochement avec notre monde, avec ce qu’on entends, avec du vécu, avec l’Histoire.
Et on se dit que c’est dingue, complètement dingue, pourquoi juger, pourquoi haïr, que ce soit d’un côté ou de l’autre, c’est toute cette haine au final qui apporte le malheur.
C’est un livre tellement dur, que je ne sais pas si j’aurai le courage de lire la suite, qui ne s’annonce guère plus joyeuse.

3 raisons de lire ce livre :
– c’est plutôt « réaliste », on s’y croirait. Les personnages sont vrais.
– c’est une histoire très forte, très dure, très belle et très triste.
– pour l’amour qu’on trouve parfois, les moments de calme, de paix.

3 raisons de ne pas le lire :
– l’écriture trop gamine
– Jude, qui est un personne des plus insuportables !
– c’est vraiment une histoire très dur, à ne pas lire quand on est hyper sensible (disait celle qui pleurait pour rien).

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Un homme à distance, Katherine Pancol

août 7, 2011

 Résumé : Ceci est l’histoire de Kay Bartholdi. Un jour, Kay est entrée dans mon restaurant. Elle a posé une grosse liasse de lettres sur la table. Elle m’a dit : Tu en fais ce que tu veux, je ne veux plus les garder.’ Ainsi commence ce roman par lettres comme on en écrivait au XVIIIe siècle. Il raconte la liaison épistolaire de Kay Bartholdi, libraire à Fécamp, et d’un inconnu qui lui écrit pour commander des livres. Au fil des lettres, le ton devient moins officiel, plus inquisiteur, plus tendre aussi. Kay et Jonathan parlent de leurs lectures, certes, mais entament un vrai dialogue amoureux. Ils se font des scènes, ils se font des confidences, ils se tendent des pièges, s’engagent dans une relation que Kay, hantée par le souvenir d’une déchirure ancienne, s’efforce de repousser. Mais qui pourrait prédire vers quelle révélation l’emmène ce nouveau lien noué à travers des livres dont chacun des correspondants se sert comme de masques pour cacher ses vrais sentiments ? Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es et comment tu aimes… semble dire ce nouveau roman de Katherine Pancol.

Avis : Ca se lit en une heure. Peut-être moins. Ca se lit facilement, et c’est doux, c’est beau.
Ca parle de littérature, des livres qu’on aime, ceux qu’on aime moins, de ce qui fait le pouvoir d’un livre, de ses mots, de son histoire, de l’amour.  Okay. Ca c’était le positif.
Mais ça tourne trop vite dans le mélodrame. Oui c’est une histoire triste, oui pauvre Kay qui s’est fait abandonner. Oui okay c’est vrai elle a souffert, oui je comprends ce qu’elle a pu vivre. Mais chépa. J’accroche pas. Comme si c’était là pour faire pleurer, mais que ça rate la cible.
Et pourtant je pleure très facilement. Pourtant je me sens mal très facilement. Et on pourrait m’appeller Mélancolie, si la chanson n’existait pas déjà. Mais franchement, ce livre ne m’a pas tellement touché. C’est pas l’écriture, c’est juste l’histoire, ou les personnages.
Bref j’ai préféré les yeux jaunes de crocodiles, largement, et ai été plutôt déçue par celui ci.

3 raisons de le lire :
– C’est très bien écris, c’est beau
– C’est très rapide à lire
– Si vous aimez le genre épistolaire

3 raison de l’éviter :
– C’est pathétique
– Ca se veut triste, et ça échoue
– Kay est chiante. Je trouve.

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Les yeux jaunes des crocodiles, Katherine Pancol

août 5, 2011

 Résumé : Ce roman se passe à Paris.
Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes.
Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge.
Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c’est la vie.

Avis : J’aime les histoires simples comme ça, ces histoires où on suit la vie des gens comme si c’était nos amis. On peut lire dans leurs pensées, on partage leur bonheur, on est triste de leur malheur, on voudrait pouvoir les prendre dans nos bras et les aider à aller plus loin, à se donner à fond, à se battre. On craint leurs erreurs, on a mal au ventre parfois.
Il y avait des personnages que j’ai adoré, et des que j’ai détesté, mais on continue à les suivre. C’est un peu comme être une petite souris et assister à ce qui se passe chez eux, un peu à leur insu. Ils vivent devant nous sans savoir qu’on les espionne par le trou de la serrure, qu’on est caché sous leur lit et qu’on peut lire dans leur tête. J’adore ces sensations toute simple, ces histoires de rencontre, cette impression qu’on pourrait le vivre nous aussi. Que ces gens pourraient être nos voisins, nos amis, notre famille.
Autre chose : j’ai adoré la manière dont ils parlaient parfois, certaines expressions étaient vraiment excellentes.

3 raisons de le lire :
– c’est facile à lire, c’est beau, c’est bon, c’est simple.
– Joséphine est attachante, et j’aimerais bien lire l’histoire de Florine. J’adore Marcel et Josiane. Gary est chou, sa mère trop bien. Zoé(tounette) est trop mignonne et Alexandre aussi.
– Pour les crocodiles, c’est bien les crocodiles.

3 raisons de ne pas le lire :
– Hortense est insupportable, Iris se la pète trop, le cure-dent est la pire des mères.
– 662 pages, ça peut rebuter j’avoue, surtout qu’il y a une suite. De deux livres. Moi j’aime quand ya beaucoup à lire, mais c’est pas le cas de tout le monde.
– Hortense est VRAIMENT insupportable.